‹ Coco-Ricco, folie-vaudeville en un acteChapitre 3 sur 20 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

If I G O L E, seule.

Le diable m'emporte si je conçois son projet ? Apparemment il veut empêclier ces messieurs de s'hibiller... B'iste, cela ne réussira pas, et si M. Thomas n'a pas d'iiabits à leur prêter, il les fera signer dans leur lit , et le beau Goco- Bicco n'en sera pas. moins réj.onx de mademoiselle Louise. Il aurait mieux valu les renvoyer avec une volée de coups de bâton.... Oh ! cela n'aurait encbïè iîen valu , et Biaise aurait pu irriter M.Thomas. Ce M. Thomas , nous ne pourrons pas le mettre dans le secret, il dérangera tout.... Enfin; attendons l'événement, et nous jugerons de l'utilité de notre stratagème.

A I R : La plus belle promenade.

Quand on lui ravit sa belle, Vit-on jamais un amant D^une perte aussi cruelle, Se venger aussi gaîiuent,

6 COGO-RICC O,

Et sans punir cette offense Par un procédé brutal Etre , pour toiUe vengeance , Le tailleur de son rival.

Lubin m'aime au fond de l'anie,

Et je raime également ,

Si l'on offensait sa flamme

îl c^giroit autrement;

Quand des rivaux par nos pères

Auprès de nous sont conduits , ^^

On leur taille de^ croupières

Sans leur tailler des habits.

^ Biaise qui revient* Ta voilà , eh bien ?

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