LE CULTE DE SUPRÊME ADORATION
Le culte de suprême adoration. Que ce culte soit dû à Dieu : c'est la loi écrite — c'est la loi naturelle. — Mais ce culte de suprême adoration, dû à Dieu, que doit-il être, dans le fond ? Il comprend la foi, Tespérance, la charité — pour la forme ? qu'il soit intérieur, rien de plus vrai, et on le prouve. — Mais il faut aussi qu'il soit extérieur
— on en donne les raisons — public — beaux passages tirés des psaumes. — Conclusions pratiques : Que le culte que nous rendons k Dieu, soit donc en fait, ce qu'il est en droit : suprême — intérieur
— extérieur — public. — On raconte, d'après le livre des confessions de saint Augustin, la profession publique de foi de Victorin. Il