SCÈNE III
LE CHEVALIER, *» Mn-eurt à U main, asais à gauche.
r Passons le madrigal et arrivons aux nouvelles, qui sont quelquefois piquantes... Ah ! qu' est-ce que je lis donc là?... (n lit.) « Hier, à la Comédie, on remarquait, dans une petite loge, la « joueuse de guitare si connue de tous les habitués des cafés « de Paris . Clairette, l’œil en feu, le cou tendu, applaudissait « avec enthousiasme notre grande tragédienne dans un de ses « plus beaux rôles. Rien n’était plus curieux que de contempler « l’artiste delà rue battant des mains à l’artiste du théâtre. N’y « aurait-il pas là l’indice d’une vocation? pourquoi pas?... la « Dumesnil a bien fait ses premières armes dans l’atelier d’une « couturière. » (se levant.) Tout cela est vrai, monsieur le gazetier, vous pouviez ajouter que Clairette était à la Comédie grâce à deux billets au’elle tenait du chevalier de Cadaujac, et que la jolie fille qui l’accompagnait n’était autre que la limonadière de ce café, mademoiselle Lucrèce, que son père croyait au salut.
FLORIDOR
fiarçon!
JEAN
Voilà! voilà!
* Jean, le chevalier.