‹ Cinq cents contes et apologuesChapitre 119 sur 178 · Celui qui iocrijiait au dieu d'un arbre · texte numérisé non relu

Celui qui iocrijiait au dieu d'un arbre

Un vieillard , qui a ordonné à ses fils de sacrifier un mouton au dieu d'un arbre , devient, après sa mort, un mouton que les lils s'apprêtent à sacrifier au même dieu.

416. La femme qui, lasse des déiirs sensuels , entre en religion 119

Une belle femme désire entrer en religion parce que son propre fils a voulu la violer et a été englouti vivant dans la terre.

Ml, Le fil» impie lao

Un fils frappe sa mère, des brigands lui coupent un bras.

418, Entretiens du roi Ménandre et de Nâgasena 1 30

Le roi Ménandre veut s'entretenir avec le bhiksu Nàgasena; il lui envoie un vase de lait fermenté , plein jusqu'au bord, voulant signifier par là : çf Ma sagesse est complète ; qui pourrait y rien ajouter ?" Nàgasena renvoie le vase en enfonçant dans le lait fermenté cinq cents aiguilles. Alors le roi le fait venir et rinterroge sur la manière d'obtenir la sagesse , sur fimpermanence, sur la persistance de rindividualité après la mort, sur la raison pour laquelle le soleil nous chauffe moins en hiver qu'en été.

厶 19. Uépouse dépourvue de piété filiale, qui, voulant faire périr sa belle^ère,

tua son mart iq5

Une femme persuade à son mari de tuer la mère de celui-ci. Au moment de commettre le crime, rhorame est foudroyé ; la mère rentre à la maison et sa bru , qui croit parler à son mari, lui d'amande si la mise à mort est chose faite.

Les huit religieux transformés en autant de monceaux d'or ia6

Huit religieux se transforment en autant de monceaux d'or quand on leur assène un coup de bâton sur la tête.

Le vieux bhiksu devenu arhat 126

Un vieux bhiksu atteint successivement aux quatre degrés de sainteté parce que de jeunes moines s^amusent à le brimer.

Le vieux bhiksu ignorant et la femme qui entre en méditation 127

Un vieux bhiksu ignorant garde le silence quand une femme lui denwnde d'expliquer la Loi; la femme , qui a fermé ies yeux pour le mieux entendre , atteint, par la force de sa méditation, au premier degré de sainteté.

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