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à manière la plus Pretre, le purgaoire et la vache de la pauvre veuve.
role de Dieu, ils
Le lendemain du jour qu’eut lieu l’assemblée où es, la vérité leur
M. Taché avait rendu compte des motifs qu’il avait r et le mensonge. d'approuver la flagellation du curé de St-Thomas, que le mensonge, j'écrivais à Ma mére:
les enlacent de /K Pour l'amour de Dieu, venez me chercher. Je ik
ne puis rester ici davantage. Si vous saviez ce que (
mes yeux ont vu et ce que mes oreilles ont entendu depuis quelque temps, vous ne différeriez pas un jour, pas une heure, de venir. »
| regard de com:- En effet, l'impression qui m'était restée de cette risez les chaîne: lägellation et de tous les discours qui s’en étaient épaules. Regar gi
ivis était telle, que si je n'avais pas eu à traverser es chers compa-lélfleuve Saint-Laurent pour me rendre à la Malx qui les ont vu: Bâie, je serais parti tout seul, à pied, le lendemain de réunion secrète où j'avais entendu des choses qui
> la patrie en leiavaient réellement effrayé. vent plus porter Combien je regrettais les jours de bonheur et de s vont-ils au Loi paix que j'avais passés auprès de ma mère, lui lisant
8 beaux chapitres de la Bible, qu’elle savait toujours
aix, la liberté Je bien choisir pour m'intéresser et m'instruire |
ions catholiquest rapidement les
leur ôte, dans |:
Quelle différence entre les conversations que noi tenions ensemble après ces lectures et les discour que j'entendais à St-Thomas!
Par bonheur, le désir qu'avaient mes parents { me revoir n'était pas moins grand que le mien ( retourner auprès d’eux.
Aussi, au bout de quelques semaines, ma mé venait me chercher, me pressait sur son cœur, t me rarmenait tout joyeux dans les bras de mo père.
J'arrivai à la maison paternelle le 47 juillet 182 Je passai l'après-midi et la veillée jusqu’à une hew bien avancée de la nuit auprès de mon père. Ave quel plaisir me voyait-il résoudre des problèmes ass: difficiles d’algèbre et même de géométrie! (C: M. Jones, mon maitre, m'avait fait faire des progr: rapides dans ces branches d’étude). Je surpris pli
d’une fois des larmes de joie dans les veux de m
père lorsque, prenant l’ardoise de mes mains,
trouvait mes calculs justes. Il m’examina aussi la grammaire. Il répétait souvent: « Quel a2mirab maître que ce M. Jones, pour avoir fait faire tant t progrès à un enfant dans le court espace de quaton mois |
Quelles furent douces, mais courtes pour moi,
mon Dieu ! ces heures de bonheur que je passai ent. ma bonne mère et mon père, après une aussi long absence !
Nous fimes la prière en famille. Je lus ensui L
le quinzième chapitre de l'Évangile de St-Luc : | retour de l'enfant prodigue.
beau cantique de joie et de reconnaissance. Et me couchai, l’âme inondée de bonheur. Mon sur meil fut le plus doux de ma vie!
Ma mère chanta 1”
'ersations que nou ires et les discour
nt mes parents ( 1d que le mien «
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le 17 juillet 182 > jusqu’à une hew > mon père. Ave des problèmes ass:
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e. Je lus ensui le de St-Luc : I , mère chanta 1 nnaissance. Et nheur. Mon so!”
Laccablée par sa doule «cercueil à l’église.
sur la terre!
de sanglots sont sor Jours de suprême douleuri
Mais, Ô grand Dieu! quel affreux réveil vous m'aviez préparé |
Vers quatre heures du matin, des cris déchirants frappent mon oreille, je reconnais la voix de ma mère !
« Qu’avez-vous donc, chère mère, pour crier ainsi? lui demandai-je, tout étonné.
— Pauvre enfant! tu n'as plus de père, il est mort ! »
En prononçant ces paroles, elle se jeta dans mes bras, puis elle tomba évanouie, à moitié morte, sur le plancher.
