‹ Clinique ophthalmologiqueChapitre 3 sur 14 · PREFACE. III · texte numérisé non relu

PREFACE. III

sujet; 3° les maladies profondes de l'œil, où je n'ai qu'à rappeler ses études sur le glaucome, qui à elles seules pourraient suffire à éterniser son nom. Si de là nous tournons nos regards vers le domaine si longtemps inconnu et obscur des amauroses et des asthénopies, nous reconnaissons encore sa main qui, profitant de toutes les notions de la physiologie, de la médecine et de la chirurgie, a su les appliquer avec tant de profit à l'étude des maladies que l'on réunit sous ces noms. Les publications modernes en matière d'ophthalmologic doivent en grande partie leur éclat à la reproduction des études que nous venons d'énumérer, et en les parcourant on se rappelle involontairement les paroles du poète allemand :

Wenn die Koenige bauen, haben die kiiciTiier zu Hum.

Tant que le public médical français ne sera pas familiarisé complètement avec la langue dans laquelle ces travaux ont été publiés, il lui sera impossible de les apprécier comme ils le méritent. Il sera également difficile de rendre justice à leurs auteurs, souvent passés sous silence involontairement, nous voulons bien le croire, dans des écrits dont la plus grande valeur réside dans la reproduction plus ou moins exacte d'études étrangères.

La plupart des travaux de M. de tirade ne sont connus en France que par leurs résultats pratiques. Les analyses données dans les journaux, la reproduction des

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