La rançon du çramana
Un çramana , retenu prisonnier par le rul et employé comme chanteur à sa cour, est délivré par un upàsaka qui paie pour sa rançon trente millions de pièces de monnaie. Mais i'upâsaka n'a fait ainsi qu'acquitter, avec les intérêts accumulés, une dette de trois pièces de monnaie qu'il avait contractée dans une existence antérieure.
93. U enfant qui s'élève dans les airs avec I, arbre auquel on Va attaché . . . . 35了
Un enfant est attaché à im arbre et cruellement battu par son frère aine et sa belle-sœur ; par la puissance de la foi , il s'élève dans les airs avec l'arbre auquel il est attaché. Ce miracle convertit son frère et sa belle-sœur.
En note, analyse d'une variante du même conte , mais le miracle de l'arbre s'élevant dans les airs ne s'y trouve pas.
94. Châtiment du çrdmanera qui s'est introduit subrepticement dans le palais
du nâga 358
Un çràmanera, chargé de rapporter chaque jour le riz de son maitre, tombe souvent et le riz est sali. Le raaitre fait des reproches au nâga qui provoque ces chutes et accepte r invitation du nàga à aller manger dans le palais de ce dernier. Le çràmanera , en s'ao crochant subrepticement au pied du Ut de son maître (cf. le IV. a
ANALYSE SOMMAIRE
207) s'introduit chez le nâga -, il meurt et devient lui-même un nâga.