XV. Les derniers mois de la vie de Marot (1 564) 427 à
Eglogue sur la naissance du fil: du Dauphin, p. 4 a 7. — Constance de l'exilé; il ne demande plus son rappel, p. ^128. — Le Riche en pourctc, p. A29. — Marot célèbre la victoire de Cérisoles et la prise de Carignan, p. 433. — Le Ralladin, p. 435. — 11 rencontre Dolet à Turin, p. 438. — De quoi il mourut. Graves soupçons, p. hoo,. — Son épilaphe par Jamet, Malingre, etc., p. 443. — Mlle Marot, religieuse, p. 445. — Michel Marot, p. 446.
\VI. Les éditions des cinquante psaumes et les continuateurs de
Marot 44 7 , à (1 6 j
Dix-neuf psaumes traduits à Genève, p. /1 6 7 . — Quatre éditions en i543, p. 448. — Cantique de Moïse traduit par Des Périers, p. 4/19. — Psaumes xxxiv et xlïi de Cl. Le Maistre, lxii d'Etienne Pasquier, p. 45 o. — Le Psautier de Strasbourg i545, p. 453. — La traduction de Marot complétée par les catholiques dès i55o, p. 454. — Pierre Gringoire, Cilles d'Amigny, Claude- Bertrand Berger, Robert
Brincel, Jean Poitevin, Sève, Guill. Guérouit, p. 4 56. — Louis des Masures, p. Mo.
Son rôle dans l'histoire de la langue poétique. M. Henri Mail in, M. Jules Chavannes, p. 462. — Création de la poésie sacrée en notre langue, p. 464. — Deux cents de nos poètes s'occupent des psaumes, p. 465.
— Comment le xvie et le xvne siècle envisagent ceux de Marot, p. 468.
— Ce qu'en disent Voltaire et la critique contemporaine, p. 468. — Ni si haut, ni si bas, p. 469. — Difficultés du problème, p. 67G. — Le génie du français diffère de celui de l'hébreu. M. Renan, p. 476. — Avantages et inconvénients de la langue de Marot, p. 478. — Exactitude et paraphrase, p. 478. — Le parallélisme hébraïque, p. 48o. — Inégalité des divers morceaux du Psautier, p. 48-2. — Les beaux psaumes de Marot, p. 48-2. — Les rhythmes qu'il crée, p. 484. — Son langage a vieilli; ses défauts, p. 486. — Ses qualités : concision, respect du texte et des images de l'original, naïveté, grâce, harmonie, ampleur, variété des tons, mouvement, élan lyrique, majesté, hardiesse des tropes, énergie, p. 488. — Son psaume xvm supérieur à Tode de Racine, p. 5o3. — Son psaume xv supérieur à l'ode de J. B. Rousseau, p. 5 10. — Psaume cxlv de Malherbe, p. 5i4. — Incompatibilité de noire style lyrique et de la poésie hébraïque, p. 5 16. — Marot traduit; ses continuateurs christianisent le texte: MM. Guerrier de Dumast, de la Jugie, de Sapinaud, etc., p. 017. — Les imprécations adoucies: M. l'abbé Bertrand, p. 5^6. — Ce qu'on a mis dans les psaumes: de la Monnerie, p. 53o. — Ce qui survit de la traduction de Marot. p. 53-2.
Miroer des Francs Tau/pins, p. 534. — Dédicace du Contre-poison : Marot a nié dans ses psaumes la Providence, la divinité de Jésus- Christ, p. 535. — H mérite tous les supplices, pour s"èlre moqué du purgatoire, des images, des saints, des indulgences, p. 537. — Psaume 1 : Qui au conseil de Caluin n'a esté, p. 538. — Divers autres, p. 538. — Approbation de la Sorbonne, p. 54 1. — Suppression de l'ouvrage, p. 54'2. — Singulier antidote, etc., p. 542. — Comédie du pape malade, p. 54->. — Singerie des huguenots, p. 543. — Autres falsifications catholiques du Psautier, p. 544.
Xl\. Les psaumes de Bèze 547 à 07
Jeunesse de Th. de Rèze. p. 547. — Sa conversion. Son arrivée à Genève, p. 548. — Lettre de Calvin a Viret, relative à la traduction des
7Vi TABLE DES MATIÈRES.
Pages.
psaumes, p. 55o. — Le psaume xvi de Bèze , p. 55 1. — Préface de sa tragédie d'Abraham sacrifiant, p. 55 1. — Les trente-quatre psaumes de Bèze, i55i, p. 552. — Th. de Besze a l'Eglise de noslre Seigneur, p. 553. — Sept nouveaux psaumes, i554, p. 557. — Diverses éditions des psaumes de Marot et Bèze, p. 558. — Achèvement du Psautier. Dates inexactes, p. 56o. — Vingt-cinq éditions en i56'2, p. 50 1 .
— Les privilèges accordés par Charles IX et Philippe II, p. 564. — Prohibition des psaumes aux Pays-Bas, p. 5G7. — Retraite de Granvelle, p. 568. — La révolution, p. 56q. — Politique de bascule de Catherine de Médicis, p. 570. — Triomphe momentané du protestantisme, p. 571.
Il est inférieur à Marot. Ét. Pasquier, Régnier. Guill. Guéroult, Savons, p. 573. — Chevilles; trivialité; obscurité. Inversions vicieuses. Vers prosaïques, obscurs, p. 575. — Il en a cependant de faciles, parfois de gracieux, p. 58o. — Psaumes lxxxix. lxviii, xliv, p. 583. — Son psaume xlii et le xliii de Marot, p. 586. — Psaume xxix, traduction littérale, traduction de Bèze et traduction de VI. de la Jugie, p. 5oi.
— Style diffus, p. 5o3. — Théologie des sommaires, p. 5()5. — Contre-sens du psaume xx, p. 596.
