‹ Chronologie égyptienneChapitre 91 sur 179 · Cha'sechemoui · texte numérisé non relu

Cha'sechemoui

Nema'at hapi).

1. II est douteux que le cylindre d’Elkab (Quibel, Elkab , pl. 20, 28),' qui porte un nom peu clairement écrit ( fl O 1 dans un cartouche

(ce qui ne se présente jamais sous la II* dynastie), puisse être lu Kere' et identifié avec le n° 6 Xaipr,; (Manéthon, II); cf. Steindorff, Æ.Z.. XXXV, 7 et suiv.

2. Nous ne connaissons de Nebre' que son nom d’Horus; il pourrait donc avoir eu comme nom personnel Kechoos (II. 2).

3. Dans la 2' édition de son Histoire (p. 133), le prof. Ed. Meyer admet, d’après les travaux de Weill (Recueil, XXIX, p. 5 sq.) qui Sechemjeb est le prédécesseur de Perjebsen, avec Sechemjeb comnn nom d’Horus, et Perenma'at comme nom personnel. (Note du trad.)

Vient ensuite le roi Zoser.

Comme on le voit, ici domine une tendance encore inconnue au temps de la Ire dynastie, et toujours suivie plus tard, d’employer un élément du nom personnel pour le nom d’Horus (Ex. : n° 1. l.iotep, 3. neteren, 4. jeb) ; d’ailleurs, les rois 1. 4.6. sont apparentés par l’emploi de l’élément ^ sechem, et le nom du sixième roi est très semblable à celui du premier. Cela nous entraine, en conformité de vue avec Petrie et d’autres, et malgré l’opinion opposée de Sethe, à insérer encore un septième roi dans cette dynastie : « l’Horus Cha'sechem $ » connu par de nombreux monuments d’Hiérakonpolis. Sur les vases de granit et d’albàtredu roi, qui commémorent’ sa victoire sur le pays du Nord, la déesse-vautour d’Eileithyia tient un sceau rond, qui entoure le signe J Bes. Sethe, avec Quibell, croit reconnaître là le nom personnel du roi, et voit dans l’anneau la forme primitive de ce que l’on a appelé plus tard « cartouche » (nous verrons plus loin que ce signe ne se présente pas encore sous la 11° dynastie)1 2 3. Mais assurément cet argument n’est pas décisif, ni l’opinion, que Bes est un nom propre, et dans tous les cas on se décidera difficilement à distinguer le roi Cha'sechem de Cha'sechmoui ; quoi qu’il en soit, ce dernier appartient à la tin de la dynastie *.

Le monument commémoratif de la victoire de Cha'sechem nous apprend (pic l’unité de l’Égypte n’a pas été constituée de tout temps; mais ce serait aller trop vite que vouloir déterminer avec plus de précision, d’après le petit nombre de monuments conservés, l’état de puissance de chaque roi en paiticulier. D’autre part, expliquer la diver-

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