Clef du tableau stéréométrique Baillairgé
fcra ses rappor et la polarisa dans les lois (1 ainsi de suiti sections conh poétique entr l"s bois et sur décrit ses vas des cieux. La son applicatio en ce qui conc roir et le réfle< ainsi dire, ton et les lance à parlant de l'el crite dans les
tour du soleil,
jiète primaire ovales — la figi connue la réa être annoncé; et cela après i les siècles pas
inédits, ils sui portant partoi plus vive, cou En un mot, du mesurai';" véritable tour téressa si viv< que le préside
deux heures 11 nul doute qui personnes pui remercîments au plaisir a\ e disait-il, s'il <• sujet qu'il av; M. Baillairg stéréomél riqu duit dans tout t ia combien <•( jusqu'à présci
M. \\ ilkipa écrii à l'auteur que " la règle récise et simple, et abrégera considérablement rocédés de calcul. " Le tableau, dit ce juge eut, *• comprenant une grande variété de inoélémeutaires servira admirablement à former et devra faciliter considérablement l'étude du des corps. "
filkie dit encore1: " Le gouvernement rendrait îritable service aux: écoles d'un ordre moyen ou ! en leur procurant iun- collection aussi insive. "
i d'auti'es personnes qui sans considérer l'exac-
comparative de la formule, ou de ses avantages
m application au simple tnesurage, sont frap-
i l'ail que les modèles sont de beaucoup plus
tifs pour l'élève et le maître que leur simple
'utation sur un tableau ou sur le papier, et qui,
urs opinions écrites, oui l'ait surtout allusion à>
du système proposé. M. Joly, Président de la.
ie de Québec de l'école des Arts de Montréal,
ne lettre sur le sujet à M. Weaver, Président
■eau. et après avoir été lui-même témoin de ses
ges dans plus d'une occasion, dit dans son style
sir, •• la différence est énorme. " Le Professeur
qVint de l'Ecole Normale, Dufresne, de l'Acadé-
Montmagny, Boivin de St. Hyacinthe et beau-
'autres sont de la même opinion, parmi eux
. S. M. Boucliette, O'Farrell, Fletcher, St. Aubin,
i, Juneau, Verner, Gallagherj Lafrance, et le
nthony, etc. On ne peut non plus oublier que
fesseurs de l'Université-Laval, après avoir lu
i de la formule de M. B., comme il est
dans son traitée de 1866, s'exprimèrent ainsi :
>ute involontaire s'empare d'abord de l'esprit,
>n lit le No. lô'il ; mais un examen attentif des
a plies suivants, dissipe bientôt ce doute et l'on
tonné à la vue d'une formule, si claire, si aisée à
el dont l'application est si générale. .M. Flet-
u Département des Terres delà Couronne, dit :
comparé, pour plusieurs solides, les résultats ob-
- par votre mode de calcul avec ceux des pro-
; ordinaires beaucoup plus long, et je vous t'éli-
sincèrement sur votre énoncé d'une formule
i brève que simple dans sou caractère, et aussi
ise que satisfaisante dans ses résultats.
Jaillairgé prit aussi occasion dans sa lecture de
usion sous d'autres rapports, à son traité de
rie et de Toisé, dans lequel il fit voir qu'il a
uit beaucoup de modifications importantes dans
e ordinaire de traiter le sujet de la géométrie et
frigonométrie planeet sphérique. En terminant
levons ajouter que le conseil de l'Instruction
sa dernière réunion, a nommé un comité,
.-e de l'Archevêque de Québec, et des Evoques
vin et Larocque, qui devra faire rapport au
:1 à sa prochaine assemblée générale en juin, et
i ne peut eu douter, après les témoignages si
eux et' si flatteurs concernant l'utilité et les
eux avantages du tableau sléréoméi rique pour
s d'édifeation, ne pourra qu'en recommander et
1er l'adoption dans toutes les écoles de la Puis-
TABLEAU STEREOMETRIOUE BAILLAIRGE.
(Extrait du " Québec Daily Mercury " du 26 Mars, 1872.J
La lecture de M. Baillairgé, mercredi dernier au «oir, devant In Société Littéraire et Historique de Québec, a démontré encore une- lois combien peut devenir intéressant, même dans un sens populaire, un sujet d'ailleurs sec et abstrait, quand il est habilement traité.
