Où peut être la bien-ahnée que j aime
Inutile de poursuivre cette énumération, qu'on trouvera complète dans la Bibliographie des deutschen Kirchenliedes de Wackernagel (Erlangen, 18 5/i , in-/i°, p. ^99).
Voici maintenant les airs français dont V an Nieuvelt, l'auteur du recueil, s'était emparé; ils ont tous un étrange cachet de mélancolie, même ceux qui ne peuvent rentrer dans notre mode mineur. De ces dix airs les cinq que nous plaçons en téte ne nous sont connus que par le Psautier flamand : nous avons retrouvé les cinq suivants dans le recueil de Chansons musicales à quatre parties imprimez à Paris par I)terre Atlaingnant, en 1029 et i53o, et pour donner une idée des modifications qu'ils ont subies, nous repro-
16. Aile mijn ghepeys doet mi son wee. 26. Ick weet een vrouken amorcus , si heefl
17. Een niea lit heb ick ghedicht, met also mijnherte beuaven.
von. 27. Ick ghinck noch ghister auont, sœ hey-
18. Ick had een ghestadicht minneken, geeu melijck op ccn oort.
schom. 28. Ghi ionghe meyskens van auontueren.
19. Ick had een boelke» wtuercoren, die ick 29. Minen geesi lieeft mi bedwongen.
met herten minne. :>o. Waer machszijn die liejste mijn , -lie ick
20. Mijn sinneketu zijn mi onttoghen. met ooghcn ye aensach '.'
31. Fort >/inic wat hebdy ghebrouwenf (1) Il y en a onze d'après Wackernagel; le
22. Een hoelder mort sieh mute» réel. onzième : Pour» aroir my, <[iii servait (le mo-
a3. Een aerdichtrommelaerken sonder ducht. lodie au psaume i.wn, nous a échappé dans
àh. Mijn heri dai iaecht seer onversaechi in l'examen Irop rapide <ju<' nous avons fait à
desen sone». Bruxelles daSouter Liedekens, dans la splen-
20. Sorghe gki moei besiden staen. dide bibliothèque de M. Fétis.
(luisons les deux derniers, à la fois sous forme de psaume et sous forme de chanson. Cette reproduction répondra, nous l'espérons, au vœu exprimé par M. Riggenbach, p. G 9 de son Kirchengesang in Basel: «Winterfeld se laisse, paraît-il, dominer par l'hypothèse que les mélodies des psaumes français tirent leur origine de chansons populaires et mondaines. On pourrait du moins examiner sévèrement le Souter Lieclekens d'Anvers, décrit par Wackernagel, pour rendre sur ce point un jugement sûr. »
PSAUME XXXI
Sur : L'amour de moxj (l>.
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PSAUME UXXXl.
Sur : Sur le pont d'Auignon.
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Sur : Q«e maudit soit ce faux vieillard!
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(l) Dans le Psautier d'Anvers i5/n, le psaume cxxx de A. :
De ces/e ahxjmc tant profonde I /o?/ ie crie, mon Seigneur,
L amour de fnoy, amy, souffre:.
a aussi pour timbre
Sur : Madame la Rc génie , ce n'esl pas la façon.
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Jfa f*
PSALME GXXXV.
Sur : Le bergier et la bergiere sont à Vvmbre d'vn buisson.