Attribuées à Goudimel, par De Thon et les De Tournes, p. 601; — à Goudimel et Bourgeois, par Fior. de Rémond, p. 602; — à Le Jeune, par Varillas et Jean Rou, p. 6o»2; — à Franc*, par Bu vie , Ruchat, Fétis, Haag, p. 6o3; — à Marot et Bèze, par G. Becker, p. 606. — Goudimel publie des messes en 1 55y. et n'a jamais été à Genève, [). 607; — Le Jeune non plus, p. 608. — Guill. Franc, p. 608. — Lettre de David Constant à Bayle, p. 609. — Psautier de Franc, i565, dillérent du nôtre; ses mélodies de i55-2, p. 610. — Bourgeois à Genève, 1 5/n-i557, emprisonné pour avoir modifié quelques mélodies, p. 61/1. — Mélodies de Strasbourg 1 5 A fi en regard de celles de Bourgeois i5&9, j). 617. — Bourgeois remanie son propre travail , substitue de nouvelles mélodies aux airs primitifs, p. 687. — Tableau de ces modifications, p. 6/17. — Mélodies dont il est l'auteur, p. 65o. — Mélodies de son continuateur; leur infériorité, p. 653. — Le psaume des batailles, p. 657. — Ce que Franc y substitue, p. 658. — Examen des mélodies de Franc, p. 659. — Qui fut le continuateur de Bourgeois? [). 663. — Mélodies que Bèze met à ses cantiques, p. 605. — Philibert Jambe-de-Fer, p. 667. — Oui était chantre à Genève en i56i? p. 668. — Appréciation du genre choral, p. 668. — Immense succès
Pages.
de nos mélodies; jalousie des catholiques et des luthériens, p. 669. — Les mélodies de Pierre Certon, p. 670. — Les psaumes de Guy Le Fèvre de la Boderic, de Desportes, p. 671. — Mélodies de Caignet, p. 671. — Les psaumes de Godeau, mélodies de De Gouy, Lardenois, Aucousteaux, Gobert. p. 679. — Les psaumes de Le Breton, mélodies d'une personne de qualité, p. 676. — Grand nombre de traductions de notre Psautier, p. 677.
XXfL Origines des mélodies du Psautier 679 à 7 3 T>
Triple origine : les chants proîestants d'oulre-Bhin, l'imagination des artistes et les chansons populaires, p. 679.
Les contrapontistes du xvie siècle abandonnent aux poètes et aux chantres vulgaires l'invention de la mélodie, p. 681. — Triple origine du choral allemand, p. 681. — Tous les airs du Psautier flamand sont ceux de chansons populaires non modifiés, p. 682. — Les dix chansons françaises qu'il contient : L'amour de moy, p. 68/1; — Sur le pont d'Auignon, p. G 8 A ; — Que maudit soit ce faux vieillard, p. 68/1 ; — Madame fa Régente, ce n'est pas la façon, p. 685; — Le bergier et la bergiere sont a Vvmbrc d'vn buisson, p. 685; — De ma tristesse et déplaisir, p. 685; — Vay mis mon cueur, p. 685; — // me soujfil de tous mes maulœ, p. 686; — Dont vient cela? p. 686; — Languir me fuis,
Airs mondains des cantiques catholiques, p. 688. — Plùlomèle sérapltique ; Parnasse des odes, p. 689. — Jean Rou , p. 689. — Jurieu, p. 691.
— Nocls de Colletct, p. 691. — Pseaumes, noëls et cantiques de Pellegrin, p. 695. — Sa mélodie du psaume l, p. 696. — Scrupules, p. 698. — Continuation du pieux stratagème, p. 698. — Deux mélodies adaptées au psaume : Les deux instruisent la terre, p. 699. — Cantiques de l'abbé de l'Attaignant , p. 700. — Pseaumes de G aune de Cangy; sa mélodie du psaume cxxxm, p. 700. — Protestation du P. Bridaine, p. 702. — Concerts spirituels, p. 70.'}. — Cantiques de Saint-Su Ipice , p. 700.
Cantique protestant sur l'air de la Marseillaise , p. 70A. — Les airs de nos anciennes chansons spirituelles sont des airs de psaumes ou de ebansons mondaines, p. 70/1. — Air de Secourez-moy, Madame, p. 706.
— Chant natal de Barptolemy Aneau , p. 706. — Un procédé d'Lusforg de Beaulieu, p. 70K.
Les psaumes chantés h la cour sur des airs profanes, p. 708. — Les airs populaires introduits dans le Psautier d'Anvers i5Ai, p. 710. — loyssaucc rous donner ay, p. 710. — /,e cueur est mien, p. 711. — C'est vue dure départie, p. 711. — Faulte d'argent, p. 71^. — PucH double due.il , p. 7 1 ■> .
Florimond de Piémond et Gayer accusent les psaumes calvinistes d'être chaulés sur des airs mondains, p. 718. — Aveu de Jérémie de Pours. p. 71/1. — Recueils de chansons consultés : Attaignant, Susato, Le Roy et Ballard, p. 71 G. — Air de Marot : Une pastourelle gentille, et le psaume cxxxviu, p. 718. — Air flamand et le psaume xxv, p. 720. — Air : Petite camusetle, et le psaume lxv, p. 721. — La Bataille de Jannequin et le psaume xlviii, p. 723. — Autre procédé d'adaptation : exemples, p. 726. — Autres exemples tirés du Psautier strasbourgeois, p. 728. — Voltaire, les Dix commandements et l'air : Réveillez-vous , belle endormie, p. 7-3o. — Les psaumes italiens et les nôtres, p. 782. — Le cantional dalmate et XEinfeste Burg de Luther, p. 734. — Résumé, p. 785.