‹ Chroniques [microform]Chapitre 24 sur 74 · UI · texte numérisé non relu

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Page 172. In comte de bénisse, c'est lecomtat Venaissiii. — Ourse pour Oulx , sans doute.

Page 174. Plenore doit être Pianoro ■ G

azzano.

Page 185. Godefroj'a écrit genre au lieu de goune ou gorre que porte le manuscrit : gourre signifiait tromperie , et nous avons encore le verbe gourrcr qui s'emploie au familier dans un sens analogue.

Ibidem, (ialéas Visconte, mal écrit ^iscomle , pour Visconti.

Page 193. Outre les généalogies particulières des Grimaldi, des Spinula, des Doria , etc., écrites en latin et en italien , il y a un recueil de la noblesse génoise intitulé : Armi délie casate nobili di Genova^ raccolle da Agost. Franzone, in-f». Voyez aussi les histoires italiennes de Gènes de Giustiniano, Foglietn , etc , où ne se trouvent pas d'ailleurs tous les détails rapportés par d'Auton.

Page 199. Camp ef ur gos e,po\xr Campa fr ego so y eisàWems Furgose seul pour Fregoso.

Page 200. Jubellins, au lieu de Gibelins, sans qu'on devirte la cause de cette variante.

Page 206. Montaubjou, peut-être pour Montogio.

Page 211. Carie est apparemment Siarla ou Curlo ; et Chaberij c'est Chiavari , quoique d'Auton se trompe en plaçant cette dernière ville dans le port de Spezzia , qui est éloigné de Gênes de plus de quinze lieues.

Page 212. Rqquebertin était un Italien naturalisé Français, nommé iîoccaôer// ou Roccaberti no.

Page 215. Monigue, pour Monaco. Peut-être faut-il lire dans le manuscrit: Mourgue au lieu de Monigue, qu'on dérive difficilement de Monœcus, On appelait autrefois Monaco, Mourgue.

Page 217. Ternatin, pour Tarlatino. — Gambacorta.

J'age 218. Bosguins, habitans de Bosco ou Boschi en Jriemont .

P^ge 2i9. Lucien Grimaldi (en français Grimaulx) prmce de Monaco , frère et successeur de Jean , fut cbam bellan de Louis XII et de François I-.

J'age 222. Mentone ; Rpcca-Bigliera.

Page 225. Turbia.

Page 227. Fsirelin, sans doute pour Ostrelin, nom que 1 on donnait aux habitans des provinces Anséatiques.

Page 232. Lucien Grimaldi n'avait pas de frère du nom de Charles , mais un beau-frère , marquis de Ceva : c'est sans doute celui dont parle Jean d'Auton. Barthélémy de GrimauU doitetre Barthélémy Doria, neveu de Lucien Grimaldi .

Page 237. Porto-Mauricio.

Page 241. J. d'Auton confond partout Borgo di Fornari avec Buzzala et ne fait qu'un seul lieu de ces deux bourgs. Ibidem. Poulceuvre, pour Ponzevera.

Page 249. Castellaccio, appelé tantôt le Castellat et tantôt le Clidlelct,

Page 250. Le manuscrit porte alternativement Ciuli et Cmh nous avons mis de préférence la première leçon.

Ibidem Ce Regnault deNouaiUe ne se trouvant pas dans la généalogie deNoailles, on peut croire que c'est un bâtard de ce nom ; autrement U faut lire Navailles, ou No^^iUe ou IVuaille', etc. '

Page 258. Il faudrait peut-être mieux écrire F.i/5 au lieu de Fusies , ce dernier mot «'appliquant surtout aux vaisseaux de ce nom.

Page 270. Moncallieri.

Page 21 i. Solerio.-Latisana. ~^a//e5, peut-être pour Corbesale. — Lodi.

Ibidem. J. d'Auton cesse ici d'appeler Antoine le marquis de Montferrat , Guillaume, qu'il nomme Jean Gui /terme.

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- Guillaume de Gouffier, frère puîné d'Artus de Boisy fut le fameux Bonivet, favori de François I".

Page 272. Théodore Tre'i^olce (Trevoldo ou Trevulci) • Trévolce, neveu du célèbre Jean -Jacques Trivulce, fui maréchal de France , après son oncle.

P^ge 273. Ce n'est pas Estalans en Franche-Comté, majs plutôt Fstella en Navarre.

Page 274. /?zVerew pour Rivarolo.

