‹ Cinquantenaire des oblats de Marie Immaculée en Canada [microforme]Chapitre 21 sur 92 · L. G£orFRion, Ptre, C.S.C., Sup · texte numérisé non relu

L. G£orFRion, Ptre, C.S.C., Sup

5 nov. 1891.

Collège de Lévis, 21 novembre 1891.

A Monsieur F. MARTINEAU, Président du Comité.

Monsieur le Président,

J’ai l’honneur d’accuser réception de l'invitation gracieuse que votre comité a bien voulu me faire d’assister aux fêtes du cinquantenaire de l’arrivée en notre pays des RR. PP.Oblats. Je vous fais mes sincères remerciements. Cette vertueuse Communauté mérite bien l’estime des Canadiens. Toutes les classes de notre société, jusqu'aux coins les plus reculés du Canada ont pu être témoins des actes de zèle accomplis par ces dévoués Pères missionnaires. Les villes, les campagnes, les forêts même ont vu les bons Pères à l’œuvre et ont été l’objet de leur charité. Je me joindrai de pensée aux bons sentiments qui animent votre comité dans l’organisation de votre fête, et bien qu’il me soit impossible d’y assister, je ne vous souhaite pas moins cordialement un entier succès.

Je demeure avec considération, Monsieur,

Votre humble et respectueux serviteur,

F. N. Fortier, Ptre.

Mile-End, près Montréal, 4 nov. 1891.

A Monsieur Jos. Courroïs, Secrétaire du Comité, Montréal.

Monsieur le Secrétaire,

Merci beaucoup de la gracieuse invitation que votre comité veut bien me faire, à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’arrivée des Révérends Pères Oblats, au Canada.

C’est avec plaisir que j'accepte l’honneur qui m'est fait de participer à cette belle fête de la reconnaissance, afin de prouver par là, aux Révérends Pères Oblats, mon attachement et mon dévoûment à leur belle communauté.

Veuillez me croire, Monsieur le Secrétaire, Votre tout dévoué en N.S.,

J. B. Maxseau, C.S.V. Directeur.

L’':'oi “hanie, 2 déc. 1891.

Révd Père J. Jonoin, O. M. I. Sup. de la maison de Montréal.

Mon bien cher Père,

Pardon si je ne vous ai pas dit plus tôt que je pourrais assister à votre grande fête. J’ai bien reçu en son temps la lettre d'invitation du comité d'organisation, mais j'étais alors au beau milieu de ma grande retraite prêchée par vos bons Pères Lecompte et Prétôt, puis sont venues mes Quarante-Heures et une foule d’autres occupations, qui m'ont fait négliger ce détail pourtant si impérieux.

Mon cher Père, ma présence à la grande démonstration qui va être faite en l’honneur de votre Maison religieuse, n’ajoutera pas grand lustre à son éclat; mais je tiens à

vous dire que j’aime votre Congrégation, que j’y suis attaché de tout cœur, que j’admire son zèle et son d/youement vraiment apostolique ; que je ne regrette pas, lorsque j'étais en mesure de le faire, d’avoir dirigé de mes élèves vers votre Maison où ils font, conjointement avec leurs frères, l’ornement et la gloire de l'Eglise.

J’assisterai donc à votre fête comme un vieux maître d'école qui s’imagine avoir montré à ses élèves tout ce qu'ils savent, lors même qu’ils sont devenus supérieurs, et j'applaudirai à toutes les félicitations et ovations qui seront faites à votre Congrégation qui compte dans son sein un bon nombre de mes anciens élèves dont je suis glorieux.

En attendant, veuillez agréer mes salutations affectueuses, et me croire, comme autrefois.

Votre tout dévoué, J. T. Gauper, Ptre.

Ste-Cunégonde, 5 novembre 1891.

Monsieur Jos. CourrTois, Montréal.

Monsieur,

En réponse à votre aimable invitation, j’ai à vous dire que j’assisterai à vos fêtes de décembre prochain, voulant par là donner nne marque de reconnaissance et d'estime en faveur de ceux qui en sont l’objet.

