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de 61 à 65 ans el? de61à 65 ans 219 de 66 à 70 ans : 31 de66à 70 ans 027 de 71 à 75 ans RUES de 71 à 75 ans AS) de 76 à 80 ans 110 de 76 à 80 ans RAS) au dessus de 80 ans EE : au dessus de 80 ans Re | en tout 145 en tout 145 Statistique par décade Statistique par décade Au dessous de 40 ans : 10 Au dessous de 40 ans : 17 de 40 à 50 ans D de 40 à 50 ans SE) de 50 à 60 ans 40 de 50 à 60 ans 31 de 60 à 70 ans NEAS de 60 à 70 ans : A6 de 70 à 80 ans 0] de 70 à 80 ans a 1 À au dessus de 80 ans HNEL au dessus de 80 ans DNIECL
29 Délai entre l'apparition des premiers troubles et l’hospitalisation.
Nous ne tenons pas compte de quelques cas de thrombose aigue sans prodromes.
Moins de 1 mois : 1 de 1 à 6 mois Te) 6 mois à 1 an AS Là 2/ans SR 2àèans RELO 3à9ans Al 5à 10 ans POI Plus de 10 ans : 2
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1° Age de début réel et apparent.
C’est une distinction très importante. La maladie artérielle commence plus tôt que l’on n’a tendance à le croire, en se basant sur l’âge où le malade vient consulter. Dans notre série nous relevons sur 145 cas :
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— 37 au-dessous de 50 ans si l’on considère l’âge apparent — 90 au dessous de 50 ans si l’on considère l’âge réel.
Il y a là, une très sensible différence qui doit déterminer à considérer uniquement l’âge réel de début. Ainsi en fait, un tiers des artérites commence au-dessous de 50 ans, deux tiers au-dessus. |
29 Pourcentage au-dessous de 50 ans.
Un seul malade a moins de 20 ans (18 ans). C’est un cas absolument exceptionnel. Leriche avec son énorme expérience n’a jamais vu d’artérite débuter avant 18 ans. Sur une statistique de 170 artérites du type thrombo-angéite oblitérante, les artérioscléreux étant exclus, Koyano rapporte seulement un cas entre 15 et 20 ans.
Entre 20 et 40 ans, nous notons 17 cas et, entre 40 et 50 ans, 33 cas, c’est-à-dire qu'entre ces deux décades le rapport est d'environ un pour deux. Leriche donne un pourcentage sensiblement différent : 20% avant trente ans; 25 % entre 30 et 40 ans. C'est-à-dire, 45 % avant 40 ans contre 40 % entre 40 et 50 ans. Dans la statistique de Koyano, le rapport est encore plus nettement inversé puisqu'elle comporte 89 cas au-dessous de 40 ans pour 62 cas entre 40 et 50 ans. Il est vrai. encore une fois, qu’elle élimine les artérites du type artérioscléreux alors que, dans notre petite série, un certain nombre d’entre elles ont dû se glisser dans les 33 cas débutants entre 40 et 50 ans.
Pour beaucoup d’auteurs l’âge limite du début de l’artérite juvénile se place à 35 ans. Nous ne relevons au-dessous de 35 ans que 8 cas contre 42 entre 35 et 50 ans. Pour certains, l’âge de prédilection est entre 30 et 40 ans. Dans notre série 12 cas seulement se situent dans cette décade, contre 33 dans la décade suivante. Leriche donne une proportion plus avantageuse pour la décade 30-40 ans, 25% contre 40°, pour la décade 40-50 ans.
30 Pourcentage au-dessus de 50 ans.
C’est en réalité le groupe le plus nombreux : près de deux fois plus qu’au-dessous de 50 ans. L’artérite peut se mani-
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fester au delà de 80 ans : c’est évidemment une éventualité rare mais pas exceptionnelle puisque nous la relevons 4 fois. Le plus souvent, elle débute entre 50 et 70 ans ; ce groupe est constitué par 77 cas, c’est-à-dire exactement la moitié de notre série totale. Nous ne notons que 20 cas au-dessus de 70 ans.
-Si maintenant nous envisageons la période frontière aux alentours de la cinquantième année on peut remarquer que la tranche de 46 à 50 ans est la plus fournie avec 22 cas, les deux tranches précédentes : 9 cas de 36 à 40, 11 de 41 à 45 et les deux tranches suivantes : 15 cas de 51 à 55, 16 cas de 56 à 60 étant plus faibles. Cette constatation paraît exprimer qu'il s’agit d’une zone de confluence où prennent place les artérites des deux types, juvéniles et séniles.
40 Durée de l’évolution jusqu’à l’hospitalisation.
Ii faut remarquer, au préalable, que ce délai est en réalité moindre, car assez souvent le malade a consulté auparavant et a parfois déjà subi un traitement chirurgical. Quoiqu'il en soit on ne peut manquer d’être frappé par la durée relativement longue, de bonne tolérance des troubles artéritiques. L’artérite évolue depuis plus de deux ans dans 56 cas sur 134, c’est-à-dire à peu près dans 45 % des cas ; depuis plus de trois ans dans 40 cas, c’est-à-dire à peu près dans 30 % des cas. Néanmoins, le plus souvent les troubles sont assez vite intolérables, puisque le malade a consulté avant deux ans 78 fois sur 134. A revoir les faits d’un peu plus près, il semble que l’on puisse distinguer deux catégories fréquentes : les artérites d’emblée mal tolérées où le malade est amené à consulter moins de 6 mois après les premiers troubles (25 cas); les artérites médiocrement tolérées où le sujet consulte un et deux ans après le début (31 cas).
RS VEN Conclusion
De ce simple relevé numérique, il apparaît qu'il n’existe au point de vue de l’âge aucun fossé nettement tranché entre artérites juvéniles et artérites séniles.
1° Les artérites séniles sont de beaucoup les plus fréquentes. Le nombre d’artérites débutant entre 60 et 70 ans est en valeur absolue, le plus fort (46 malades) ; elles représentent à peu près, le tiers de notre série. Dans cette décade, les artérites qui se manifestent cliniquement entre 66 et 70 ans, sont les plus nombreuses ; au nombre de 27, elles constituent presque 1/5 du total.
29 Les artérites juvéniles sont relativement rares : huit au dessous de 35 ans, 17 au-dessous de 40 ans.
30 IL existe une véritable zone transitionnelle; c’est la période entre 46 et 50 ans, la plus fournie par rapport aux périodes situées immédiatement avant et après (22 contre 11 et 15 malades).
Ainsi, il est permis de penser, dès maintenant, que l’âge ne fournira un élément de classification utilisable que pour les zones extrêmes. La classification ne pourra se baser sur l’âge, en ce qui concerne la zone intermédiaire, entre 50 et 60 ans, qui groupe, dans notre série, 64 malades, constituant ainsi l’ensemble le plus nombreux.
D'autre part, la durée d’évolution des troubles ne présente, non plus, rien de caractéristique. Si les évolutions longtemps prolongées nous paraissent le fait des artérites séniles, par contre, les évolutions tolérées mal ou médiocrement (moins de six mois et de un à deux ans respectivement) sont, à peu près indifféremment, le fait de toute artérite, quel que soit l’âge où elle survient.