De Stoic. repvg., 10. Cf. Arnim, Dio von Prusa, p
2. Apollodore, Chron. ap. Diog. La., III, 183 ; Arnim, II, 2, 16. Sa mort donne lieu à des anecdotes dont aucune ne porte le caractère de l'authenticité (cf. ibid., 1. 13, et I. 18).
3. II paraît avoir été lié de grande amitié avec ce neveu, à qui il adresse un grand nombre de ses traités (cf. la liste de Dioc. La., VII, 180; Arnim, II, p. 7, 1. 33,35, 40; p. 8, 1.3, 4, 7; p. 9,1. 34, 39; p. 10, 1.3), et qui compose pour lui une épithaphe (Pllt., De stoic. rep.; Armm, II, 3, 22).