‹ Clément d'AlexandrieChapitre 34 sur 44 · SIXIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

SIXIÈME LEÇON

Théorie de Clément sur les emprunts faits par la philosophie grecque aux livres de l'Ancien Testament. — Raisons qu'il allègue pour motiver son opinion. — L'antériorité des livres saints. — Les commu-

nicalions des philosophes grecs avec TOrient. —Les emprunts qu'ils se sont faits réciproquement. — Les ressemblances qu'on observe entre leurs écrits et ceux des prophètes. — Examen de ces divers ordres de preuves. — Limites dans lesquelles Clément aurait dû se renfermer pour déterminer l'influence de l'enseignement traditionnel sur la philosophie grecque. — Tout en faisant la part trop large à l'élément traditionnel dans la philosophie grecque, Clément n'en reconnaît pas moins à la raison le pouvoir de s'élever par elle-même à certaines vérités de l'ordre naturel. — Analyse des textes qui prouvent qu'il a tenu compte du travail de la réflexion en indiquant les sources des connaissances religieuses et uiorules de l'antiquité païenne. — Comme saint Justin, son devancier, Clément d'Alexandrie n'est ni rationaliste ni traditionaliste 108

SEE^TIÈME LEÇON

Rôle de la philosophie grecque par ra[>port au christianisme. — Répulsion excessive de quelques esprits pour les spéculations helléniques. — Clément combat vivement cette tendance. — Il distingue entre la sophistique et la philosophie, pour condamner l'une et défendre l'autre. — Dans le plan de la Providence, la philosophie grecque devait servir d'introduction au christianisme et préparer les gentils au règne universel de la vérité sur la terre. — Développements que l'auteur donne à cette belle pensée. — Ses vues sur l'histoire religieuse du genre humain avant le Christ. — Comment il envisage la question du salut des païens. — Théorie singulière de Clément sur le but et les conséquences de la descente de Jésus-Christ aux enfers. — Dans quel sens on doit interfu-éter la maxime : en dehors de l'Église il n'y a pas de salut 128

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