I SCÈNE V
CLARISSE, LÉONIE. Léonie est consternée.
Clarisse, à Léonie.
u'est-ce que tu as, toi, à me regarder comme ça?
LÉONIE
Mettre à la porte un homme qui est le propriétaire des Aciéries de Flessières , je Irouve que c'est offenser le bon Dieu ! Mais, enfin, fais comme il te plaît, ma chère! Gâche ta vie avec ton petit député !
Mon petit député ! Paul sera demain ministre, d'abord !
LÉONIE
Un ministre d'aujourd'hui, va ! Si lu en
tendais maman, qui a connu l'Empire !... E puis, s'il t'aimait, encore!
Quoi ! Tu dis ? Tu vas dire que Paul n< m'aime pas?