Le leetureur montra le rapport de la Géométrie a toutes les industries de la vie. Heu fit remoifter l'origine a, l'antiquité la plus éloignée et en suivit le développement graduel jusqu'à nosjours. 11 démontra comment elle est la base de tous nos travaux publics
et combien i s lui devons pour tons les arts, de
construction; ses rapports avec la mécanique, l'hydraulique, l'optique et toutes les sciences physiques. La plus belle moitié <lu genre humain, dit M. 1!., a la perception La plus rive et la plus juste des avantages e1 des beautés de la géométrie, comme cela se manifeste ilaus les combinaisons toujours variées et si finement imaginées de leurs dessins pour les ouvrages à l'aiguille, leurs dentelles, et leurs broderies. Il montra ses rapports avec la chimie dans la cristallisation et la polarisation : avec la botanique et la zo.ologie dans les lois de la morphologie ; avec la théologie, et
ainsi de suite. En parlant ilu cercle et (les autres
sections coniques, il lit une comparaison vraiment poétique entre l'ingénieur qui trace ses courbes dans
]"s bois et sur les eaux de la terre, et l'astronome qui décrit ses vastes circuits ail milieu (les forêts étoilées des cieiiN. La parabole fut entièrementexpliquéedans son application aujet des projectiles de guerre, aussi
en ce qui concerne les jets d'eau, le porte-voix, le miroir et le réflecteur qui, dans les phares, réunit, pour ainsi dire, tous les rayons de lumière en un faisceau,
et les lance à la fois au service de l'humanité. En
parlant de l'ellipse cette courbe presque magique décrite dans les cieux par chaque planète qui tourne autour du soleil, par chaque satellite autour de sa planète primaire, il lii allusion au plus beau de tous les ovales la figure gracieuse de la femme. Il montra
c me la réapparition d'une comète peut maintenant
être annoncée pour le jour même où elle devra paraître, et cela aines une absence d'un siècle, et comment dans les siècles passés, quand ces phénomènes n'étaient p i prédits, ils surgissaient brusquemmenl dans le monde, portant partout et créant l'anxiété, la consternation la plus rive, comme si tout allait finir.
En un mot, M. Baillairgé parcouru! Le vaste champ du mesurage et de la géométrie, plane et sphérique, véritable tour de force pour unr seule lecture. Il intéressa si vivement son auditoire pendant deux heures (pie le président, M. Anderson, lit remarquer que ces deux heures lui avaient a peine paru une heure : et.
nul doute qu'il en elait de même pourtoutes les autres
personnes puisque M. Wilkie, en secondant le vote de remercîmente proposé par le Capt. Ashe, fn allusion au plaisir' avec lequel il avait écouté la lecture, connu -, disait-il, s'il eût entendu de la poésieaulieu de l'aride sujet ipi'il avait entrevu dans le titre. AI. Baillairgé expliqua ensuite en détail son tableau
stéréoniétrique que ts espérons voir bientôt intro-
duii dans toutes les écoles do cette Puissance. Il montra combien ce tableau contribuerait a abréger li temps jusqu'à présenl consacré à l'étude des solides et môme
à celles des surfaces planes et convexes, de la trigonométrie sphérique, de la projection géométrique, de la perspective, du développement des surfaces, des ombres et des ombrages, et ainsi de suite. M. Wilkie, en autant qu'il lui avait, été possible de vérifier les calculs corrobora l'avancé de M. !>., concernant rénorme économie de temps, OÙ beaucoup de problèmes
abstrus qui exigeaient généralement des heures ou des jours de travail avanl d'en trouver lu solution, peuvent
maintenant (si la règle, est d'une application aussi générale, comme M. Baillairgé l'assume, et connue cela a été certifié par une foule de personnes dans des témoignages sous leur propre signature) à l'aide de la nouvelle formule et du tableau, être résidus en autant de minutes ; pour ne lien dire (le l'utilité <les modèles pour communiquer d'un seul coup d\ cil une. connaissance de leur nomenclature ou de leurs noms, et familiariser avec leurs formes et leurs figures variées. Il montra comment les modèles suggèrent à 1 architecte et à l'ingénieur, au constructeur et à l'ouvrier, les formes et les proportions relatives de bâtisses, toits, dônies, .jetées et quais, citernes et réservoirs, chaudières, cuves, futailles, tonneaux et autres vaisseaux de capacité, terrassements de tOUtCS sortes, comprenant les déblais et remblais pour voies terrées et, autres, le fût dé la, colonne Grecque ou Romaine, le plançon écarri ou à faux bois, le bois en grume, le billot, la. tente a camper, l'ouverture ébraséo ou non d'un châssis, d'une porte, la meuche ou meurtrière dans une muraille, 'la voûte diirond point d'une église ou d'une salle, la bille du billard, le boulet, ou, sur une plus grande échelle, la Lune, la Terre, le Soleil, les Planètes.
