C. A. Marois, V. G
Séminaire de Québec, 24 novembre 1891.
Très MÉTIERS Père LereBvre, O.M.I. Provincial, Montréal.
Mon Révérend Père,
Je viens vous exprimer ma vive reconnaissance pour la gracieuse invitation que vous m'avez faite d'assister aux
fêtee de votre cinquantenaire au Canada. Je ne pourrai malheureusement que m'associer de loin à vos légitimes réjouissances, car, le jour de l’Immaculée Conception (fête patronale de or serpent il me sera impossible de m'absenter. Les confessions de nos enfants, la réunion de nos professeurs forment un double obstacle qui me retient forcément à la maison.
Je n’en serai pas moins de cœur avec vous, mon révérend Père, pour remercier le bon Dieu des bénédictions
u’il a répandues sur le pays par le saint et zélé ministère & votre Communauté, et pour appeler sur celle-ci la continuation des bienfaits du ciel, ainsi que sur chacun de ses membres.
Agréez, mon révérend Père, l'hommage du profond respect avec lequel j’ai l’honneur d’être,
Votre très humble et tout dévoué serviteur en N.S.,
Tuos $S. HAMEL, Ptre.
Ass. Sup. $. Q.
Archevêché d'Ottawa, 29 oct. 1891.
M. Jos. LORANGE.
Monsieur le Trésorier,
Je m'empresse de répondre à la circulaire reçue hier, par laquelle vous annoncez que vous avez décidé de fêter avec pompe le cinquantième anniversaire de l’arrivée des RR. PP. Oblats au Canada. Je félicite de tout cœur eeux qui ont eu l’excellente idée de préparer cette démonstration, et je suis pes qu'elle recevra un plein encouragement et qu’elle sera digne des RR. PP. et digne des citoyens du faubourg Québec.
La communauté des RR. PP. Oblats a accompli dans notre pays une œuvre pleine de sacrifices et de dévouement ; elle a opéré un bien considérable qu'il est très juste de reconnaître: elle mérite notre reconnaisance la plus vive.
Je m'unirai de tout cœur à cette belle fête que vous allez célébrer le 7, 8 et 9 déc. Il ne me sera pas possible d'y assister à cause de mes occupations. Mais je ne man-
uerai pas de prier Marie immaculée de bénir cette belle Gomsunanté et de la rendre de plus en plus prospère.
J'ai l’honneur d’être, Monsieur, Votre serviteur dévoué,