SCENE VI
claudie, même jru.
Nous n'en avons plus.
SYLVAIN
Vous êtes seule aveciotre grand-père?
Oui, seule.
SYLVAIN
Mais il y a des voisins qui vous aident?
Nous ne demandons rien.
SYLVAIN
Si vous veniez demeurer par ici, tous seriez peutêtre mieux?
J'en ignore.
Vous trouveriez toujours de l'ouvragedans notre métairie... Et puis, ma mère est très-bonne; si vous veniez à être malade, elle vous assisterait.
claudie. Oh! c'est vrai qu'elle est très-bonne !
SYLVAIN
La bourgeoise Rose n'est pas mauvaise non plus. claudie. Elle passe pour charitable.
SYLVAIN
Eh bien! ça ne vous tenterait point de vous établir par chez nous?
Non, mon père a son accoutumance là-bas.
SYLVAIN
Et vous y voulez rester?
CLAUDIE, passant d< o ml Sytv lin <t faisant un mouvement de r s/> et et t n même t mps de doult ur. Mon Dieu ! oui...
Klle tort vu emporlanl !<■ lingw par ta port* de droit*,
2f) ACTE I.
SfESE VII.
SYLVAIN, s u?, regardant à âroit .
Allons, je ne lui donne ni fiance ni regret. Elle a tourné son idée d'un autre côté. Sans doute il y a quelqu'un qui la recherche dans son pays, car elle est trop belle fille et trop méritante pour n'avoir point donné dans la vue à d'autres qu'à moi. Que le bon Dieu la fasse heureuse, c'est tout ce que je demande...
Il tombe dans la rêverie et s'arrête devant la porte où est entrée Claudie en regardant toujours si elle ne sort pas de chez la Grond'Rosc.
SCESE VIII.
DENIS RONCIAT, fort endimanché. Il fait un mouv menton ap rcevant Sylvain. — Sylvain, toujours à sa même plat .
devis, d'une poker t niissant*.
Bonjour, mailre Sylvain Fauveau !
SYI.VAÎV. '•-' y st .
Salut, M. Denis Ronciat.
DEMS.
La bourgeoise est arrivée à la parfin ?
syi.v\i>-, se retournant sans fe remarquer.
On le dit, je ne l'ai point vue.
DENIS
J'ai entendu la musette, et je crois que lu gerbaude n'est pas loin. Je vas l'attendre ici, car je suis diablement fatigué... et... différemment, mon cheval pareillement. Voici la troisième fois qu'il fait la route de chez moi ici depuis ce matin...
Sylvain, qui est retombé dam <=n rêverie r! qui ne féeonle ri2». reprend sa fourche pi sort par la çaucli»