‹ Chronologie égyptienneChapitre 40 sur 179 · II. Les chiffres d’années de 34 règnes sont conservés en · texte numérisé non relu

II. Les chiffres d’années de 34 règnes sont conservés en

totalité ou en partie2. Ils donnent ensemble assez exactement 100 ans. Parmi eux, Neferhotep a régné 11 ans, Uahjebre' Ja'jeb' (£ le fondateur d’une nouvelle dy-

nastie (col. VIII, . 2), 10 ans, 8 mois, 18 jours; son successeur Merneferre'. 13 ans, 8 mois, 18 jours: trois fois se présentent des régnes de 4 ans : pour le premier roi Cliutauire' 3, pour Cha'hotepre' (Sebakhotep) le prédécesseur de Ja'jeb (col. VIII, 1), et pour le dixième roi de la col. IX (. . . .zefa). Ailleurs, il ne se trouve que des règnes de 3, 2, 1, 0 années et quelques mois et quelques jours.

III. Il est très possible que le papyrus fournissait l’indication que non seulement des souverains, mais des séries

2. En outre, une rangée de fragments dont il ne reste que les mois et les jours.

3. Voyez Grillith, Hicratic Papi/ri from Kahun , p. 86. Les documents datés d’après lui vont jusqu’à la cinquième année, ceux de son successeur, Sechemkere', jusqu’à la troisième.

ou dynasties entières1, avaient régné en même temps dans différentes parties de l’Egypte. L’existence même, dans la liste, de notices explicatives * nous est prouvée par les fragments 159 et 160 (col. XII) et 134 (col. XI); mais ils sont, à dire vrai, trop fragmentaires pour qu’on puisse conjecturer le sens des annotations.

IV. L’auteur du papyrus s’est évidemment proposé de compter pour ce temps-là (sauf pour les dynasties VII à X) tous les noms de ceux qui avaient porté la couronne, ne fût-ce qu’un moment très court. L’écriture, qui devient de plus en plus mauvaise et serrée, nous dit combien ce travail est devenu de plus en plus malaisé pour le scribe. Or, nous avons déjà vu, dans la XIIe dynastie, que le total de la dynastie est indépendant des chiffres particuliers. Si nous faisions l’addition des nombres particuliers dans la XIIe dynastie, nous obtiendrions un nombre trop élevé. Pour le temps qui a suivi, il n’y a aucun total conservé; mais il est très possible que l’état des choses ait été le même et que nous ayons tort quand nous additionnons simplement les nombres conservés et que pour les autres noms nous prenons n’importe quelle moyenne. Il n’y a pas de doute que le papyrus (sauf mention que des dynasties différentes sont contemporaines) considère les noms dans un ordre chronologique ; mais il a pu y avoir très fréquemment des règnes doubles et des règnes qui chevauchaient l’un sur l’autre, conséquence inévitable des nombreuses usurpations' de ce

1. Des fragments de dynastie, indiqués par ar n<j in sutcnit, ontétécon servés cinq ou six fois, mais sans total qui les précède et sans rubrique.

2. En outre, on a conservé à côté du 2' roi de la dynastie, Seehemkere'.

à la fin de la note ajoutée (écrit en rouge) i ; cf. plus loin.

les remarques sur la col. IV, 1. 15. 16. Sur le fragment 100. se trouvent des chilîres écrits en rouge parmi les chiffres des mois et des jours.

3. Évidemment presque tous ces souverains étaient des usurpateuréphémères qui régnaient les uns à côté des autres, comme à l’époque similaire de l’Empire romain; cela se voit, par leurs noms propres,

ANNALES DU MUSÉE GUIMET

temps-là. La somme totale a dû s’en ressentir beaucoup.

