PROCLAMA
El gênerai de la division de los Andes, a todos loi habitantes
de la provincia de Cuyo.
Ministros del santuario : Elevad al sersupremo fervosos sacrifices , y pedidle con la efusion de vuestros piadosos corazones y
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de vos pieux cœùrs de suspendre le fléau de la guerre fratricide qui désole la république argentine.
Honorables représentants des législatures provinciales, c'est à vous qu'appartient le devoir sacré de dicter des lois bienfaisantes et analogues au peuple qui vous honora d'une mission si élevée. La générosité des gouvernements littoraux, de ces pères de la république qui, sans s'arrêter aux sacrifices, vous ont mis en pleine liberté pour exercer vos fonctions, non dans le fracas des armes, mais dans le silence et le repos de la tranquillité la plus parfaite.
Chefs militaires, respectez l'autorité civile et obéissez-lui ; soyez toujours en garde pour vous soutenir contre qui tenterait de l'anéantir \ voilà votre devoir.
Vous tous, citoyens, respectez la religion de nos pères et ses ministres, les lois qui nous régissent et les autorités constituées. Si vous le faites, vous serez heureux et vous n'aurez pas de motifs de repentir.
que suspenda cl azote de la guerra fratricida en que yace la repûblica argentina.
Honorables R. R. de las legislat tiras provinciales : à vosotros toca cl deber sagrado de dictar lèves anâlogas y benéfleas al puebloquc os honrô eon tan alto cargo. La generosidad de los gobiernos litoralcs , de esos padres de la repûblica , que sin repara r en saerificios os han puesto en plena libertad para ejercer vuestras funciones , no entre cl estruendo de las armas, sino en el silencio y reposo de la mas perfecta tranqullidad.
Gefes militares : respetad y obedeeed la autoridad civil ; estad siempre en vigilia para sostener la contra todo aquel que intente dcrrocarla ; este es vuestro deber.
Ciudadanos todos : respetad la relijion de nuestros padres y sus ministros, las leyes que nos rijcn y las autoridades constituadas. SI asi lo hiciereis, sereis felices y no tendreis motivos de airepen-
La division auxiliaire des ÀndèS se relire de votré territoire, non pont se reposer dans là vie privée, mais ponr continuer sà tâche côtilrè les ennemis irapiacaWes de la liberté et des lois. Elle marchera de front, parce qu'elle tte connaît pas de péril qui l'ar*rête; elle s'est proposé de donner la liberté aux trois provinces opprimées du Nord , ou de cesser d'être. Elie vous affranchit tiu ftotivoir militaire des assassins du 1* décembre ; et en cela même elle a reçu la plus agréable récompense de ses pénibles efforts. Que lés trois frovinces de Cuyo se maintiennent dans une union indissoluble, et se soutiennent mutuellement contre toute tentative des ennemis de la liberté ; c'est l'aspiration et le plus ardent désir de celui qui vous parle,
Ennemis de la liberté nationale, sachez que depuis le 23 mai île la présente année où j'ai eu pleine connaissance île ce que vos partisans ont commis le crime le plus horrible, le plus traître et le plus noir en assas-
division ausiliar de los Andes se retira de vuestro territorio, no al descanso de una vida privada , sino a continuar sus tareas contra los encmigos implacables de la libertad y de las leyes. Ella roarcharâ de f rente , pues no conoce peligro que le arredre ; se ha propuesto dar libertad a las très provincias oprimidas en el norte, o dejar de existir. Ella os deja libre del poder militar de los asestaos del primero de diciembre ; y en esto mismo ha recibido la m as grata recompensa a sus débiles esfuerzos. Que las très pro- ^'meias de Cuyo se mantengan çn union indisoluble y se sostengan mutuamente contra toda tentativa de los enemigos de su libertad, e * la aspiracion y el mas ardiente deseo del que os habla.
fcnemigos de la libertad nacional , sabed : que desde el 23 de m ayo del présente ano , en que tuve pleno conocimiento que vuestros partidarios cometieron el mas horrendo, alevoso y negro cri-
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sinant le digne général D. José Benito Villafane, j'ai tiré l'épée contre vous, j'ai protesté que la justice occuperait le lieu de la miséricorde, convaincu que les délits mille fois tolérés ont sacrifié plus de victimes que les supplices exécutés à temps.
Tremblez de commettre le plus léger attentat; tremblez si vous ne respectez pas les autorités et les lois. Et tremblez si vous n'abandonnez pas la folle entreprise de captiver la liberté des peuples, tant qu'existera
Juan Facundo Qdiroga.
San-Juan, 7 septembre 1831.
men de asesinar al benémerito gênerai D. José Benito Villafane, desenvainé mi espada contra vosotros, protesté que la justicia ocuparia el lugar de la misericordia , convencido que los delitos tolerados mil veces han sacriflcado mas victimas que los suplicios ejecutados a su tiempo.
Temblad de cometer el mas levé atentado. Temblad , si no respetais las autoridades y las leyes. Y temblad , si no desistis de cseloco empeîio de cautivar lalibertad de los pueblos, mientras exista
Juan Facundo Quiroga.
San-Juan, seliembre 7 de 1831.