Nous pouvons ajouter (pie le Ministre de l'Education du Nouveau Brunswick a. envoyé à. M. Baillairgé une commande pour un tableau dans le but d'introduire ce systèm • dans toutes les écoles de cette province ; et,
M. Vannier, en écrivant de France, à M. Baillairgé, le 6 janvier dernier, pour l'informer de l'octroi de lettrespatentes pour ce pays, dit que MM. Humbert & Noé, le Président et le Secrétaire de la. Société pour la généralisation de l'éducation en France, ont exprimé leur intention, de lui conférer, à leur prochaine assemblée g inérale, quelque marque de distinction pour les que son invention et. sa découverte vont rendre à l'éducation. M. Giard, en écrivant à M. Baillairgé, de la part de l'Hon. M. Chauveau, Ministre de l'Instruction Publique, dit : •• Il se fera un devoir " d'en recommander L'adoption dans tontes les maisons " d'éducation et dan . toutes les écoles. " Du Séminaire et de l'Université-Laval M, Maingui écrit : " Plus on •• étudie, plus on approfondit cette formule du. cubage
'■ des corps, plus cm est enchanté' de sa simplicité, de
■■ sa clarté «a surtout de sa. grande généralité. " Le Ih v. M. McQuarries, P.. A. " sera enchaîné de voiries ■• vieux et ennuyeux procédés remplacés par uuefor- " mille aussi simple et aussi exacte" Newton, de
Yale Collège, Etats-Unis, : " considère ce tibleau nu •■ arrangement des plus utiles pour démontrer la va-
" riele des applications de la formule. "
Le colli apiion "adoptera le système de
" M. Baill lirgé comme partie de leurs cours il
" tion. " M. Wili.ieu écrit à l'auteur que " 1
" esf précise et simple, et abrégera considérablement
" les procédés de calcul. " Le. tableau, dit I
compétent, " comprenant une grande variété démo- " di-les élémentaires servira admirablement à former
" l'œil et devra faciliter considérablement l'étude du " toisé' des corps. "
M. Wilkie dit encore : " Le gouvernement rendrait '■ un véritable Sen ice aux écoles d'un ordre moyen ou
" élevé en leur procurant une collection aussi ins-
'• I ruelive. "
11 y a d'autres personnes qui sans considérer l'exactitude comparative de la formule, mi de ses avantages
dans son application au simple mesura;;!', sont frappées d.i fait que les modèles sont de beaucoup plus instructifs pour l'élève et le maître que leur simple représentation sur un tableau ou sur le papier, et qui, dans leurs opinions écrites, oui l'ait surtout allusion à ee trait du système proposé. .M. Joly, Président de la Branche de Québec de l'école des Arts de Montréal, dans une lettre sur le sujet à M. Weavor, Président du Bureau, et après avoir été lui-même témoin de ses avant! ges dans plus d'une occasion, dit dans son style expressif, '■ la différence est énorme. " Le Professeur Toussaint de l'Ecole Normale, Dufresne, de l'Académie d( Montmagny, Boivin de St. Hyacinthe et beaucoup d'autres sont de la même opinion, parmi eux
MM. S. g. M. Bouchette, O'Parrell, Fletcher, St. Aubin,
SteekJ, Juneau, Veiner, < inlliiglior, Lafrance, et le frère Anthony, etc. Ou ne peut non plus oublier que
les professeurs de l'Université-Laval, après avoir lu l'énoni'é de la formule de M. B., comme il est donné dans sou traitée de ISiili, s'exprimèrent ainsi : " Fn doute involontaire s'empare d'abord de l'esprit, lorsqu'on lit le No. 1521 ; mois un examen attentif des
paragraphes suivants, dissipe bientôt ee doute et l'on
