Mason est à Kensington en qualité d'aumônier du roi
48. On en voudrait surtout connaître le but. William Robinson n'était pas encore à Denton. Gray allait-il rendre visite à des parents dans la région de Canterbury? Cf. infra, pp. 105-6.
LErBGEES
paraît pas travailler beaucoup, son existence est sans changements. Il fréquente des hommes politiques (Lord John Cavendish*, Frederick Montagu‘'), qui le tiennent au courant des potins de la ville et de la cour; est assidu à l'Opera House (parle élogieusement du chanteur Elisi, de la Mattei; ne £e lasse pas d'admirer la Paganini); il étudie la botanique, continue ses explorations dans la banlieue, va voir Stillingfleet dans sa mansarde, dresse pour Wharton un « calendrier » compare des observations de Berger’', de Stillingfleet et de lui-même. Peut-être songe-t-il encore à l’histoire de la poésie anglais: qu'il devait écrire en collaboration avec Mason. Il a préparé un programme de traductions « gothiques, erses et galloises » pour la préface. Deux des poèmes « gothiques » étaient prêts avant le mois de mai (The Fatal Sisters, AB 31-5; The Descent of Odin, AB 35-9)°*.
Bientôt, cependant, son désir s'affirme de revenir à Cambridge, où Brown l'attend; il voudrait aussi aller à Old Park, chez Wharton. Des affaires d'argent le retiennent. De plus, Mr. Jauncey veut louer toute sa maison en septembre, et il va falloir déménager.
Dès le début de mai il est décidé à revenir à Pembroke (« all is strange else »); mais il doit retarder son départ jusqu’en juin (s. 12). Il reprend ses vieilles habitudes; s'occupe de faire entrer le neveu de Wharton à Eton; achève la lecture de la Nouvelle Héloïse, dont les derniers volumes sont pour lui une déception; il se met en rapport avec Thomas Percy, alors à Cambridge, et semble le conseiller dans la préparation de ses Reliques of Ancient English Poetry. En août, à la demande de Montagu, il compose une Epitaphe pour un monument érigé à la mémoire de Sir William Williams (AB 85)‘.
Dans la semaine du 4 septembre, il doit revenir à Londres. À la fin du mois, il assiste, dans une loge, au“couronnement de George III, où Mason figure en qualité d’aumôênier du roi. En octobre, après avoir été immobilisé par un gros rhume, il prépare son déménagement, tout en s’occupant de la décoration