Et, pendant qu'un ami, qui avait couché à la maison, la faisait revenir à elle-même, je m'élançais sur
* le lit de mon père, Je le pressais sur mon cœur, . je l'embrassais, je le couvrais de mes larmes, je lui - secouais la tête, je lui serrais les mains, je cherchais . à le lever sur son oreiller ; je ne pouvais croire qu'il … fût mort! Puis il me semblait qu'à mes cris et à : mes prières, il allait revenir à la vie! Le bon Dieu ne pouvait pas m'ôter ainsi mon père, à l’heure
même ou, après une si longue absence, je revenais … auprès de lui,
… Dieu de me rendre mon père.
… mes cris furent inutiles : il était mort! Il était déjà
Je me jetai à genoux pour crier à Mais mes larmes et
Deux jours après, il fut enterré. Ma mère était ur, elle ne put accompagner le
Je restai auprès d'elle, comme son unique soutien
Pauvre mère! que de larmes tu as versées ! que
tis de ton cœur désolé dans ces
Quoique bien jeune encore, j'étais assez âgé pour comprendre la grandeur de notre perte, et mêler mes larmes à celles de ma mére.
Quelle plume pourra jamais décrire ce qui se passe dans le cœur de la femme, lorsque Dieu lui enlève ainsi soudainement son époux à la fleur de l’âge, et la laisse seule, plongée dans la misère, avec trois pauvres enfants, dont deux sont trop jeunes pour savoir ce qu'ils ont perdu!
Combien les heures du jour sont longues pour la pauvre veuve, restée seule et sans ressources, au milieu d’un peuple étranger ! Combien les veilles de la nuit sont terribles pour ce cœur qui a tout perdu! Quel vide dans la famille que l'absence éternelle de celui qui en était le père et le soutien!
Chaque objet que la pauvre veuve rencontre, chaque pas qu’elle fait lui rapelle sa perte, et enfonce plus avant le glaive qui perce son cœur.
Oh! quelles sont amères les larmes qui coulent de ses yeux lorsque le plus jeune de ses enfants, qui ne connaît pas encore le terrible mystère de la mort, se presse sur son cœur et lui dit: « Maman! où donc papa est-il allé? Pourquoi ne revient-il pas ? Je m'ennuie! Quand donc reviendra-t-il? »
Quel affreux et solennel silence que celui qui suit cette question, si souvent répétée par le petit pauvre orphelin !
J'ai vu passer ces heures si sombres et si lentes sur l'âme de ma mère. J'ai entendu ses sanglots pendant les longues heures du jour, comme durant les heures bien plus longues encore de la nuit. Je l'ai vue, bien des fois, tomber à genoux, élevant ses mains suppliantes vers le ciel, pour conjurer Dieu d'avoir pitié d’elle et de ses trois malheureux orphelins.…
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assez âgé pour le, et mêler mes
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longues pour la ressources, au n les veilles de ii a tout perdu!
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e celui qui suit le petit pauvre
‘es et si lentes 28 sanglots pename durant les a nuit. Je l'ai
ux, élevant ses conjurer Dieu heureux orphe-
® lût en “ père pour le défendre.
M grosses larmes roulant sur ses joues.
Je ne pouvais faire autre chose, pour la consoler, que de l'aimer, prier et pleurer avec elle.
E n'y avait que peu de jours encore que le corps … de mon père avait été enseveli, lorsque je vis venir ” le Révérend Courtois, curé de Ja paroisse : c'était
celui qui avait cherché, auparavant, à nous ôter notre Bible. Il passait pour être trés riche et comme nous étions bien pauvres et bien malheureux depuis la mort de mon père, ma première pensée fut qu'il
venait nous apporter des consolations et quelques secours.
Je vis que ma mère partageait mon espérance.
Elle le reçut comme un ange qui arriverait du ciel. Quand on est malheureux, la moindre lueur d’espérance fait tant de bien!
Les premières parol \ prêtre, cependant, ne
répondirent pas à poir que j'avais conçu qu'il allait diminuer le poids d’affliction qui nous écrasait. Il chercha à étr. sympathique. Il dit même quelque } chose sur la confiance que l’on doit mettre en Dieu,
… surtout dans les jours d'épreuve. Mais ses paroles “ étaient froides et sèches.
S'adressant à moi, il me dit: « Lis-tu encore la
Bible, mon petit garçon ?
