‹ Clovis, tragedie en cinq actes;Chapitre 13 sur 74 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

CLODÉRIC, CÉSAIRE.

CLODÉRIC, à part.

C’est trop long-temps souffrir un dédain qui m’offense. On vous flatte , seigneur , d’une vaine espérance ;

S’il est vrai qu’un Gaulois , un esclave abhorré ,

Soit l’indigne rival qu’elle m’a préféré ,

Ce n’est point vainement que la mort le réclame ;

Et puisqu’à la vengeance on a réduit ma flamme, Devrait-on de Clovis désarmer le courroux,

Aux yeux de Clovis même , il mourra sous mes coups.

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