Le çrdmanera et Varhat
Un çràmaiiera est à trois reprises suporieiir à son maître parce qu'il a cherché trois fois à approcher de la voie d'un Bodhisattva ; alors son maître le fait marcher devant lui; à trois reprises, il lui est inférieur parce qu'il s'éloigne trois fois de la voie d'un Bodhisattva ; alors son maître le fait marcher derrière lui.
1 57. Le dernier Jîls qui, dès le sein de sa mère , surpasse déjà ses Jrères . . . .
Un roi a neuf cent quatre-Wngt-dix-neuf fils qui sont tous doués de quelques-unes dos raeilleures qualités du corps et de l'esprit ; un millième fils naît, qui réunit en lui toutes ces qualités ; c'est lui qui succédera à son père.
158. La Joi n'est rien sans les œuvres, ni les œuvres sans la Jol
Deux frères sont devenus çramaaas. L'ainé est un contemplatif qui n aime pas à faire des libéralités ; le cadet est généreux , mais enfreint volontiers les défenses. Dans une vie ultérieure , i,un, en qualité de bhiksu, est obligé d'aller de lieu en lieu mendier sa nourriture; l'autre, sous forme d^éléphant, reçoit tout ce dont il a besoin. Le bhiksu vient expliquer les causes de ces transformations à l'éléphant qui, très attristé, refuse de boire et manger. Le roi, qui est informé de cette conversation, fait venir le bhiksu qui raconte ces faits et iui donne rintelligence des préceptes religieux.