‹ Cinq cents contes et apologuesChapitre 61 sur 178 · Jivaka · texte numérisé non relu

Jivaka

Le roi médecin Jîvaka connaissait Part d'employer les plantes médicinales. Quand il mourut, les plantes se laraentorent parce que nul ne saurait plus reconnaître leurs diiïérenles propriétés. Seule la plante harîtaka ne pleurait pas, parce qu'elle se jugeait capable de {juérir toutes les maladies. Ainsi en (\st-il (le la pensée de l^impermanencc qui seule, depuis que le Huddita a quitté ce monde, peut guérir les maux des hommes (cf. n** 699).

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