Page 276. Le cri d'armes de Jean-Louis de Fiesque était sans doute ga//o, signifiant chat, quoique cet animal ne figurât pas dans son blason.

Page 282. La Carace est probablement mal écrit pour carnajo , charnier, ou carcassa , squelette.

Page 284. Tercenal, c'est apparemment le troisième chenal.

Page 286. reillaine, pour Vegliano.

Ibidem. Aifonse d'Esté, mari de la fameuse Lucrèce Borgia, avait succédé , comme duc de Ferrare, à son père Hercule, en 1505.

Page 291. Novi; Seravalle.

Page 293. Charles de Montpensier avait épousé Suzanne de Bourbon , qui lui apporta le duché en dot. Ce fut le célèbre connétable de Bourbon. - Charles de Clèves était fils d Engilbcrt de Clèves , et avait hérité du comté de Nevers à la mort de son père, en 1506. - François de Luxembourg, vicomte de Martigues , fils de Thibault de Luxembour^r sei gneur de Fiennes ; cependant le titre de monseigneur indiquerait plutôt Antoine de Luxembourg , comte de Brienne frère du feu comte de Ligny, et fils du connétable de Saint'

Page 296. L'histoire de Bavard parle de ce gentilhomme nommé le Lorrain.

Ibidtm. Ce Jacques du Mas était certainement fils de Jean

du Mas seigneur de L'Isle, de Bannegon et d'Ivoy, grandmaurede, eaux et forêts ; mais les généalogies le noLnent

Page 304. Ke Bosq, jwur Bosco.

Page 308. Paul de Beusserailhe était plus connu sous le nom du seigneur de l'Espy ou l'Espic- Peut-être est-ce Champlais, an lieu de Champellais, et Maugé, au lieu de Maugué.

Page 309. Thomas Bohyer ou Bohier, baron de Saint- Ciergues, chambellan de Charles Vm et Louis XH, général des finances de Normandie. J. d'Auton retombe encore dans son erreur au sujet du comte de RoussiUon, qu'il nomme Jacques au lieu de Charles. -Jacques, vicomte de Rohan , se qualifiait sire de Léon, quoique son père Jean , deuxième du nom , comte de Léon et de Porhoet , vécût encore : ce fut

Kohan.-Ce vicomte de Jlkodez était peut-être Pierre, bâtard A™«g,°='<=. fil» de Charles, comte d'Armagnac et de Rhodez. - André de Foix , frère d'Odet , était fils de Jean de FoU vicomte de Lautrec ; il fut plusconnu sous le titre de seigneur' de Lesparre ou d'Asparros. Aymery de Rochechouart , de la branche de Mortemar, second fils de Jeai, deuxième du nom. Brantôme accorde une noUce au baron de Béart ou Bearn qu'il nomme de Béarq. Jean Picart, seigneur de Radeval,éta.tfils de Guillaume Picart , seigneur d'Estellan, grand-maître de l'artillerie.

Page StO. Jean, deuxième du nom, baron d'Arpajon et sire de Severac. — Le «piim».... j„ /^ . ■ ^

\^^ A c seigneur de Cytain se nommait Gil-

bert des Serpens. - Voyez les histoires de Bayard, où il

R m^Tp- " "'«"^" «"^ Montmaur;d'Ymi;ultde Romameu; de Pierre de Tardes, etc., etc.

ligne et de marcher serré comme une haie. Le mot rv« est employé souvent i»r les historiens de Bayard dans le 2ns de rang ou de quartier.

Page 311. Pommeroul, plutôt Poiiimereuil. Brantôme parle de lui. Il se nommait Jean, seigneur du Plessis- Brion, et fut grand-maître de l'artillerie. — Corrigez ici et partout : MoUart Alemant, au lieu de MoUart, Allemand.

Page 317. Rigaut d'Oreille ou d'Aurelle fut ambassadeur du roi auprès de .^aximilien. Voyez les Lettres de Louis XII .

Page 318. Antoine, deuxième du nom, seigneur de îjamt-rVectaire ou Senneterre, en Auvergne.

Page 332. C'est Charles de Bourbon, comte de Vendôme fils de François. *

Page 342. Gouffre pour golfe: Golfo di Rapalo.

Page 345. Jean, seigneur de la Guiche, fils de Claude.— Il est parlé de Pierrepont dans Brantôme et l'histoire de Bayard.

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