IQVE ET LE PUBLIC
ndant des opinions divei aoavHOTï 'ar* ('e Claude Mon» :
e livre, telle que je l'ai observée înSO, 1 évolution de [artiste, suivie en ses périodes de travail et en des expositions publique(8e8t)
Tout d'abord, je résume la situation (ai! t par les raille
ries des journaux, la presque totale 'u hension de la erili
la moquerie et l'im
Le même chapitre d'histoire peut être écrit pour t< vu avec leurs .
la foub dite des informations ■ rit leurs avan-
tages, ils ont aussi leurs d de nouveau
l'apprennent bientôt à leurs dépens. Sans cesse, en art, quelq. uns se trouvent pour spéculer grossièrement sur le choix d'un sujet ou lemploi dune méthode. Kn môme temps que ceux-là, se prodm- impuissants, des bègues, qui pressentent confusément
peuvent parvenir à les exprimer. L'homme qui science est ordinairement confondu avec les les autres il a à la fois pour adversaires l'indifférence