ACTE II, SCÈNE
Sur un trémolo de l’orcliettre.
C’e9t le soutien, le charme de ma vie, C'est ma compagne et ma fidèle amie,
Sa corde vibre à l’unisson du cœur :
Elle gémit, quand gémit la douleur ;
Elle soupire à la plainte rêveuse ; Peut-être un jour sera-t-ellç amoureuse.
Ah ! près de moi, je veux garder toujours Le luth divin qui chantera l’amour.
Bravo ! Clairon !
TOUS
CLAIRON
Mes amis, je retiens ces bravos-là pour mes débuts.
CHOEUR
Adieu, chansonnette.
Guitare et flonflon ; Bonsoir à Clairette, Bonjour à Clairon.