Je demeure avec reconnaissance, Monsieur, votre très humble serviteur,

A. SEGUIN, Ptre.

St-Roch de l’Achigan, le 30 novembre 1891.

Monsieur,

Je me fais un plaisir de vous envoyer ci-inclus $40.00 pour fortifier un peu la bourse que vous devez présenter aux RR, PP. Oblats, le 8 de décembre, qui doit être

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pour ces bons religieux un grand jour de fête, et aussi pour tout l’Archidiocèse de Montréal et en particulier pour la partie Est de Montréal.

Je serais très heureux de prendre part à cette belle démonstration de reconnaissance pour tous les bons services rendus à l’Archidiocèse de Montréal par ces zélés et dévoués missionnaires ; mes nombreuses occupations vont me priver de ce bonheur.

Je vous souhaite une belle fête.

J'ai l'honneur d’être Votre très humble serviteur,

T. DAGENaAIsS, Ptre, Curé.

Maison de l’Imm. Conc., 28 nov. 1891.

M. le Secrétaire du comité des citoyens de Montréal-Est,

Monsieur.

Votre honoratle comité adressait, il y a quelques jours, une gracieuse invitation au R. P. Beaudevin, pour la belle solennité qui se prépare en l'honneur des RR. PP. Oblats. Successeur du regretté destinataire, dans le gouvernement de cette maison naissante, je me fais un devoir de répondre à sa place. Nonobstant la fête de ma communauté, tombant aussi le 8 décembre. je m’efforcerai de prendre part en personne à une démonstration suggérée par de si justes sentiments d’admiration et de gratitude. Que si cela me paraissait plus tard impossible, je prierais au moins quelqu'un de nos Pères de vouloir bien m’y représenter.

euillez recevoir, Monsieur le Secrétaire, l’assurance de mes sentiments les plus distingués.

Votre serviteur en N.S$.,

E. H. Durooner, S$. J.

Collège Ste-Marie, rue Bleury, Montréal, le 27 nov. 1891.

Monsieur le Trésorier,

J'étais en course apostolique quand votre invitation m'est arrivée; vous avez là la raison du retard apporté à vous répondre. Ù

Je serai de la fête: des souvenirs bien doux m'en font un devoir. J’ai été l'élève des Révérends Pères: je répondais : présent, à l'inauguration de la Maîtrise. J'ai toujours admiré et j’admire encore plus que jamais le zèle de ces apôtres. Mon plus grand désir est de voir croître tous les jours le nombre des ouvriers qui leur ressemblent.

Puissent ces jours de fête, où la reconnaissance publique éclatera, leur adoucir 1» rigueur des travaux de l’apostolat et les consoler dc: reuves que l’ennemi du bien sème sur les pas de ceux qui travaillent avec fruit à la vigne du maître,

Agréez, Monsieur le Trésorier, l'hommage de ma considération et les vœux que je fais pour le succès—dont je suis assuré—de cette grande manifestation des cœurs.

E. DEssARDINS, S. J.

St-Luc, 17 novembre 1891, k Comté de St-Jean.

Monsieur JosePH LORANGE, Sec.-Trésorier.

Enfant du faubourg Québec, il m'est imposible de ne pas vous féliciter sur l’heureuse idée de commémorer le cinquantenaire de l’arrivée des bons Pères Oblats au pays.

Je m'associe de tout cœur à ces sentiments de reconnaissance Je voudrais que ma bourse fût bien garnie pour envoyer à ces bons Pères une somme respectable ; du moins veuillez accepter l’obole d’un petit curé, c'est de grand cœur.

Quant à assister à cette belle démonstration, la chose ne me sera pas facile, étant seul dans ma paroisse.

