‹ Clement 13. et Clement 14Chapitre 35 sur 89 · DEUXIÈME QUESTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME QUESTION

La manière dont les jésuites se comportent dans renseignement et dans leur conduite, sur les opinions contraires à la sûreté de la personne des souverains, et sur li doctrine du clergé de France contenue <lans la déclaration de 1681, et en général sur les opinions ultramontaines?

Les jésuitt-s n’ont jtoint été exenijits ilu malheur des temps qui ilevraient être effacés de l'iiistoire; et c’est avec ilouleur que les jésuites de France lisent ilans quelques-uns de leurs auteurs des maximes détestables que je n’ose rappeler ici. Les désaveux solennels que ces religieux ont fournis en diverses occasions , et récemment encore, tels t^u’ils ont été

étréquci qui la composaient, leurs actes, etc., au chnp. ir, p. 106 et 140 , et aux pièces juslificntivrs, n® I, p. 508-510. — L’avis de la majorité a été inséré en entier dans la collection des procès-ocrhrtuc du clergé de France. L'assemblée refusa d') laisser publier l'avis de la minorité. Cette pièce fut imprimée à part en 1761; les exemplaires en sont rares ut difUciles à trouver.

ACTES SES ÉYÊQtrES SE FRANCE .

demandas ou approuvés parles parlements, et la connaissance que les évêques ont des sentiments des ministres emj>loyés sous leure ordres, répondent de la lidélité des jésuites de France sur des objets aussi essentiels.

Les évêques en répondront toujours à proportion de leur inspection, qui, suivant les principes établis, est beaucoup plus considérable sur les réguliers soumis au droit commun que sur les exempts.

L’inspection des évêques les met également à la portée de veiller à ce que non-seulement les jésuites n’enseignent rien de contraire à la doctrine du clergé, mais même en enseignent les maximes, et nous voyons avec satisfaction que les jésuites eux-mêmes n’attendent pas nos ordres pour promettre de les enseigner.

Page 1