DEUX MOTS RELATIFS A LA CHIRURGIE
La fréquence du tétanos spontané h la Guiane, ne me semble en rien influer sur le développement de cette grave maladie, comme compliquant les opérations chirurgicales; du moins, me suis- je acquitté de ces dernières , y compris les plus graves et celles qu’on pratique en piquant , sans en avoir jamais observé aucun cas. A côté de cette remarque, que je ne crois pas sans importance, parce que le préjugé contraire peut faire ajourner certaines opérations, ou les faire considérer comme n’étant pas à tenter, doit se rencontrer celle que les blessures accidm-
(l) L’humidité si grande du climat pourrait bien neutraliser l’heureuse influence de la chaleur.
telles sont loin de présenter la même innocuité. Ainsi, les piqûres et lacérations des aponévroses et des tissus fibreux en généra! , bien plus que des filets nerveux , sont presque inévitablement suivies de fatales contractions spasmodiques ; et la division complète et régulière de ces membranes constitue le moyen qui est à la fois le plus rationnel et le plus héroïque.
De ce précepte , basé sur l’expérience , découle l’indication de réduire au plus vite les fractures, de même qu il porte à considérer celles qui sont communitives , comme beaucoup plus graves , là où le tétanos est endemique, qu’en dehors de cette circonstance. Si les fâcheux exemples qui m’ont mis sur la voie de formuler cette opinion m’étaient personnels, je les accompagnerais de quelques détails pour lui donner delà force et de 1 autorité; car, n’est on pas toujours plus dispose à vous croire, alors que vous racontez les fautes que vous avez commises , les erreurs dans lesquelles vous êtes tombé , que si vous produisez au grand jour un succès que vous ayez obtenu!
La gangrène , qu’on pourrait croire si imminente dans les circonstances traumatiques, je ne l’ai observée qu une fois à la suite des opérations , encore devait-on s’y attendre.... Si ceux qui nous ont précédé ont émis une opinion contraire, c’est que les moyens usités de leur temps étaient défectueux dans le sens des influences du climat. Aujourd’hui , que les corps les plus simples, et surtout Ceau, ont remplacé les onguents et les pommades dont l’ancienne chirurgie faisait un abus non moins déplorable que ridicule, on rencontre rarement, même dans les pays chauds, et la gangrène, et la pourriture d’hôpital.
Quant à l’eau, je crois devoir avertir qu’elle n’est point
du tout en usage au Para , pays voisin de Cayenne , où on la regarde comme pouvant très-facilement amener le tétanos. De là, l’étonnement que manifesta le savant docteur Correa de Lacerda (qui nous était venu de cette province à Cayenne), quand il nous vit, non-seulement laver les plaies à grande eau, mais nous servir de ce liquide comme d’un excellent topique. Pour éviter une impression trop vive sur les tissus dénudés, nous avions soin de ne faire usage que d’eau tiède, précaution que je crois bonne à observer, malgré qu’on l’ait quelquefois enfreinte avec la plus complète impunité.
Dans le voyage que je fis à Surinam , colonie hollandaise de la Guiane , j’eus connaissance , pour la cure de l’hydrocèle, d’un procédé dont je ferai part à la compagnie. Ce procédé, est celui de la ligature, qu’on pratique avec une longue aiguille contenue dans une canule d’argent.
La peau tendue sur la tumeur , le testicule dans une position fixe et bien déterminée, on s’arme de l’aiguille contenue dans sa canule, et portant un ruban de fil ciré formé de deux à trois brins; on pénètre dans la tunique vaginale, à un pouce environ au-dessus delà base de la tumeur ; ce premier temps accompli , on fait glisser la canule de manière à ce qu’elle aille s’appliquer au point diamétralement opposé à celui par lequel elle a pénétré ; alors , soulevant avec elle la membrane séreuse , l’aiguille i traverse cette dernière avec la plus grande facilité. Cela fait, on retire la canule par le point où elle a d’abord pénétré , et l’on procède à la ligature de manière à étrangler modérément le segment de peau compris entre l’entrée et
la sortie du fil, qu’on serre chaque jour jusqu’à ce qu’il ait entièrement divisé les parties qu’il embrasse.
