Le Dodhisattva, gardien d'un cimetière
Le Bodlnsattva, gardien (Fun cimetière, donne au propriétaire du terrain de sépulture tous les cadeaux que lui font les parents des morts; son maître, louché de tant d'honnêteté , le marie et lui donne une somme pour son établissement.
35. Uoncle qui refuse et le neveu qui accepte échanger ses perles contre un
bassin en or
L'oncle du Bodhisattva déprécie le bassin en or (Tune veuve qui veut réchanger contre des perles parce qu'il espère i,acquérir plus tard à boa compte ; le Bodhisattva, dans sa condition de marchand , reconnaît la valeur de l'objet et donne en échange toutes ses perles. L'oncle court après son neveu pour obtenir de iui le bassin en or et dans i'excès de son émotion meurt en crachant le sang. Ainsi l'avidité peut être une cause de malheur.
36. La tortue qui emmène dans sa demeure un singe pour lui ravir son foie. -
La fille d'un roi a été promise en mariage à un homme ; mais le frère aîné étant survenu , le roi le préfère à son cadet et veut lui donner sa fille; le frère aîné refuse et la jeune fille s,écrie : « Puisséje devenir un être démoniaque et malfaisant pour dévorer le foie du frère aîné ! »
Dans le cycle des naissances et des morts, le frère aîné devient un singe ; la filie et le frère cadet deviennent tous deux des tortues. La tortue femelle , étant malade , songe à manger le foie du singe. Son mari va le iui chercher ; ie singe , afln d'échapper au danger que lui fait courir la tortue en le portant a travers un cours d'eau , déclare qu'il a laissé son foie suspendu à un arbre ; la tortue retourne au rivage et le singe sauvé la nargue au sujet de sa crédulité (cf. n° iaS).
37. Les marchands séduits par les femmes-démons et ramenés dans leur patrie
par le cheval divin
récit. ― Des marchands séduits par de belles femmes restent auprès d'elles en lointain pays; l'un d'eux, le Bodhisattva, s'aperçoit que ces femmes sont des démons; il parvient à être sauvé avec ses compagnons grâce à un cheval divin qui les ramène dans leur patrie.
2' récà. ― Dans le cycle des naissances et des morts, la femme du Buddha devient la fiile du brahmane Màkandika ; celui-ci offre vainement au Buddha sa fille , remarquablement belle , en mariage (cf. n° 59).