reste étonné à la vue d'une formule, si claire, si aisée a retenir et dont l'application est si générale. .M. Fletcher. Un Département des Terres de la Couronne, dit : " .l'ai comparé, pour plusieurs solides, les résultats obtenue par votre mode de calcul avec ceux des pro- " cédés ordinaires beaucoup plus loue,-, et je vous féli- " cite sincèrement sur voire énonce iVnuc formule " aussi brève que simple dans son caractère, et aussi
■■ précise que satisfaisante dans ses résultats. " M. Baillairgé prit aussi occasion dans sa lecture de
l'ail e allusion sous d'aulres rapports, a. sou trait.'- de
Géométrie et de Toisé, dans lequel il lit voir qu'il a
introduit beaucoup de modifications importantes dans le. mode ordinaire de traiter le sujet de la géométrie et
de la Trigonométrie planeet sphérique. En terminant nous (levons ajouter que le conseil de l'Instruction Publique, à sa dernière réunion, a nommé un comité, composé de l'Archevêque de Québec, et des Evêques Langejriu et Larocque, qui devra faire rapport au Conseil à sa prochaine assemblée générale en juin, et qi ne peut eu douter, après les témoignages si
nombreux et" si flatteurs concernant l'utilité' et les
1 ibreiix avantages du tableau steréomei tique pour
(les lins d'éilifeation, ne pourra qu'en recommander et conseiller l'adoption dans toutes les ('col es de la Puissance.
ffâlllâl! if llliMlf 11S1I lâlliâllil g
Membre Titulaire de la Société de Vulgarisation pour l'Enseignement du Peuple ex France, etc., etc.
( Breveté aa Canada, aux Etats-Unis et en Europe.)
Le tableau est un cadre de 5 pieds de longueur sur 5 pieds de largeur et quelques pouces d'épaisseur, avec panneau ou couvert vitré et articulé, fermant à clef, de manière à exclure la poussière, tout en exhibant et donnant accès à quelque 200 modèles (en bois franc, polis, vernis ou huilés à demande) de toutes les formes élémentaires géométriques et autres que l'on puisse concevoir. Chaque modèle est simplement attaché au tableau par une tige en fil de fer qui permet à l'élève et au professeur de l'en détacher et replacer à volonté.
L'usage du tableau, avec le traité qui l'accompagne, réduit toute la science ou l'art du toisé, du travail d'une année à celui d'une journée, et simplifie à tel point l'étude et l'enseignement de la géométrie dans l'espace (géométrie des solides, des corps ou des volumes) la Nomenclature des formes géométriques et autres, le développement des surfaces, la projection géométrique et la perspective, les surfaces planes et convexes, la géométrie et la trigonométrie sphériques, et le toisé (les surfaces et des volumes, que l'on peut maintenant enseigner les différentes brandies ci-dessus énuniéi ées dans les écoles même élémentaires et dans les couvents, où il eut été oiseux d'y songer auparavant.
Chaque tableau est accompagné, au besoin, d'un traité qui explique le mode de mesurage par la " formule pris-
moïdale" et qui décrit le solide, sa nature, sa l'orme, ses bases opposées et la nature de sa section centrale.
L'on demande des agents
pour lu rente dit Tablant iei et à l't iritnt/ei:
Approuva par le Conseil de l'Ins-
tructioo Publique ,(o In Province
do Québec, et déjà adopté et coui-
KULEiTo the s(im of tbe mon lé parun grand nombre d'ina-
parallel end urcus, add titutiona d'éducation et autres,
four tiuiestne middlc atea, tant ici. qu'à L'étranger. Pour in-
ns et cerliticuta, s'adresser