Ceci admis1, nous posons en principe que le classement des fragments du papyrus effectué par Seyffarth est ici à conserver entièrement. Pieper2 a tenté d’échanger la place des fragments 76 à 80 (col. VII3, donnant les noms de Sebakhotep et Neferhotep) avec celle des fragments 100-104 (col. IX). Cela est peut-être possible dans l’état du papyrus, mais c’est inadmissible si l’on s’en tient au fond. Sans doute Pieper s’appuie sur un tableau généalogique trouvé à El- Kab (L., D., III, 62 a), pour démontrer que le roi Sechem- Sesecl-taoui Sebakemsaf Ier (le mari de la reine Noubcha's) a régné avant Sebakhotep III et Neferhotep Ier, dont les noms figurent aux fragments 79 et 80. Non seulement à Sebakemsaf il annexe le deuxième roi de ce nom, mais, adoptant les vues de Newberry (PSBA., XXIV, p. 285 sq.). il ajoute les trois rois Antef et quelques autres souverains de ce temps. Si tous ces rois ont existé avant Sebakhotep III, le fragment 76-80 ne peut plus, en effet, rester dans la colonne VII, et la transposition est indispensable. Mais cela ne démontre en aucune manière que les Antef doivent suivre immédiatement les Sebakemsaf : en effet, un des Antef a comme épouse une femme appelée Sebekemsafb D’autre part, dans le classement traditionnel des morceaux du papyrus, il manque, entre les fragments 72 et 76, deux noms, dont l’un peut fort bien avoir été Sebakemsaf Ier (le 2e roi de ce nom serait trop jeune). Il convient d’ajouter que les

dans les très fréquentes fautes de leurs noms royaux, dans l’usage d’ajouter à leur nom celui de leur père.

1. Le développement qui suit est extrait des Nachtrdgc, § IV.

2. Die K unifje Ægr/ptcns zwisclicn déni Mittlercn undNeuen Reich, Berlin 1904 (Diss.).

3. C’est en réalité la colonne VI ; je conserve néanmoins ici les nombres usuels, que j’écris en chiffres romains.

4. Son tombeau, à Edfou, a été restauré au début de la XVIIIe dynastie par un fonctionnaire de la reine A'alihotep (Bouriant, Recueil, IX, 93; cf. Newberry, foc. ci/.; Sethe, Urkundcn der XVIII' Dyn-, p. 29 sq.).

fragments 76-80 comprennent les plus importants souverains delà XIIIe dynastie : il est impossible de les transférer après la colonne IX, c’est-à-dire au temps de la XIVe dynastie, tandis que, par contre, pas un seul des douze noms conservés aux fragments 100-104 ne se trouve connu par un seul monument. Ces rois ne peuvent donc se placer dans la première moitié de la XIIIe dynastie, — pour le dire tout de suite, ils appartiennent à la XIVe dynastie, dont il est notoire que nous ne possédons aucun monument. Enfin, aux Sebakhotep des fragments 76 à 80 se rattache immédiatement Sebakhotep VI de la colonne VIII, 1.1. Ajoutez que la table de Karnak, comme Brugsch l'a déjà remarqué, donne aux n°s 37-33j 47—46 1 , les noms les plus importants de cette époque, en ordre rétrograde, mais se suivant comme on les trouve aux colonnes VII et VIII, 1. 1 inclusivement, dans le classement traditionnel qui de ce fait est confirmé et peut passer pour établi sur une base certaine.

Les dates des tombeaux d’El-Kab concordent aussi parfaitement avec ce classement. Le tombeau 10, celui de Sebaknecht2, nomme le roi Sechem-souaz-taoui-re' Sebakl.iotep III comme mort; il appartient donc au temps du successeur de celui-ci, Neferhotep Ier. Au tombeau 9, plus récent et inachevé, celui de Ranseneb3 4, on cite la mère de sa femme, qui est la fille du prince Neferhotep, en relation avec la reine Senebsen, l’épouse de Neferhotep Ier'. En

1 . Ici aussi la suite régulière des noms est en ordre rétrograde ; cf. p. 27. note. On ne peut deviner quel nom il y avait au n° 32, début de la ligne 5; du moins, au point de vue historique, viennent ensuite n” 33 Sebakhotep IV, puis n"47 Sebakhotep V, et enfin n" 46 Sebakhotep VI.

