‹ Coco-Ricco, folie-vaudeville en un acteChapitre 13 sur 20 · COCO-RICCO, THOMAS · texte numérisé non relu

COCO-RICCO, THOMAS

THOMAS

Eh bien , mon gendre ! Paniour vous a réveillé bien matin ; à ce qu'il me paroît.

Je suis désespéré , monsieur Thomas , de paroître devant vous dans Tétat....

Ah ! ce n^est rien ! Entre nous pas de cérémonie ; et Je vous trouve aussi bien en habit du matin , que tout autrement.

Oli! cruel accident 1

THOMAS

Parce que votre habit est craqué ?.-.. encore une fois ce n'est rien^ mon gendre.

coco-Riceo.

A I R 5 Consolez-vous avec les autres» Comment, beau-père, ce n'est rien l Pourquoi tenir un tel langage / Entre nous, je n'entends pas bien Ce que vous voulez davantage; Cessez de semblables propos.

Four que Louise soit ma femme, Exigez-vous que je sois gros Comme les tours de Notre-Dame. i^i^-^)

THOMAS

Il s'en faut de beaucoup , je crois.

Oui, mais si çà continue, demain vous verrez.

THOMAS

Parbleu , que verrai-je ?

Qui faudra démolir la muraille pour me faire sortir d'ici;

THOMAS

Etes-vous fou ?

Etes-vous aveugle ?

THOMAS

Je ne crois pns.

3Eh bien ! VOUS devez voir....

THOMAS

Eh quoi ?

Mon enflure.

THOMAS, riant.

; C^est assez plaisanter.... Ahçà, vous avez bien passé la

jïiuit?

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