En vous souhaitant du succès, une collecte abondante, et une belle fête, je demeure, Monsieur,

Votre humble serviteur,

J. Cas CoaLLiEr, Ptre, Curé.

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St-François du Lac, 18 novembre 1891,

Jos LoRANGE, Sec.-Trésorier,

Mon cher Monsieur,

Pardonnez-moi le retard que j'ai apporté à répondre à la gracieuse invitation de votre comité, de prendre part aux fêtes de la reconnaissance, que vous devez offrir aux excellents Père Oblats, que j'estime beaucoup. Assurément, personne ne voudra penser à vous jeter la pierre, en vous voyant pratiquer d’une manière si distinguée, la vertu de gratitude, devenue si rare de nos jours. Permettez-moi de vous en féliciter de tout mon cœur. Ma modeste offrande, sous ce pli, ne vous dira pas tout ce que je désirerais pouvoir faire, sous des circonstances plus heureuses. Je n’aurai pas le droit de m’enorgueillir de ma mise ou de ma contribution. Je ne pourrai voir que quelques grains de sable au pied de ce monument que vos mains reconnaissantes vont élever bien haut, à la gloire de vos dévoués Religieux, et je dois ajouter, à votre propre gloire.

Mes devoirs me retiendront plus que probablement ici, pendant vos jours de fêtes. Chpénilent, si quelque vent favorable me poussait vers Montréal, je serais trop heureux de les partager avec vous.

Que le comité d'organisation veuille bien agréer les sentiments respectueux et reconnaissants de

Votre dévoué

A. H. B. LassiIsERAYE, Ptre.

Montréal, 6 novembre 1891.

Mon cher Monsieur,

Votre lettre d'invitation aux grandes fêtes que vous vous proposez de donner aux Rk. PP. Oblats de Marie immaculée, à l’occasion de la cinquantième année de l’arrivée de ces bons Pères à Montréal, me dit tout d’abord combien les citoyens de Montréal-Est savent apprécier le don que la divine Providence a bien voulu leur faire en possédant au milieu d’eux ces excellents et si dévoués mis-

sionnaires, et me montre en même temps la reconnaissance de ces mêmes citoyens en préparant les grandes fêtes du 7, 8 et 9 décembre. Je ne saurais donc, cher Monsieur, trop vous remercier, d’avoir bien voulu penser à moi, et à m'inviter à assister du moins à quelques-unes de ces fêtes ; je me ferai un devoir, et ce sera pour moi un très grand plaisir si les circonstances peuvent me le faire, d'accepter votre gracieuse invitation.

Vous souhaitant tout le succès possible, je demeure bien sincèrement, de vous tous,

Le tout dévoué en J.-C., A. L. Varois, Ptre.

Lachine, 16 novembre 1891.

M. Jos. LoRANGE, Sec.-Trésorier de la fête du cinquantième anniversaire de l’arrivée des O.M.I. à Montréal.

Mon cher Monsieur,

Je suis très heureux de vous envoyer ma part d'argent pour vous aider à célébrer dignement les noces d’or de l’arrivée des RR. PP. Oblats en Canada. C’est bien peu, mon cœur voudrait donner beaucoup plus, mais les moyens manquent. J’admire le zèle des citoyens du faubourg Québec, qui veulent faire une belle et grande fête à cette occasion. Vous faites bien, car vous ne pourrez jamais en faire trop pour remercier ces bons et dévoués Père: Oblats, qui ont tant fait pour votre quartier. Je m'unis de tout cœur à votre belle fête et j'irai certainement à Montréal l’un des trois jours. Je vous souhaite plein succès.

J'ai l'honneur d’être, Monsieur le Trésorier,

Votre humble et obéissant serviteur,

N. Picné, Ptre, Curé.

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Presbytère de Saint-Vincent de Paul, A Montréal, 796, rue Ste-Catherine, Montréal, 8 novembre 1891.

Monsieur le Secrétaire,

En réponse à votre honorée du six novembre, je me fais un devoir de vous dire que je ferai tout en mon pouvoir d’être présent à la démonstration que vous êtes à organiser, à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’arrivée des RR. PP. Oblats au Canada. Je fais des vœux pour que la grande idée d’une semblable démonstration, qui n’a pu originer ailleurs que dans des cœurs reconnaissants, soient couronnées d’un plein succès. Merci, Messieurs, pour votre délicate attention à mon adresse.

Avec considération, Votre tout dévoué in Christo,

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