2. L., D., III, 13 b. cf. Texte, IV, p. 54. Tylor, Wall Drawings oj El Kab, the tomb of Sebeknekht, 1806.

3. L., D., III, 62 a, cf. Texte. IV, p. 55. Peut-être (suivant une suggestion de Pieper) Ranseneb apparait-il comme frère cadet dans le tombeau de Sebeknecht.

4. Mariette, Mon. divers , LXX, 3. Borchardt doute à tort qu’elle soit sa femme ( Berichte Sachs. Ges., 1905, p. 257); elle peut très bien avoir été sa soeur en même temps, comme c’était l’usage.

ANNALES DU MUSEE GUIMET

outre sa femme' est la tante de la princesse Chonsou1 2, fille de la reine Noubcha's, épouse elle-même de Sebakemsaf Ier. D'où les synchronismes suivants :

Reine Noubcha's Sebakemsaf Ier.

Sa fille Chonsou Sebakhotep III.

Princesse Neferhotep. . . . Reine Senebsen. . . . Neferhotep Ier.

Ranseneb et sa femme.

En conséquence l’intervalle entre Sebakemsaf Ier et Neferhotep Ier n’a pas besoin de dépasser 30 ans, laps de temps qui trouve sa place tout de suite, si nous l’intercalons dans la colonne VII entre les fragments 72 et 77-80.

On sait que les « Rois qui succèdent à la dynastie d’Amenemhet Ier » ont été énumérés dans le papyrus, — autant que les fragments permettent d'en juger, — en continuant de la colonne VII à la colonneIX, sans totaux ni rubriques ajoutées. Les divisions de Dynasties (au moins cinq) ne sont indiquées ici que par le retour des mots « il régna ». J’ai déjà démontré (p. 83) que la colonne VII, 1. 5, (1er roi de la XIIIe dynastie) et les colonnes VIII et IX, donnaient 26 noms, et les colonnes VIII et IX, 31 noms chacune : en tout 88. Comptons un à un les noms : à la colonne IX, 1. 4, au 61e roi, Sehebre', nous trouvons la division ordinaire. Il est manifeste que cette division correspond à celle que Manéthon introduit entre la XIIIe et la XIVe dynastie : les 60 rois précédents correspondent aux 60 rois de sa XIIIe dynastie ; les rois qui suivent le 61e correspondent aux 76 Xoïtes de la XIVe dynastie. Ce qui est confirmé parfaitement par le fait déjà signalé, que nous possédons un grand nombre de monuments pour les 60 premiers rois (jusqu’au n° 58, le roi Nehesi), et pas un seul pour les suivants, dont la colonne IX

1. Cette interprétation du texte me parait seulement probable, d’après les deux explications que Pieper a fournies à l’appui.

2. C’est la même que Chonsou-chou — de la stèle de Noubcha's (Louore, C 13, ap. Pierret, Études ôgyptoloyiqucs, p. 5).

a gardé 23 noms complets ou partiels. Comment expliquer i cela, sinon parce que ces rois, de Xoïs exclusivement, étaient limités à une partie du Delta, qui précisément n’a conservé presque aucun monument ?

