SCÈNE VII CLARISSE, IEANNE
Clarisse, allant ouvrir la porte de gauche
Entre donc par ici, Jeanne... Tu es re
venue?
IEANNE
.Mais oui... Je te demande pardon...
Pourquoi ?
IBANNE
.!<■ te dérange, peut-être ?
Toi!
JEANM
.Maman l'a agacée, hein? Je voyais <-.i... .l'ai eu peur, moi, <|U<- lu nous m veuilles...
Bêta !
Alors, comme elle est partie pour Bois- Colombes, j'ai pensé aussi qu'on avait dit à Georges de nous rejoindre ici, pour te le présenter. Il va peut-être venir...
Je serai charmée de le connaître... Veux-tu une praline?
jeanne, second ni tristement la tète.
Oh ! je te remercie, va ! Je n'ai pas le r aux bonbons.
tu'est-çe qui arrive?
jeanne, fondant en larmes.
bien! figure -toi ! C'est le neveu de fiadame de Cantigny, qui va être ministre
des Colonies !
138 CLABISSE ABBOIS
CLARISSK
C'est pour ça que tu pleures?
JEANNE
Mais maman lui a parlé hier soir. H elle l'a mis de mauvaise humeur aussi.
CLARISSK
Gomment?
JEANNE
11 a fini par «lire, après ce que (!<■ avail l'ail à Marseille, qu'ilne pourrail peutêtre pas le nommer !
CLABISSE
Il le nommera tout de même.
JEANNE
Pourquoi?
Parer qu'il BSt l'on marron.
JEANNE
Tu crois ?... (Sanglotant.) C'est bien triste tout de même., va! Situ savais ce que j'aime Georges !
Mais ne te fais pas de bile comme ça, voyons ! Tu me fends le cœur ! Je te dis que ça s'arrangera, moi ! J'en suis sûre !
JEANNE
Comment?
Eli bien, je lui parlerai, moi ! Avec moi, il est très gentil... Ne dis ça à personne, tu lis!...
1EANNE
Non ! non !
l.mkuk, paraissant au fond â droite.
l'est monsieur Pougeray, mademoiselle.
Faites mirer.