‹ Clairières dans le ciel, 1902-1906Chapitre 20 sur 32 · CE SONT DE GRANDES LIGNES PAISIBLES · texte numérisé non relu

CE SONT DE GRANDES LIGNES PAISIBLES

Ce sont de grandes Ilg-nes paisibles qui se confondent tantôt avec fe ciel, (antôt avec la terre. Elles n'apportent plus a mon cœur solitaire celle paix d'autrefois que je croyais profonde.

Ainsi va s'en alfer le charme des vallées. Ainsi va s'en aller le charme de mon cœur. Qu'aurai- je rcg-rcltc? Peut-être la douleur, peut-ôtre la douleur qui s'en est en allée.

Les coups d'un bûcheron sont sourds dans le coteau. L'aulne mâle fleurit. Le printemps va venir. Mais, celle fois, mon Dieu, ni rôve ni soupir ne passent dans le vent sur cette flaque d'eau.

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