SCÈNE XX LOUISK, ANATOLE
LOUISE
Eh bien! M. Anatole, avez-vous parlé à papa?
ANATOLE
Non, pas encore, mais j’ai mieux que ça.
LOUISE
Ah!
ANATOLE
Oui, aSSeyez-VOUS là. (Il la fait asseoir dans un fauteuil.) Là maintenant donnez-moi votre main. (Il se met à genoux.) El laissez-moi la couvrir de baisers !
LOUISE
Mais, monsieur!
ANATOLE
Et c’est pour brusquer le dénouement... j’entends votre belle mère, quand elle entrera, poussez un petit cri d’effroi et sauvez-vous.
LOUISE
Tiens... mais je ne comprends pas.
ANATOLE, lui luisant les mains.
C’est pour brusquer le dénouement.
LOUISE
Ah! mais, vous brusquez trop, monsieur!
(Madame Canivet entre du côté opposé et aperçoit le tableau ; Louise se sauve en poussant un cri.)
Très-gentil, ce cri là!