‹ Clinique médicale. v. 2, 1875Chapitre 49 sur 67 · SOMMEIL · texte numérisé non relu

SOMMEIL

Ce n'était guère (ju'à la fin de. la deuxième période que les malades recouvraient le sommeil; jusqu'à cette époque les nuits étaient presque toujours marquées par des paroxysmes. L'agitation, les angoisses se montraient alors plus prononcées que pendant le jour. Chez un malade qui avait été pris de rhume peu de jours avant l'invasion de la suette, la toux, presque nulle pendant le jour, devenait extrêmement fréquente et fatigante pendant la nuit; elle cessa vers le sixième jour.

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