‹ Cinq cents contes et apologuesChapitre 89 sur 178 · Traire Vânesse · texte numérisé non relu

Traire Vânesse

Les habitants d'un royaume de la frontière ne connaissaient pas ies ânes, mais ils avaient entendu dire que le lait d'ànesse est excellenL Ils se mirent donc à traire un âne, qui par l'oreille , qui par la tête , qui par le pied, qui par la queue , etc., et furent la risée de tout le monde.

314. Celui qui avait convenu avec son pis de partir de bon matin y 1 y

Un homme avait convenu avec son fils de partir de grand matin ie lendemain pour aller dans un village. L'enfant , parti seul dès i'aube , arriva exténué au terme de son voyage et, n'ayant rien trouvé à manger, revint sur ses pas et rencontra son père qui iui fit voir l'imprudence de sa conduite.

315. Celui qui apportait un escabeau au roi sur son dos 3 1 8

Un roi donne à son ministre l'ordre de lui apporter un escabeau dans un jardin. Celui-ci refuse d^obéir à l'ordre de le porter à la main et dit qu'ii le portera sur l'épaule. Le roi l'obiige alors à en mettre trente-six sur son dos.

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