Clinique médicale de l'Hôtel-Dieu de Paris
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Consignes d'utilisation
iii]
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fi t>F I.A SAicxÉE n.ws L'IitxoiiRir.tr.u' (:(.Rrr.nu.E
fiu'pn nul préseotéc les anciens, l'individu (ombc frappé loul à coup, commeun bœur assommé par la masse du boucher. ■ Apù/ilexia dicilur adesse quandà reptmèiKtio quïnqve ttntuwn exlernorum, tiim inlernorum, omntiqui; motus rnluHtariinbotentur, tuperstite putsu pUrîimque forti. */ rttpiratinne difficili\ mngatt. tferiente, unàcum imngineprofiindi,pcr)}i'liiique!Oinni. » Etsi i celle descriptinn rapide que Boerhaaic trace des phOnomt-nes apnpl reliques, \oiis aj'oulez ce qui est compris dans la dérinitioa donné*; par Paul d'Egiae, que celte pcrie du sentiment et de la sensibilité de touU'S tes jiarties du corps csl produite par une alTcclion du nmsorimn cfimmime {communi nereorum prhici/jio iifficto , vous baurez ce qu'il faut entendre par apopleiic.
Vous comprenez dès lors pourquoi ce nint et celui d'AmorMi^^i'e ne doîvent pas être pris l'un pour l'autre. U'une part, tipopii-j-i-f est un terme générique qui demande à être spéciné, car les phéuomùnes a)K>pl ce ti formes se lient souvent i des étais pathologiques Irés-diiïérenis de l'hémorrliagie. Ils peuvent £lre le résultat d'un lomollisfemetil wrébml, d'une accumulation rapide et plus ou moins considérable de sérosité dans les cavités ventricuUires et dans icN membranes qui entourent le ceneau, ce qu'on désigne sous fe nom d'apoplexie si-reuse; ils peuvent dépendre d'une coiujestinit sati(!iiine portée au plus haut degré sans épanclieiiient de sang hot? des vaisseaux, dam ce qu'on appelle le coup de sonij (j'aurai le soin de vous dire, dans une prochaine conférence, combien cette congestion apoplecti forme est rare). L'apopleiie peut encore être occasionnée, et les ancieus avaient signalé le fait, par ce que nous désignons aujourd'hui sorts le nom ù'etnùuli'-^ : enfin, elle !« prwIitiL quelquefois en l'absence de toute lésion encéphalique appréciable i l'ouverture du cadavre, dans VapopUxie dite iwrvtuse.
^I>*aot^l part, l'hétiiorrhagie cérébrale n'est pas nécessairement accompagnée fipOplexie] celle-ci no se produit qu'autant que l'hémorrhagie est assex coih àdfrable. Dr pelili' foyers peuvent se fonncr, non -seulement sans que le ■nalidc prfsenli' la série des phénomènes qui constituent l'apoplevie, mais sans BtHéF""*" aucun Irnublc de l'intelligence, aucune perturbation des sens, iM va «KMido qui indique que le cerveau ait été profondément modifié d «•, «trimioiW' L^s scuLi sympltniiesqiii caractémenC alors l'accident d r^nidorat atieiiil, sont ceux de la paralysie plu« ou moins jirononcée et mHk «BwnDiB* H«lil*« <1" '^^^ "f'P^ "ï" ™''i"taBsqnr je fi»'" "l™ ^^^^*- <"""q"f'< î" l'Il^tg^ tet hmDi** <'' """ fennuR chez leiqi ^ ^ ^ |i«BUUr ireinblf-e avec les phéii'"" (■ritaoïiifrqui. fr'ipp'' il»iM la jo D' S "l" 1" »»"*■ Sainie-Agni ,,urtil le nnHendemain.
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ET UANS L APOPLEXie. 6
côté, l'avait rempli, puis avait éié remplir l'autre vaitricul» latéral, apris ivoîr rompu la cloisoD.
Peadanl l'été de 1861, vous avez vu également, salle Saint -Bernard, une feaime de soixante- trois ans, qui, l'année précédente, avait eu ce que l'on appelait une attaque de paralysie ; clic avait balbutié tout d'un coup, et l'un des côiés du corps s'était trouvé subitement affaibli. Cet accident, d'ailleurs, n'avait été accompagné ni de chute, ni même d' étourdisse meut. Cette der< uiérefuis, on l'avait trouvée dans son lit, plongée dans le coma le plus profond. Elle mourut sans qu'on parvîut à l'éveiller, et commo chez l'homme dont je viens de vous raconter l'histoire, nons tronvions, outre les traces de la petite béinurrliagie qui avait eu lieu l'année précédente, un énonne foyer prenant naissance dans une couche optique et remplissant les deux ventriculeslatéraux.
ËnOn, vous pouvez encoru avoir présenta l'esprit ce jeune homme coucbé au n° 15 de la salle Sainte-Agnès : il avait tous les symptômes d'une encéphalite, quand tout •■ coup il fut pris d'accidents ëpileptiformes, et mourut quelques minutes plus tard dans le canis. Chez lui. il s'était fait dans le poot de Varole une hémorrhagie qui avait rempli le quatrième ventricule et rompu la valvule de Vieussens.
Comme je vous le disais tout à l'heure, messieurs, la [urmc apoplectique proprement dite est fort rare dans l' hémorrhagie cérébrale.
Vous avez vu au u° 3ii de la salle Saint-Beruard une femme de quarante-neuf ans, pleine d'intelligence, qui vous raconte avec une parfaite lucidité sa triste hisloirp. Elle Jouissait de la plénitude de la santé, lorsque le matin, vers huit benres, elle s'aperçut que sa langue s'embarrassait, que son bras et sa jambe s'engourdissaicut uu peu. Inquiète, elle de.sccud ses trois étages, et va cbei un pharmacien du voisinage demander des secours. Elle y prend un pen d'élber, puis elle revient chez elle plus péniblement. Elle sentait l'engourdissement augmenter rapidement; eu arrivant au bas de son escaher, elle ne pat avancer, s'appuya sur le mur pour no pas tomber, et s'affaissa sans perdre connaissance, sans éprouver mSme le plus léger élourdissemeuL Les niiiiM hii vinrent en aide et l'amenèrent à l'Hôtel-Dieu. Elle était paralysés du c(K£ droit.
Voiu n'.ivr/ pas oublié celte autre femme qui entrait dans la salle Saint- Bernard el que l'on couchait au n° 10. Elle venait de préparer et de servir le dîner do la famille ; il était quatre heures du soir. Elle mangeait de très-bon appflit avec son mari et sus eitbnls, sans mal de télé, sans aucun phénomène piviMooitoire qui pût fixer son attention. Toup à coup elle s'aperçoit qu'elle V ton ^n ; ullc < s fait tout haut la remarque et ne parle qu'ea Hnbe renversée avec sa chaise, sans perte On U relève, elle était hémipl^que, kMB» ncoDie elle-mêmo ces détails, ! certaine gaieté.
le ^'oi|t fiite çfsàsn m^ladps.
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