I.KUMI
A quoi pense-t-elle .'
u.aiuw;. urée impatient Dam! l'as lout le temps à toi. bien sûr! Elle <loii me les apporter <•■■[ après-midi.
I I n.MI.
Ah!
CLARISSE ARUOIS 1 1 1
Oui. Tu les auras vers sept heures. {Portant la main à son front , et flairant l'air autour d'elle.) Mais mon Dieu ! Qu'est-ce qui empeste comme ça?
LÉON u:
Ici ?
Clarisse, soudain, montrant la corbeille en
forme de /f/rr.
i'est ces ileurs!... Faut-il être idiot, tout
même. Des odeurs qui entêtent ! {Elle
le.) Quand je dois chanter ce soir, sur-
Vmélie parait au fond. Elle lui
igné la corbeille.) Enlevez-moi donc ça,
iclie !
AMÉLIE
)a, Mademoiselle ?
AMÉLIE
Et où faut-il la mettre?
N'importe où, mais pas ici. Ni dans la salle à manger, ni dans la chambre, ni dans le cabinet de toilette, ni dans la cuisine!
AMELIE
Bien, mademoiselle! [Elle enlève A/ '<,/• beille et sort.)
il ONIE
Tu es énen é<
Ah ! Tais-toi ! hein ! Il y a des jours où on donnerait sa vie pour un sou !
LEONIE
Tu viens de voir quelqu'un qui t'a l'ait de la peine?
Clarisse, haussant les épaules.
Ah!
LKONIE
Qu'est-ce qu'elle t'a dit, ta parente?
n tas de choses, qui m'ont un peu boulersée.
qui...
NUGEL
! Alors ! c'est la cousine de province,
Clarisse, se retournant, vers lui. furieuse.
.Mais qu'est-ce que ça vous regarde, vous? Vous êtes tout le temps à me taquiner, à. m'asticoter !
i NUGEL
vous alliez à votre cercle, tenez, ou
. rejoindre la vicomtesse...
I II CLABISSE UUtOIS