LUI
Ce fut au milieu de ces perplexités, mais quand son cœur, décidé avant son esprit, penchait déjà tout à fait vers un débarquement à Naples, que son ancien aide de camp, son correspondant et son négociateur à Paris, le colonel Macerone, arriva dans nie avec Tautorisation du gouvernement, demanda à être conduit à Vescovato, pour apporter au roi les intentions et les sauf-conduits des puissances. 11 était trop tard. Le roi répétait déjà tous les jours cet axiome dont il avait fait T excuse héroïque de sa résolution : a A un roi qui a perdu sa couronne il ne reste que la mort du soldat. » 11 était convaincu de plus, et il le redisait sans cesse à ses familiers, que, s'il se livrait à la générosité apparente de TEurope, son tombeau ne tarderait pas à s'élever auprès de sa prison.
Macerone, avant de se rendre auprès de son ancien maître, confia au commandant de Bastia et à des agents anglais et napolitains, qui étaient dans ce