Mais nous pouvons aller encore beaucoup plus loin. Les rois du dernier groupe de laXIIIe dynastie (nos 29 (col. VIII, 3) à 60), qu’une coupure sépare des précédents ' , ne sont représentés que par des monuments peu nombreux et sans importance, et plusieurs n’en ont pas du tout. Le dernier dont nous ayons un monument est le n° 58, Nehesi, qui, d’après le papyrus, n’aurait régné que trois jours1 2 ; comme prince, il figure sur un bloc de Tanis provenant d’une construction élevée probablement (le début de l’inscription, et avec lui le nom du roi, a disparu) par son père à Setli de Roahet; Nehesi lui-même est qualifié «aimé de Seth de Roahet »3: sur une statue royale de lui, trouvée à Tell-Mokdam (Leontopolis), il s’appelle aussi « aimé de Seth d’Avaris »4. Or. avant le temps des Hyksos, Seth n’apparaît à Tanis sur aucun monument ; Merinasha et Sebakhotep IV se qualifient souvent, sur leurs statues de Tanis, « aimé de Phtah de Memphis » — tandis cju’Avaris est la capitale des Hyksos, et Seth d’Avaris leur dieu. De là il apparaît clairement que Nehesi, et son père déjà, étaient devenus vassaux des Hyksos et sacrifiaient au dieu des Hyksos. Ainsi l’invasion des Hyksos se produit avant la fin de la XIIIe dynastie. Ils ont

1. Cela ne veut pas dire qu’il n’y ait pas encore plus loin (après ceux-ci de la col. VIII) une autre séparation de dynastie.

2. Comme il existe une petite lacune avant son nom, il a peut-être occupé le trône une couple de mois; cependant c'est peu vraisemblable, d’après l’opinion que s'est formée Pieper d'après l’original. Ce règne si éphémère explique qu’il n’ait pas eu de nom « royal », de même, par exemple, que Sehathor, qui lui aussi n’a régné que trois jours.

•1. Pétrie, Tanin , I, pl. 3.

4. Naville, Rcc., XV, 97 ; Aimas ci Mcdinc, pl. 4, 1.2— cf. Devéria, Reçue archéologique, nouv. série, IV, 259; Mariette, Mon. rliccrs, 63; antérieurement on avait lu faussement ce nom Salitis.

ANNALES DU MUSÉE GUIMET

introduit tout d’abord le culte de Seth à Tanis; l’ère sacerdotale de Tanis, datée du roi Noubti et qui commence vers 1670 av. J.-C. (voir p. 94), est l’ère des Hyksos1.

Essayons maintenant de fixer la chronologie de la XIIIe dynastie*. Elle commence en 1788/85 av. J.-C. La première sous-dynastie du papyrus comprend 13 rois, dont le premier a régné 4 ans, le second au moins 3 ans. Ensuite apparaissent seulement, sur des monuments tout à fait isolés, le n° 6 Ameni-Antef-Amenemhet, le n° 10 ou 11 Sebakemsaf Ier (cf. p. 33) et le n° 13 Sebakhotep Ier. Tous furent certainement des souverains éphémères; trois d’entre eux ne sont pas parvenus à prendre le nom royal du couronnement. Nous ne compterons donc pas trop juste en ne leur assignant à tous ensemble que 25 à 28 ans = 1788/85 à 1760. Puis vient une seconde sous-dvnastie de 15 souverains (n°s 14- 28), à laquelle appartiennent les plus connus des rois de ce temps, les Sebakhotep II à VI, Mermasha', Neferhotep Ier; il est vrai qu’ici encore six rois ne sont pas connus par des monuments. Six nombres d'années sont conservés, soit 29 ans 1/2 pour les rois dont les noms ont été confirmés par des monuments ; on peut estimer que la durée totale de cette sous-dynastie dépasse difficilement 50 ans. soit de 1760 à 1710. La troisième sous-dynastie avec 32 noms (nos 29-60)

1. A propos de la donnée de Joseph (C. Ap-, I, 83, cf. 91). sur l’à'XXo à-m'Ypaspov de Manéthon qu’il cite (cf. p. 72), je remarque que certainement il s’agit ici d’un exemplaire de Manéthon corrigé dans un sens favorable aux juifs. L’auteur de la correction connaît le mot égyptien YK = h]k a’iyjj.àXtoxoç, et il établit l’interprétation aix^â^wtot

pour rendre possible l’assimilation des Hyksos avec Joseph et les frères de celui-ci. Il combat ainsi indirectement 1 affirmation de Manéthon que Moïse et les juifs sont identiques à Osarseph et aux lépreux. De même il voit en eux des ”Apa ësç, c’est-à-dire des nomades du désert (cf. les Hyksiotes de Wilcken). Pour Manéthon même cette correction n’a donc aucune valeur ; à bon droit je l’ai appelée « Pseudomanéthon » Une autre interprétation est la désignation des Hyksos comme Phéniciens (p. 81).

