‹ Cochinchine françaiseChapitre 338 sur 369 · C. tun · texte numérisé non relu

C. tun

Réunir, rassembler et retenir des troupes dans un endroit ; soumettre à un contrôle, à une autorité; nom de district, nom de famille ^ village ; un endroit où demeure des soldats ; en TchuHy c. 9® des 65 diagrammes indiquant difQculté ou sûreté ; difficile : épais ; économe, assuré ;

F^ .££ Thun ping y troupes employées à l'agriculture, qui stationnent dans un endroit où elles labourent, cultivent la terre ;

TQ s Thun tieny champs assignés aux soldats ;

Tfe 1^ Thun isih, amasser, préparer des provisions, en parlant d'un cuisinier^

^ "^Ë ^^ ^ Fen thun i/ao Afli\ partager des troupes dans des postes importants;

f^ ^ Thun yang, se soutenir l'un l'autre dans une coalition d'ouvriers \

^S^ ^Ê M?^ Thsao mou Ihun jeny la végétation commence à pousser ;

7^ 1^ ^ Thun khi kiaOy s'enrichir d'une manière avare, concéder des faveurs ;

ïB Éï> Thun kouay un des diagrammes ;

"^ j^ Thun nany grands travaux.

TROIS TRAITS

t^ Yih (A.

c. yik)

Désobéissant ; on emploie à la place le caractère I^B

m CHAN

in Ghan (A. C. shân).

Colline, monlagne ; collines en général, hauteurs ; régions élevées ; chaîne de montagnes ', inculte ; sauvage, en parlant des animaux, non apprivoisés -, forte, en parlant de la voix, d'un son ;

^^ ^ Chan fong, le pic d'une montagne, un pic ',

m J^ Chanjin, un montagnard, un homme qui vit dans la retraite ; un poète, un ermite ;

m P^ Chan men, la porte d'un couvent ;

|Il j|| Chan tchouen, collines et rivières ;

.m ^ Chan tchè, une roue qui élève l'eau et qui fait tourner un cours d'eau ;

\U ^ Chan ngo, une oie sauvage ;

Ul ^ ^ Chan hai koaan, passage situé à l'extrémité Est de la grande muraille, du côté de la mer, entre la province de Tchih'ti et la Tartarie Mantchoue ;

\l) "35 Chan siy la province de Shan-si ;

ll| ^ Chan tung, la province de Shantung ;

lil JU ^ In^ ^ "b ^^^^^ tchouen konei chin onang yen, contes en l'air sur les esprits des colline et des fleuves ;

|1| E^ t^ Chan yeou kan, espèce d'évonymes ;

|X| ^ ^^ Chan sou hing, espèce de jasmin ;

1^ i^ tS Chan kin kiu, daphné indica (laurier de l'Inde) ;

m y^ Chan kiang, espèce d'alpinia ;

^^ 1^ i^ i^ Chan in yu hiouè, deux endroits célèbres sous la dynastie des Ming. {Chan-in, était un district ; la grotte de l'empereur Yu se trouvait dans le même arrondissement, celui de Kouaï'ki) ;

t±i |JLj Tchou chan^ quitter sa retraite ;

^ ^^ 1^ Ji ^i A^^ ^^A^> (< le disque du soleil tient dans sa bouche la montagne 3), c.-à-d. le soleil se couche ;

LL| 1^ ^0fi Chan ping lang, callicarpa ;

|1| ^ 1& Chan chi lieou, espèce de gardénia ;

m $^ ^ Chan houan pi, espèce d'hypéricinée ;

|l4 ^ il0i Chan kiai chou, espèce de fagara ;

\U ^ ^ Chan lan chou, espèce de sideroxyton ;

IM ^ d^ Chan pe tan,, mussienda ;

RADICAL XXXXVI. — QUATRE TRAITS

m j^ Ckan tang, espèce de melodinus ;

|1| 1^ Chan lin^, une montagne ; collines et montagnes ;

|I| ^ Chan nieou, un bœuf sauvage ;

S 1I4 San chan, c les trois montagnes », on appelle ainsi la capitale de la province de Fo-kien ;

5^ lH Yeou chan, errer, se promener parmi les collines ;

lli ^ Chan foy marchandises de montagne, objets en bois, en bambou, corbeilles, cuves, etc. ;

|1| ^ Chan chouiy eau de source ;

1^ 3JÇ i^ 9^ Chan shoui siang fong^ la montagne et l'eau se remontreront encore-vous le verrez encore ;

TROIS TRAITS

VL| ïin chan, se retirer sur la montagne, dans l'obscurité, dans la solitude;

jf^ ^ VU /Hi/ ^ Hao kia chan fong shouh une famille heureuse, florissante ;

|1| "^ Chan ftin, oiseau sauvage ; gibier

sauvage y

\i^ t0^ ji^ IJ^ Chan hou ouan soui, il cria

à haute voix : l'Empereur !

ig |1| Ming chan, le mont (les montagnes célèbres) ;

|X| — * i^ Ouo chau y io, le mur de l'extrémité de la maison ;

Uj Tong chan, un pic nu, isolé ;

^ ^ U4 ^<'^^ 1^04) chan, c la montagne haute et merveilleuses, le montMéru, l'axe de l'univers selon les bouddhistes ;

m Ki (A.

^ |I| it ^ Chih chan ton tien, donner collines, plaines et champs, c.-à-d. le territoire ;

li^l Ul -^ ISiang chan teou^ contempler avec autant de respect que le mont Tcai'Chan, ou la constellation du Boisseau {de teou).

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