— Oui, monsieur, lui répondis-je d’une voix qui tremblait d'inquiétude ; Car je craignais qu’il ne voucore m'ôter ce trésor et je n’avais plus mon
— Madame, dit Vous ai déjà dit q à votre enfant ! »
-il en se tournant vers ma mére, je ue ce livre ne convient ni à vous ni
Elle baissa les yeux et ne répondit que par de
de DD
Cette question sans réponse fut suivie d’un assez long silence. Puis, s'adressant encore à ma mère, le prêtre lui dit:
« Madame, il y a quelque chose de dû pour les prières et les services que vous avez commandés pour le repos de l’âme de votre époux. Je vous serais très obligé, si vous vouliez bien me payer cette petite somme.
— Monsieur le curé, lui répondit ma mère, mon mari ne m'a laissé que des dettes. Je n’ai absolument rien que le travail de mes mains pour faire vivre mes trois pauvres petits enfants, dont l'aîné est là, devant vous. Si ce n’est pour moi, que ce soit par pitié pour ces petits orphelins; ne nous arrachez pas le peu qui nous reste.
— Mais Madame, vous n’y pensez pas; votre époux est mort subitement et sans préparation aucune : il est donc certain qu’il est dans les feux du purgatoire et si vous voulez qu’il en sorte, il vous faut nécessairement unir vos sacrifices personnels aux prières de l'Église et aux messes que nous offrons.
— Monsieur le curé, je vous l'ai déjà dit, mon mari m'a laissé sans aucunes ressources . il m'est impossible de vous donner de l'argent.
— Considérez, madame, que votre époux a été, pendant longtemps, le seul notaire de la Mal-Baie, et qu’il a dû faire beaucoup d'argent. Je ne puis concevoir qu’il ne vous en ait pas laissé assez pour aller à son secours, a cette heure où sa désolation et ses souffrances sont encore bien plus grandes que les vôtres.
— ÎIl est vrai, monsieur le curé, que mon mari à : fait beaucoup d’argent, mais il en a dépensé encore davantage. Grâce à Dieu, nous n'avons manqué de 4 rien pendant sa vie. Mais il a fait, tout dernièrement
ivie d’un assez
‘ ätir Ïs ur laquelle il y a encore quelre à ma mère, bâtir cette maison, s y quel
que chose de dû, ce qui me fait craindre de la perdre. Puis, il a acheté, tout récemment encore, ce joli morceau de terre, qui n’est qu’à moitié payé, et que je crains aussi de perdre. En sorte que je n'aurai bientôt que le grand chemin pour partage, avec mes pauvres orphelins ! En attendant, monsieur le curé, j'espère que vous n’êtes pas l’homme qui nous arrachera la dernière bouchée de pain qui nous reste.
— Cependant, madame, il faut absolument que les messes dites et chantées pour le repos de l’âme de votre époux soient payées, répondit le curé.
Ma mère se cacha la figure dans son mouchoir, et se mit à pleurer.
Mais je ne pleurai pas cette fois avec elle. Ce n'était pas de la douleur, c'était de la colère, un sentiment d'inexprimable horreur, qui me possédait. Mes yeux étaient fixés sur cet homme qui torturait le cœur de ma mère, et qui rendait ses larmes plus amères que jamais. Mes poings étaient fermés comme pour frapper. Tous mes-muscles tremblaient, mes dents s’entrecnoquaient, comme si j'eusse été saisi par un froid glacial.
Mon désespoir était de me trouver si faible, en présence de ce gros homme, et de n'être pas capable de le faire sortir de la maison, pour l’éloigner de ma mère. J'avais aussi envie de lui dire : N’avez-vous pas honte, vous qui êtes si riche, de venir nous ôter le pain de la bouche !
Mais les forces physiques et morales me manquaient également pour mettre à exécution ce que je désirais, j'en éprouvais un sentiment de regret et de désap- Pointement qui me torturait.
