AURAS MOTRICES
avec une autre affection pouvant amener une confusion, l'hystérie» par exemple.
Notre statistique porte sur soixante et onze cas pris, avec la bienveillante autorisation de M . le P'Charcot, ce dont nous le remercions bien sincèrement, tant à sa policlinique que dans son service de clinique, à la Salpêtrière. Sur ces soixante et onze cas, vingt-huit ont été trouvés absolument sans aucune espèce d'aura. Dans ce nombre figurent les quatre cas à accès exclusivement nocturnes dont nous parlions plus haut. Nous ne donnerons pas les observations de ces malades ; on en trouvera la nomenclature dans le tableau placé plus loin et qui résume l'ensemble de notre petite statistique.
Restent donc quarante-trois cas dans lesquels on a pu constater la présence de Taura. Ils se décomposent de la manière suivante :