SCÈNE III
La chambre conjugale.
madame, le coude dans l'oreiller.
[ ne chose me met hors de moi le sans gêne de cet être là ! I! n'a pas la clé ; il le sait : et il sail également que quand il rentrera, il faudra que je me lève pour aller lui oin rir. Ça de\ rait le faire se presser. II devrail se dire : « Ma
femme m'attend j r s'endormir ; con-
duisons-nous en galant homme el ne la laissons pas se morfondre. » Mais ouitche ! c'est comme des pommes ! Monsieur airrie mieux faire la fête avec un las
. audcux, aulour d'une nappe rou gic, chargée de mcls cl d'alcools !... Mau vaisc race !... El çn se plaint, encore, quand on se \ enge !
si i.\i-: v
madame, à Vêlage au-dessous, ne lisant plus que d'un œil distrait :
( îoclion de l !oco !
Haussement d'épaules. Très long si- It-n, e. I ne heui e sonne.
Qu'esl ce qu'il peul faire '.'... Qu'csl ce
qu'il peul Faire ? Il esl heure d a
lin ! Jamais il n'csl rentré si tard... Ce que lu \ as me paj er ça !...
-ci :\i: i\
monsii i h. à Vêlage au dessus : la bom hc au trou de h serrure :
' . Eh ! ( loeo !