‹ Cinq conférences sur l'encyclique de Léon XIII de la condition des ouvriers [microforme]Chapitre 28 sur 80 · DE LA CONDITION DES OUVRIERS XXVII · texte numérisé non relu

DE LA CONDITION DES OUVRIERS XXVII

une aberration telle qu'il faut placer la vérité dans une doctrine absolument opposée : car de même que,dans le corps humain, les membres, maloré leur diversité s'adaptent merv cilleusement l'un à l'autre, de façon à former un tout exactement proportionné et qu'on pourrait appeler symétrique, ainsi, dans la société, les deux classes sont destinées par la nature à s'unir harmonieusement et à se tenir mutuellement dans un parfait équilibre. Elles ont un impérieux besoin lune de l'autre ; il ne peut y avoir de capital sans travail, ni de travail sans capital. La concorde engendre l'ordre et la beauté: au contraire, d'un conflit perpétuel il ne pect résulter que la confusion des luttes sauvages. Or, pour dirimer ce conflit et couper le mal dans sa racine, les institutions chrétiennes possèdent une vertu admirable et multiple

Et d'abord toute i économie des vérités relivieuses, dont l'Eglise est la gardienne et interprète, est de nature à rapprocher et à réconcilier les riches et les pauvres, en rappelant aux deux classes leurs devoirs mutuels, et avant tous les autres ceux qui dérivent de la justice.

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