FORT FRANCIS
dans lesquelles l’on a jeté, en pure perte, $8341,235.00 (rapport du Sénat sur le Fort Francis Lock p. 41 etsuiv.)
Celui des terrains de
LA KAMINISTIQUIA |
pour lesquels l'on a payé $51.
178.02 pour ces quelques arpents de terre marécageuse qui ne valaient pas 82,000 avant que M.
MacKenzie les ait Choisis pour en faire le terminus du Pacifique.
Cette preuve de Feu effrenée se trouve établie dans le rapport No.657, à une adresse du Sénat du 9 Mars 1877.
Ajoutez à cela la déviation du Pacifique pour toucher à ces fameux lerrains, savoir : environ 90 milles de plus qu'en droite ligne à 810,000 par mille et vous verrez que le pays a encore perûäu là
900,000 sans compter les $3,883,- 284.64 que M, Mackenzie aurait épargnés en suivant de suite, l’an cien tracé du Pacifique, auquel il dû revenir, tel que le sénateur lrudel l’a établi dans la séance du 17 avril dernier. Si vous joignez à cette somme les 82.000,00 abandonnés au Northern et les 8109,- 000 perdues sur l’embranchement de la Baie Georgienne, pour favoriser des jobbers avides, vous ver rez que le gouvernement ruine notre pays pour se maintenir au pouvoir. Ajoutez encore à cette liste néfaste les 86,000 de l'hôtel Neebing et vous arrivzrez à l'énorme somme de $87,181,697.56 perdus pour favoriser les jobbers du gouvernement.
Sir Hugh Allan construisait le Pacifique pour $30,000,000 en argent et 50,000,000 d’acres de terre.
Les grits affirment que leur Pacifique coûtera $200,000,000 ! Il est entièrement à l'avantage des Américains, favorise le Northernet détourne notre commerce, par Pembina, au profit des Etats-Unis.
Notre dette était le ler juillet 1877, de $174,675,834.97, soit $44.- 000,000 d'augmentation en quatre ans ! !
Est-ce que l'avoir s'est augmenté en proportion ? Hélas! non. Car il n'y figure à cette épœue que pour $#1,467,160.52, tandis qu'il était au ler juillet 1873 de $830,929- 636,89.
L'augmentation de la dette d’un pays n’est pas toujours un signe de non prospérité. Au contraire, si
.un pays emprunte pour améliorer
sa condition ; s'il sé crée des revenus, s’il développe ses ressources, son emprunt peut lui être très profitable et lui rapporter de gros bénéfices. Ici, tout passe en jobs !
Pas d’actif, pas de revenus de nos emprunts.
Les dépenses ont atteint un chif fre énorme. Celles de cette année, 1877 78, sont de $826,203,000, savoir
orès de $83,703,000 de plus qu'en 1872-73.
Voici ces chiffres :
Dépenses.
1872-83... 8 22,000,000 187 Bios co soovesosooosos ce 23,316,000 1874-51 nue sos 23,713,000 LU LA UE 24,448,000 1876-7 .... ,...,,.... 23,519,300 1877-8 CELLIER EELELELILILIELE LEE 26,203,000
Le sénateur MacPherson, en plein sénat, a démontré que les déenses chargées au revenu Consoidé, s’'augmentent dans une proporlion alarmante.
De fait, l'augmentation de 1875 sur 1873 est de $2,960,336 ; celle de 1876 sur ’75, de $717,062 ; celle de”76 sur 73, de 83,677,398, dont il faut cependant déduire 81,500,000 autorisées par le statut Tilly, et environ $8377,398 pour les dépenses nécessaires, mais imprévues, de
lus en 1876 qu’en 1873. Ce qui aisse encore contre l’administration grite l'éncrme somme de $l,- 800,000 d'augmentation en 1876 sur 1873. (Voir MacP. p. 38.)
Est-ce là l’économie qu'on nous avait promise ?