Ce procédé , simple en lui -même , présente l’immense avantage de permettre à l’opéré de vaquer à ses affaires. A Surinam on ne s alite pas pour cette opération , qu’on m’a dit toujours réussir : je ne l’ai pas vu pratiquer, et la tiens de M. le docteur Horsmann.
Sans étendre de beaucoup encore l’exposition des particularités offertes par le climat où j’ai observé, je ne puis taire ce qui est relatif aux affections cancéreuses. Rien n’est plus rare à la Guiane que le cancer du sein ; sept ans d’une pratique , qui comportait à bien dire le mono¬
pole de la chirurgie, ne m’ont offert qu’une fois le squirre de ces parties , chose d’autant plus digne de fixer 1 attention , que les négresses, par exemple, laissent incessamment tirailler leurs mamelles par leurs nourrissons , circonstance qui leur vaut des inflammations assez fréquentes , mais toujours heureusement terminées.
Le privilège dont jouissent les femmes , relativement aux affections cancéreuses du sein, n’est pas moins absolu, quant aux organes générateurs; et ceci est d autant plus remarquable que la classe malheureuse de la population coloniale présente une extrême dépravation de mœurs ; en même temps que les femmes esclaves , soumises à de pénibles travaux, sont, on ne peut plus, sujettes au déplacement de l’utérus , incommodité pour laquelle elles n’emploient aucun moyen palliatif ou de contension.
En sus de ce que le cancer ne survient qu avec une extrême rareté à la Guiane , il me paraît y avoir dans le
climat de cette contrée une influence vraiement rétroactive pour cette funeste maladie. Ainsi, une dame atteinte
de squirre du col et même du corps de la matrice, à un degré tel que les premiers praticiens de la capitale en avaient désespéré, a trouvé, dans un séjour de quatre ans qu’elle fit à Cayenne, la solution d’un pareil état. Une fois cependant, et alors qu’elle habitait la colonie, cet état se réveilla avec assez d’intensité sous l’influence de peines morales très vives. Un traitement de deux mois me suffit pour la mener à guérison. Cette personne habite aujour d’hui Paris où elle continue h jouir d’une bonne santé.
Ce que j’ai vu à Cayenne, concernant le cancer chez la femme, m’a paru d’autant plus digne de remarque et en même temps d’autant plus bizarre, que les hommes ne jouissent pas de la même inanité pathogénique , puisque, dans l’espace de quelques années, j’ai opéré huit sarcocèles fournis par une population très-minime. Un seul a récidivé, il concernait un individu dont les ascendants avaient offert des cas remarquables de celte maladie. Ce fut dix-huit mois après l'opération, ayant repris ses affaires , commis de nombreux excès , et fait abus du remède Leroy, que le sujet succomba , pendant mon premier séjour en France. L’autopsie , faite sous les yeux de feu V. Prus , ne fit rencontrer aucun vestige de matière cancéreuse dans le moignon du cordon spermatique; les ganglions ne parurent que simplement tufiés , mais la rate contenait de la matière encéphaloïde disséminée. Les nombreuses et graves fièvres intermittentes que le sujet avait subies, la fièvre hectique de résorption (1 ) , qui depuis quelque temps existait chez lui, quand il se soumit h la
(1) C’est à la demande du malade qui, sans l’opération, n’eût certes pas vécu deux mois , que je lui appliquai l’adage de Celse.
castration , n’auraient- elles pas déterminé l’élection de la matière cancéreuse dans le tissu de la rate?
Les faits qu’on rencontre ici, pour être bons à constater, n’aideront pas beaucoup à élucider la théorie du cancer ; ainsi, on ne serait pas autorisé à invoquer la fluidité, la ténuité ou la plus grande vitalité de la lymphe sous l’influence d’une haute température, puisque là s’observent avec une fréquence remarquable , chez la race africaine et ses ramifications , les lèpres ulcéreuse ( mal rouge ) et tuberculeuse (élépanthiesis ou mal de Barbada) , l’érysipèle œdémateux et une foule d’ulcères aux jambes , dont la lymphe , devenue plastique et acimonieuse , semble former comine le véhicule et l’élément principal.