2. La liste des rois complète, avec l’énumération de tous les monuments de moi connus, paraîtra dans mon « Histoire de l’Antiquité ».

ne comprend de nouveau (cf. p. 89) que des rois très éphémères : douze seulement sont cités dans des mentions isolées ou sur des monuments. Au premier d’entre eux, Mernefere' Ai, le papyrus donne 13 ans 8 mois 28 jours; mais on n’a de lui qu’une paire de scarabées; six autres, dont les chiffres sont conservés, ont ensemble 12 à 13 ans, chacun d’eux pris séparément n’a donc pas gouverné deux ans. Ainsi cette sous-dynastie, malgré qu’elle ait un nombre de rois double, ne peut se voir attribuer un total supérieur à celui de la précédente, soit 50 ans, de 1710 à 1660. C’est dans la dernière année de la dynastie que tombe l’invasion des Hyksos, que nous pouvons par conséquent fixer en gros à 1680/70 av. J.-C., ce qui concorde au mieux avec l’ère de Tanis.

Au début de la XIVe dynastie se trouvent conservés six chiffres d’année, en tout pas plus de neuf à dix ans'. Il s’agit donc des souverains très éphémères reconnus par les Hyksos | comme Pharaons dans le Delta; aussi devons-nous d’autant moins espérer trouver jamais quelque monument d’eux. Nous ignorons comment leur liste se continuait sur la colonne X; on peut seulement conjecturer avec quelque certitude que le papyrus contenait moins de noms (au maximum 50) (pic les 76 Xoïtes donnés par les F.pitomés de Mancthon.

Maintenant il me faut revenir2 à l’hypothèse formulée par Lauth (et dont j’ai déjà parlé plus haut p. 83), que la colonneXdoit se placer à la suite des colonnes XI et XII Mci encore un examen sérieux prouve jusqu’à l’évidence l’accord du papyrus et de Manéthon. Le fragment 112 de la co

1- Le frag. 100 a conservé deux chiffres d’années équivalents : 0 an, 2 mois, 1 + x jours; 0 an, 2 mois, 1 + .x jours.

2. Pieper se prononce contre (p. 27) surtout d’après le revers du papyrus. J'avais pour argument que la colonne IX n’est pas écrite de la même main que les autres ; mais on sait par les papyrus grecs, que la différence des mains n’est pas une preuve décisive. Peut-être aussi, une troisième main se révèle-t-elle aux colonnes XI et XII.

3. On s’est demandé au contraire si les fragments que Seytfarth a répartis surces deux colonnes ont formé réellement une ou deux colonnes. L’examen seul de l’original pourrait en décider

ANNALES DU MUSÉE GUIMET

lonne X donne des restes des noms Hyksos, parmi lesquels vraisemblablement deux Apophis(cf. p.84,n. 1 etPieper,p.27 sq.) ; les maigres restes des colonnes XI et XII présentent des noms, les uns égyptiens, les autres, au moins pour une part, nettement barbares (fr. 123 et 152). La XVIIe dynastie se présente donc ici, avec le même mélange d’Hyksos et de Thébains que chez Manétlion; elle commence déjà à la colonne X. En effet nous avons au fragment 108’ ces trois noms:

1. deux fois dans la liste de Karnak nos 45 et 46 — Snofer-jeb-re' SenwosretlV, des fouilles de Karnak1 2 .

2. o I — Mencha'u-re' 'Anjeb, Mariette, Abydos,ll, 37 (de Rougé, Inscr. 15).

Page 1