‹ Cinquième chant de l'IliadeChapitre 2 sur 5 · ARGUMENT ANALYTIQUE · texte numérisé non relu

ARGUMENT ANALYTIQUE

DU CINQUIÈME CHANT DE L'ILIADE. -- Minerve précipite Diomède dans la mêlée. — Description de ce hé-ros.-Sa victoire sur les deux fils du vieux Darès.—Idéus n'échappe à ses coups que par la protection de Vulcain. — Minerve engage Mars à quitter le champ de bataille, et l'emmène sur les bords du Scaman-dre. — Description de la mêlée, où Agamemnon triomphe d'Odius, Idoménée, de Phestus; Ménclas, de Scamandrius ; Mérion de Phéri-clus.—Mégès de Pédée; Enrypyle, d'Hypsénore—Diomède blessé par Pandarus, prie Sthénélus de retirer le fer de la plaie et implore l'aide de Minerve. — La déesse répond à son appel, et bientôt il immole As-tynoüs et Hypéron, Abas et Polyïdos, Xanthus et Thoon, Échemmon et Chromius. — Énée anime Pandarus contre Diomède. — Pandarus regrette l'absence de ses coursiers et maudit son arc inutile. — Il monte sur le char d'Énée pour aller combattre Diomède.—Sthénélus, qui les aperçoit de loin, conseille la fuite au fils de Tydée, qui attend l'ennemi de pied ferme, immole Pandarus, atteint Ënée d'une énorme pierre et l'achèverait, sans Vénus, qui vient au secours de son fils et le dérobe à la mêlée. - CependantlSthénéllJs s'empare des cour-siers d'Énée et les confie à Déipyle. — Diomède, qui s'est élancé à la poursuite de Vénus, la blesse à la main, et Apollon se charge du salut d'Énée.—Yénus, arrachée aux dangers du combat par Iris, va deman-der à Mars ses coursiers rapides, pour fuir vers l'Olympe.—Là elle se plaint à Dioné, sa mère, qui la console et guérit sa blessure. — Pallas et Junon tâchent de prévenir contre Vénus l'esprit de Jupiter, qui sourit à sa fille. — Cependant Diomède ose s'attaquer à Apollon, qui lui impose la retraite et appelle Mars au secours des Troyens.—Le dieu de la guerre, sous les traits d'Acamas, appelle les fils de Priam à la défense du peuple Troyen.—Discours de Sarpédon à Hector.—Hector y répond en se préparant à combattre : Mars le seconde, et Énée repa-raît sous les auspices d'Apollon. — Attitude des Grecs. — Discours d'Agamemnon, qui lance le premier trait et immole Déicoon. — Sous les coups d'Énée tombent Orsiloque et Cliréton. — Antlioque et Méné-las font reculer Ënée, et ramènent les corps d'Orsiloque et de Chréton. — pylémène immolé par Ménélas ; Mydon par Antiloque. — Diomède recule devant Hector, que Mars accompagne. — Anchiale et Mé-nesthée, victimes d'Hector. — Amphius frappé par Ajax, fils de Télamon. — Tlépolème et Sarpédon. — Exploits d'Ulysse. — Hector, accourant pour sauver Sarpédon , porte le carnage dans les rangs des Grecs.-Junon et Minerve volent à leur secours.-Appareil des deux déesses et leur départ de l'Olympe. - Paroles de Junon à Jupiter. — Exhortation qu'elle adresse aux Grecs sous la figure de Stentor.—Mi-nerve encourage Diomède et l'anime contre Mars, qu'elle va combat-tre avec lui.—Mars blessé par Diomède va se plaindre à Jupiter, qui,' après lui avoir reproché son inconstance et ses fureurs, le fait guérir par-Péon - Retour de Junon et de Minerve au palais de Jupiter.

Cependant Minerve-Pallas donne à Diomède, fils de Tydée, une nouvelle force et une nouvelle audace, pour qu'il se fasse distinguer entre tous les Argiens et qu'il se couvre d'une gloire insigne. Elle fait briller son casque et son bouclier d'une flamme incessante ; tel par une nuit d'automne brille l'astre de Sirius, lorsque, apres s'être bai-gné dans les eaux de l'Océan, il paraît dans son plus vif éclat; tel le feu jaillit par la volonté de la déesse de la tête et des épaules du héros. Aussitôt elle le précipite au milieu de la mêlée, là où s'agitent le plus de combattants.

Il y avait parmi les Troyens un certain Darès, riche, irréprochable, prêtre de Vulcain ; ses deux fils, Phégée et Idéus, tous deux habiles dans tous les genres de combats , s'écartèrent de leurs compagnons pour s'élancer à la rencontre de Diomède. Ils sont sur leur char ; le L'ILIADE D'HOMÈRE.

CHANT v.

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