Ce sera, sans doute, donner aux vues que nous venons el’émettre plus d’intérêt qu’elles n’en ont présenté jusqu’ici que de nous livrer à quelques considérations sur la mortalité; mais, avant de l’envisager en masse et dans le période de temps qu’embrassent les événements qui s’y rattachent, voyons-la dans ses détails , et procédons par époque.
Deuxième semestre 1 854 (i), à côté d’un total de 4^4 maladies (2) , le chiffre 12 nous représente celui de la mortalité (5). Ici, la dysenterie figure à elle seule pour un quart , et marque la fin d’une méthode dont nous avons
(1) La clinique des années précédentes a été publiée dans le Journal hebdomadaire 1835.
(2) Dans ce compte-rendu, comme dans tous les autres , ne figurent pas les reposants , et quand un homme fait plusieurs maladies dans un même séjour à l’hôpital , nous sommes dans l’habitude de ne mentionner que la plus grave ou la plus intéressante,
(3) Voyez le tableau n° 1
ai Heurs , à côté des avantages , démontré l’insuffisance et les inconvénients.
Quant à l’abcès au foie, il était compliqué de dysenterie bilieuse, le pus était tout formé lors de l’arrivée du malade h l’hôpital , qui , livré à lui-même dans les forêts séculaires de l’Oyapock, et ayant à sa disposition le coffre à médicaments du nombreux atelier dont il était le chef, fit le plus grand abus possible des purgatifs drastiques. Ce cas représente du reste une des erreurs de diagnostic dont je me suis accusé en parlant de l’hépatite.
Un matelot âgé, et d’une constitution détériorée, représente le sujet qui, dix minutes après son entrée , succomba à une affection que son cadavre a fait considérer comme une gastro-entérite chronique, devenue sur-aiguë par l’abus des liqueurs alcooliques. Cet homme, employé aux travaux de la cale, y resta trois jours sans réclamer de secours; apporté privé de connaissance à l’hôpital, son lit ne tarda pas a être échangé contre un drap mortuaire.
Cinq hommes ont succombé aux fièvres graves, dont quelques-unes ont paru offrir de l’analogie avec le typhus américain.
Un sujet a succombé le septième jour à une arachnoïdite presque générale.
Cette fois, la mortalité de nos fièvres a dépassé le chiffre accoutumé; mais ce nombre peut se réduire des deuxcinquièmes si l’on considère que l’un des malades a succombé en moins de vingt-quatre heures, dans l’accès qui l’amena h l’hôpital, et qu’un autre ne fut reçu dans nos salles que le quinzième jour après l’invasion.
Premier semestre 1 855 (voyez le tableau n. 2). Quatre
individus (i) ont succombé aux fièvres graves observées pendant ce semestre, trois étaient militaires; ces derniers, réunis, n ont pas fait à 1 hôpital un séjour de soixante heures, et ils sont venus expirer dans nos salles, entre le cinquième et le septième jour de leur maladie (2). La fièvre, d’abord intermittente non pernicieuse, ne tarda pas à revêtir ce caractère par l’absence de secours , ou sous l’influence des moyens rarement appropriés , soit que les militaires se les administrent d’euxmêmes, soit qu’ils accordent leur confiance à quelqu’une de ces sybilles africaines, dont la sollicitude n’est pas toujours une feinte intéressée, mais dont l’aveugle empirisme est, à coup sûr, un des plus grands fléaux des colonies en général (5).
Le quatrième des sujets appartenant à cette catégorie tomba aussi malade sur une habitation eloignee et des plus insalubres. Déposé en délire dans une pirogue qui mit trois jours à gagner Cayenne, ce pauvre jeune homme, seulement assisté de ses nègres, nous arriva dans un état également irrémédiable.