Après un long silence, ma mère leva sur le prêtre ses Feux rougis par les larmes, et lui dit:
le dû pour les )mmandés pour Je vous serais yer cette petite
ma mère, mon \’ai absolument faire vivre mes né est là, dee soit par pitié rrachez pas le
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e mon mari a épensé encore 4 ns manqué de t dernièrement =
ss E :
« Monsieur le curé, voyez-vous cette belle vache dans le pré, à quelques pas de la maison ? Son lait et son beurre sont la principale nourriture de mes enfants : c’est une vraie providence pour nous. J’espère que vous ne nous l’ôterez pas. Mais s’il ne faut que ce sacrifice pour faire sortir l’âme de mon pauvre mari des feux du purgaltoire, prenez-la pour payer les messes qu’il faut dire encore afin d’éteindre ces flammes dévorantes. »
Le prêtre se leva à l'instant, en disant : « c'est bien, madame, » et il sortit.
Nous suivions tous ses pas. Au lieu de passer par la petite barrière qui était devant la porte, il se dirige vers la vache, dans la prairie, la frappe doucement avec sa canne, là fait avancer jusqu’à la barrière qu'il ouvre, afin de conduire sa proie sur le chemin public et de l'emmener chez lui!
À cette vue, je jette un cri de désespoir: «Ah! ma mère, voilà qu’il emmène notre vache! Qu'allons-nous devenir ? »
Le seigneur Nairn nous avait donné cette superbe bête lorsqu’elle n'avait que trois mois. Sa mère avait été amenée d’Ecosse et appartenait aux plus belles races bovines de ce pays. Je l'avais élevée moi-même, Je la nourrissais de mes propres mains ; souvent j'avais partagé mon pain avec elle, Je l’aimais comme un enfant aime toujours l'animal qu’il a lui-même élevé. Elle semblait me comprendre et m’aimer aussi. D’aussi loin qu’elle me voyait, elle accourait pour recevoir mes caresses, avec les petites douceurs que je ne manquais jamais de lui donner.
C'est ma mère elle-même qui la trayait. Son lait si riche était une si délicieuse et si substantielle nouiriture. Comme nous nous sentions heureux lorsqu'à notre déjeüner et à notre souper nous
tte belle vache ison ? Son lait rriture de mes our nous, J’es- [ais s’il ne faut de mon pauvre -la pour payer d’éteindre ces lisant : « c’est de passer par orte, il se difrappe douceu’à la barrière sur le chemin
« Ah!
Qu'’al-
spoir :
ache !
cette superbe Sa mère avait x plus belles ‘e moi-même, ns ; souvent imais comme a lui-même ’aimer aussi, courait pour louceurs que
it. Son lait substantielle ns heureux ouper nous
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avions à boire une pleine tasse de ce lait si pur et si frais !
Ma pauvre mère jeta aussi un cri de douleur en $ voyant le prêtre lui ôter cette dernière ressource que le ciel lui avait laissée pour nourrir ses enfants. î #
Me jetant dans ses bras, je lui dis : « Pourquoi donc … avez-vous donné notre vache? qu’aHons nous devenir» Nous allons donc mourir de faim!
à: « Cher enfant, me répondit-eHe, je ne pensais pas que le curé serait assez cruel pour nous arracher cette dernière ressource. Ah! si je l’eusse cru si impitovable, jamais je ne lui aurais parlé comme je l'ai! Oui, cher enfant, je dirai comme toi: «Qu’allor:-:cus devenir? Mais ne m'as-tu pas souvent lu dans ta belle Bible, que le bon Dieu est le père de la veuve et de l’orphelin? Nous allons le prier, ce Dieu qui veut bien être ton père et le mien. Il va nous écouter. Il va entendre la voix de nos larmes ; mettons-nous à genoux et prions le d’avoir pitié de nous et de nous rendre la vie que ce prêtre vient de nous enlever. »
Nous tombâmes tous les deux à genoux, ma mère prit ma main droite dans sa gauche et, levant son autre main vers le ciel, elle fit monter vers le trône du Dieu des miséricordes, pour ses pauvres enfants, une prière comme je n’en ai jamais entendu depuis. Ses paroles étaient souvent étouffées par ses sanglots. Mais quand elle ne pouvait plus parler par sa voix, elle parlait par ses regards brûlants, elle parlait par sa main tendue vers le ciel. à
Je parlais aussi au bon Dieu avec elle, etje répétais en sanglotant ses paroles.
