SCÈNE III
MARGELLUS, seul.
Elle me fuit.
Sous cette voûte où règne une profonde nuit , Sans guide ^ sans défense , elle s'est avancée; Mille sombres terreurs assiègent ma pensée.
Ma mère, ah! devais- tu pour cet affreux séjour Fuir le palais d'Octave et la clarté du jour? Des rois qui ne sont plus c'est ici la demeure. Rejoins, rejoins ton fils qui t'appelle et qui pleure. Mais quoi ! n entends-je pas sous ce3 murs téné|)reux , De longs accens, des cris faibles et douloureux? Cette voix... Ah! je cède à ma terreur mortelle.
(n t^élance vert le lieu d'oik il croit qne partent les cris.)
70 GLÉOFATRE.