Certes, le climat, représenté par les miasmes marécageux, est ici la cause de la mort; mais que l’art fût intero ...
venu à temps, et ce dernier malade, ainsi que les trois précédents, n’eussent pas succombé. Il est maintenant re-
(1) Y compris celui atteini d’arachnoïdite.
(2j A dater de leur entrée, l’un à vécu 30 heures, 1 autre 2 t et le dernier 2. Existait-il encore quelque chance de sauver de pareils
malades !
(3) L’omission de l’art le plus nécessaire peut être mise , a dit M. Louis, au nombre des plus grands fléaux qui affligent l’humanité.
connu â Cayenne que toute maladie, contractée sur un point de la colonie, qui comporte la promptitude des secours, ne saurait, h bien dire, être mortelle, tant il est facile , avec les formules usitées, de prévenir le développement de graves symptômes ou d’en triompher, alors qu’ils sont encore récents.
La pneumonie qui ligure dans ce deuxième tableau comme ayant eu une issue funeste, est celle dont nous avons parlé au commencement de ce mémoire ; on se, rappelle que le poumon était suppuré quand le sujet nous arriva, après douze jours d’invasion.
Enfin, un individu avancé en âge, goutteux au suprême degré, et en proie à un catarrhe pulmonaire qui datait de plusieurs années, ainsi qu’un sujet entièrement asphyxié quand il nous fut apporté, complètent le chiffre nécrologique de ce semestre.
De ces explications ne résulte-t-il pas qu’aucun des su jets qui ont succombé n’olfrait, à son entrée à l’hôpital, la moindre chance de salut. Si l’on veut contester une proposition aussi légitime, je ferai du moins remarquer que la mortalité ne s’élève pas ici à deux sur cent, puisqu’elle est de 6 pour 4o6 malades , l’asphyxié retranché de ce double chiffre.
Du icr juillet au 5o novembre, cinq mois (voyez le tableau n° 5). Ici, six morts figurent à côté de cinq cent vingt-quatre malades, et quelles affections sont représentées par ce chiffre nécrologique? le choléra, la suppuration du foie, l’extirpation de la cuisse et la fièvre algide pernicieuse.
Quant à la colique végétale, elle concerne deux individus, dont l un, atteint de cette maladie depuis deux mois
environ, sans avoir été secouru, vint expirer à l’hôpital quarante minutes après son entrée; il était à Y agonie ; dont l’autre, en proie à une gastro-entérite chronique, et récemment guéri d une dysenterie compliquée d hépatite, meurt, presque inopinément , la seconde nuit de son entrée à l’hôpital.
Le sujet atteint de fièvre cholérique algide arrivait de finsaluhre quartier de la GabrieUe ; il était sur la fin de faccès, qui l’emporta neuf heures après qu’il fut confié à nos soins. A son entrée, il était sans connaissance, vomis sait irrésistiblement , était froid à ne pouvoir plus être réchauffé , cyanosé dans toutes les parties déclives du corps.
L’art offrait-il encore ici beaucoup de ressources pour de tels malades ?
Rapprochons maintenant tous les cas de mortalité, et
comparons-les au chiffre général des maladies.
Asphyxie par immersion . i
Abcès au foie . , 2
Désarticulation de la cuisse . 1
Choléra-morbus . 1
Dysenterie. ......... 5
Pneumonie . 1
Goutte, catarrhe chronique et vieillesse. 1
Colique végétale. ....... 0
Gastro-entérite chronique ch., devenue
aiguë . 1
Àrachnoïdite. . . 1
Fièvre pernicieuse d’abord tierce, puis
subintrante. . . 4
Fièvre rémittante bilieuse . 5
Fièvre cholérique algide . 1
Chiffre général des maladies, i,564.
Ainsi, 25 morts pour 1 564 malades; ce chiffre brut n’est il pas déjà remarquable?