Quand elle eut fini de prier, elle resta pâle et tremblante. Je crus qu’elle allait mourir, Je courus chercher un verre d’eau bien froide, que je lui donnai
en lui disant: «Chère maman, pour l'amour de Dieu, ne me laissez pas seul sur la terre ! »
Après avoir bu quelques gouttes d’eau fraiche, elle se trouva mieux ; elle prit ma main, la pressa sur ses lèvres tremblantes, puis m'attirant à elle, elle me pressa sur son cœur, et me dit: < Cher enfant, si tu es prêtre un jour, je t'en conjure, ne sois pas dur envers les pauvres veuves, comme les prêtres d'aujourd'hui ! »
Et, pendant qu’elle prononçait ces paroles, je sentis des larmes brûülantes couler de ses yeux sur mes joues.
Vous le savez, Seigneur, ces larmes ne se sont jamais séchées sur les joues de votre indigne serviteur. Pas un jour ne s’est écoulé sans que j'en aie senti l'empreinte ineffaçable, pendant les vingt-cinq années que j'ai passées à croire et à vrêcher les inconvenables superstitions de Rome. Je ne valais pas mieux que beaucoup d’autres prêtres. Comme eux, je croyais à la fable ridicule et impie du purgatoire: comme eux (je le dis à ma honte), j'ai souvent tendu la main pour recevoir l'argent du riche qui payait mes messes offertes pour éteindre les feux de purgatoire fabuleux. Et ci ces larmes brülantes de ma mére n’eussent pas toujours été là, sur ma Joue, j'aurais été cruel, impitoyable pour la pauvre veuve, comme sont obligés de l'être tous les prêtres de Rome. Comme eux tous, j'aurais mangé un pain trempé dans les larmes de la veuve et de l'orphelin. Mais, heureusement, lorsque mon cœur dépravé par les fausses doctrines de Rome, était tenté de voler la veuve et l’orphelin, sous le prétexte de faire de longues prières, la voix de ma mère me criait. du fond de sa tnmhe : « Cher enfant, ne sois pas dur envers
ventic purga
ur l'amour de erre ! »
au fraiche, elle , la pressa sur nt à elle, elle « Cher enfant, re, ne sois pas me les prêtres
aroles, je sentis yeux sur mes
es ne se sont indigne servi- 1s que j'en aie les vingt-cinq vrêcher les inne valais pas Comme eux, du purgatoire; souvent tendu 1e qui payait feux de purilantes de ma sur ma joue, pauvre veuve, s prêtres de ngé un pain de l’orphelin.
dépravé par té de voler la faire de lonlait, du fond s dur envers
s pauvres veuves, comme les prêtres d’aujourhui! »
: Oui, mon Dieu, j'aime à vous en rendre gloire, à vous seuil dont découlent sur nous tous les dons et joutes les grâces. Si pendant les jours de ma préfrise à Québec, à Beauport, à Kamouraska, j'ai donné presque tout ce que je possédais afin de nourrir et de vêlir le pauvre, surtout les veuves et ;. es orphelins, ce n’est pas que je fusse naturelleent meilieur que les autres; mais c’est que vous h'aviez parié avec des paroles que je ne pouvais “oublier. C'est vous, Seigneur, qui aviez fait couler ur moi ces larmes si puissantes ; c’est vous qui aviez fait tomber des lèvres de ma mére ces paroles d’une Simplicité incomparable, mais aussi d’une éloquence,
‘une beauté sans pareille.
Et ces paroles et ces larmes, la main impie de Fome n’a jamais pu les effacer,
Ce n'était pas moi qui étais bon et charits ile pour es veuves et les orphelins, c'était vous, Seigneur, ui étiez bon et miséricordieux pour moi, lorsque ange que vous m'aviez donné pour guider mes preiers pas dans la vie, écrivait dans mon âme, avec es larmes, ces admirables leçons,
À vous donc, Seigneur, et à vous seul la gloire, Jes louanges et les adorations de la terre et du ciel. Mais combien de temps encore, Ô mon Dieu, lais- 4 serez-vous celte insolente ennemie de votre Évangile, Église romaine, s'engraisser des larmes de la veuve Bt des pleurs de l’orphelin au moyen de cette inention cruelie et impie des peuples idolâtres : le purgatoire ?
Ayez donc pitié de tant de nations qui sont enore les viciimes de cette grande imposture. Arrachez le bandeau qui couvre les yeux des prêtres et