Maintenant, si l’on revient sur la nature des circonstances que nous avons plus haut signalées; si l’on considère que notre hôpital n’est pas essentiellement militaire; que tout individu étranger au service peut y être admis , sans en excepter les indigens ni les incurables; que, dans cet hôpital , ouvert à toute la population libre , les médecins nous envoient trop souvent les malades dont ils désespèrent, après les avoir traités; que d’autres nous arrivent, la plupart du temps, de 10, i5 et 20 lieues, c'est-à-dire, ayant plusieurs jours de maladie, pendant lesquels ils se sont eux-mêmes administrés , ou qui , pis est , l’ont été par la première personne venue , on aura sans doute peine à concevoir comment nous avons obtenu de pareils résultats.
De ceci je ne déduirai pas une conséquence qui me soit personnelle, mais je m’en servirai pour attirer l’attention sur la léthalité beaucoup moins grande du climat de la Guiane , qu’on ne le pense généralement. Que la France sache donc, et surtout que les médecins ne l’ignorent pas, que Cayenne mérite d’être placé sur la même ligne de salubrité que l’île Bourbon, beaucoup plus éloigné delà métropole, et d’un moindre avenir que celui que la Guiane pourrait se promettre, si la politique n’était trop souvent en France l’oeuvre d’imaginations plus brillantes et frivoles que profondes et bien réglées.
Je termine en faisant remarquer que le but auquel je suis parvenu n’a pas été atteint à l’aide de formules banales et généralement usitées, du moins en France; que, surtout, je me suis écarté de cet absolutisme physiolo^
gique, auquel je regrette d’avoir trop exclusivement consacré les premières années de ma pratique médicale.
En résumé : une observation attentive de la topographie du pays , un certain penchant pour cet empirisme qui se raisonne et se comprend par les faits, s’il ne se soutient parles arguties de l’école , et, enfin, une prédilection marquée pour l’éclectisme, m’ont conduit à l’emploi de médications souvent heureuses, et qui, pour n’être pas nouvelles, ne me paraissent pas moins dignes de fixer l’attention.
TABLEAU N° 1 . 2 e SEMESTRE l834»
Arachnoïdite, i (mort). Congestion cérébrale, 7. Épilepsie, 1. Ivresse, 3. Ophtalmie, 1 1. Céphalalgie, 3. Otite, 4. Angine, 9. Bronchite aiguë, i4« Idem chronique, 6. Asthme, 2. Pleurésie, 2. Pneumonie, 3. Hémoptysie, 1. Phthisie pulmonaire, 1. Anévrisme du cœur, 1. Idem de l’aorte ventrale, 1. Palpitation nerveuse, 2. Stomatite, 1. Indigestion, 6. Embarras gastrique, 2. Cardialgie, 1. Gastrite chronique, 6. Gastro entérite chronique, devenue sur-aiguë, 1 (mort). Gastro-entérite. 23. Fièvre typhoïde, 4* Fièvre quotidienne, 4§* Fièvre tierce, 4°» Nièvre rémittente, dont plusieurs fort graves, 34 (mort 1). Fièvre rémittente bilieuse au caractère pernicieux, 18 (morts 3). Fièvre cérébrale pernicieuse, 1 (mort). Entéralgie, 2. Colique végétale, 24 (mort 1). Ictère simple 4» Hépatite vraie primitive, 5. Hépatite chronique. 2. Abcès au foie, 1 (mort). Constipation, 2. Diarrhée, i3. Dysenterie aiguë, 33 (mort 1). Dysenterie chronique, 2
(morts 2). Cystite, 5* Rhumatisme fibreux, 2. Scorbut, 2. Pian, o. Sciatique, 2. Maladies indéterminées, i3. Fracture de la clavicule. 1. Idem du péroné, 1. Fistule à l’anus, 1. Fissure du sphincter anal. i. Amputation des doigts, 3. Abcès abdominal, î. Ulcère, 10. Entorse, 2. Blessures légères, 12. Blennorrhagie, 19. Chancres, 7. Bubons, 2. Rhagudes à l’anus, 1.
Total des maladies traitées. . . . 434.
Total des morts . 12.