JO
s VII.
lle« troto caïues 4iai peuvent mroir eoneeiiru à la fomuitiMi
de Féelair primitii:
La formation de réclair primitif ne peut être due qu'à une seule cause créatrice. Or , pouvant avoir lieu par trois moyens différents , nous pouvons expliquer la particularité de ces causes :
l^ La première a pu être l'attraction des molécules neutres réunies dans le centre occupé. Leur agglomération de principes matériels ayant procuré une fermentation , la combinaison de ces principes calorifiques réunis peut, en avoir fait jaillir la lumière électrique ;
2^. Si les molécides composantes étaient pressées par la réaction du vide extérieur en même temps que leur pesanteur spécifique tendait à les faire reposer au centre, alors celles exlériem*es comprimant celles intérieures , celles-ci furent chargées de manière à leur faire développer les principes calorifiques et lumineux;
3^. Les principes constitutifs de chaque fluide étant Vattraetion et la répulsion, la puissance de la force attractive excédant celle répulsive, empêcha qu'il n'y eût équilibre , duquel auraient résulté
due à la force du principe répulsif; car, s'il en était autrement, d'où viendrait que, différant de tout ce qui est créé dans l'air libre, comme la bulle de savon , par exemple , la flamme n'affecte pas la forme spbérique ? Le système que nous venons d'émettre peut se vérifier matériellement , en considérant la flamme d'une bougie et en répétant les expériences de H. Davj. Soit la flamme kBCiJig. lA). Si nous coupons cette flamme avec un anneau métallique A {fig. 15 ) , on reconnaîtra d'abord que l'intérieur est creux ; que par conséquent le vide y existe , puisque la température qui l'entoure doit nécessairement empècber l'air d'j pénétrer. Le lumignon de la bougie est pourtant dans l'intérieur \ c'est de ce lumignon qu'émane évidemment la combustion : donc la combustion est intérieure ; mais elle ne se confond pas avec la lumière, qui est extérieure. Les principes ci-dessus posés dou» amènent à cette conséquence dont H, Davy avait reconnu les effets, sans en soupçonner la cause.
la stagnation et le repos , choses incompatibles avec racliyité naturelle aux fluides. Ainsi , leur attraction peut les avoir réunis et leur avoir fait développer la lumière.
Soit que Féclaîr ait été formé par la pesanteur , soit qu'il Tait été par l'attraction ou par la fermentation, toujours est-il que les deux principes répulsifs se sont réunis pour commander Timpulsion de l'éclair en ligne droite.
Le fluide positif A {fig. i8 ) venant se joindre au fluide néga-» tif B, les deux principes répulsifs de ces électricités contraires» réunis au centre C , formeront l'éclair D , et lui imprimeront une impulsion directe selon la flèche E F.
§ vni.
FonnAtioii de FécUiir primitifs
L'accumulation des fluides au centre de l'espace occupé que comprimaient d'abord les couches supérieures , puis ensuite la réaction toujours agissante qui enveloppe ce même espace occupé , durent développer les répulsions ; principes de la lumière , de telle sorte que la somme de ces répulsions, réunie à une partie de la somme des attractions , constitua un éclair. La nature de la répulsion développée au centre de l'espace occupé devait être nécessairement centrifuge , car sans cela ce ne serait plus une répulsion. L'éclair qui résulta de cette répulsion dut participer de la nature de principe répulsif. En conséquence , cet éclair , formé au centre de l'espace occupé , dut se porter à la circonférence de ce même espace. Nous nous occuperons, dans le chapitre suivant, de la marche de ce premier éclair et des conséquences àe cette marche. Mais, avant, il est nécessaire de bien préciser ce que nous entendons ^av éclair. La science entend par éclair la lumière instantanément produite par la jonction de deux électricités de noms contraires. Mais, dans cette circonstance , la lumière est modifiée par les corps dans lesquels elle se développe , tel que l'air ou l'eau à l'état de vapeur , c'est-à-dire en nuages. Pour nousqui, dans notre hypothèse , faisons naître.aussi notre éclair prt-
xuUiCdirla îoQcUçrndçs ip^lécu;le&dè{iqqEi$c<>p^itiiiH^&(Uâ$le centre 4le l'çspaçç occupé, nous ae déiermii^êrobs point quâipouvait être cet éclair existant dans un milieu imfaaléinel , quoique Gontenai:a lesprincipea de la n^atière. Mais ; ealià » puisque là iomiere est {>roduil^ dans l'air ou dans uu EoUieu gazeux quelconque ^ pois'^ que cette mêm^ lumière peut être développée dans' le vide absolu , notre éclair primitif sera dofie un éclair moyen enirê féc^air produit daus T^ir et celui produit daûs le' vide ^ car , créé dans le centime 'di(& l'espace qu'on doitconcévdip comme occupé {xap 4^ poolécul^s qui i^'éfaiit pas matérielles , èontiem^eut pourtant les germes de la matière p cet espace est dts»tiaci du vid;e absolu auquel il dut naissance; mais , n'étant pas encore matière, il se trouve lui-même être le chaînon qui unit le vide à la matière, la transition enfin qui explique nptre principe : tout vient de rien. Nous ferons observer, en passant, pour être conséquent avec nos théories V, que l'éelûîr' ftf'îwtîf s'étout formé âu.cehtre de l'espace oocupéj; et cette iorm^tiôu ét^aut dua à la répulsion accumulée par Ifugrégatiou de$ moliéçules de noi»îScoïktrairesi cette mêiue agré- -g^lipoi dut fào^uiuuler aussi la fotce attractive inhéreôle à eha- *cupe d'e}le$. Cette forcé attractive acjoumulée étant k principe -de la efiftleur^ il ^'easiuit doue que, l^ foyer de là chaleur primî' •tive fuif au centre de l'e^pac^e eiccupé , d'où élie dut se répartir jdaos 1^ usasse de ce mêfae espace , eu. raisoQ inverse du carré des 4istanCelâ ^ selon la loi naturelle dé l'équilibre du calôrîqjiie. . Les fliiides s'attirent lorsqu'il sont de nature différente ,- et se repoussent loràqu'il$( ^nt de même nature; c'est la' loi qu'on éta^ blit en .^iso^ùX que les Jlàides de noms Gontraires S'attirent , tandis 4fue le^Jlféides dé mêmes noms se repoussent, he principe répul* ^ifixàkéfeât a La nature de chaque fluide est ce que nous appeU Jerops la ^ie, des; fluides , comme nous appellerons le principe rép^dsif, iuhérent aussi à chacun d'eux, le geWivxféMr ; car c'e^ fCe priqcipç ^ développé par la présence des fluides de même na^ ture^ qui produit la génération ^xx fluide de nom contraii^e , tel •<lu'on le reepunaît dans la. bouteille de Leyxle. Lorsque detw .ijaolé'cules positive et négative se .soot agrégiées , si uue troisième
moUctAt «légatii^ ynent ^'adjoindre aux deux premières , les pria* dpes répalnfe A& fluide né^lif étant doubles de ceux du pnneipe AUraelif du fluide positif, Téquilibre sera rompu , et la disjonction des dam: premières HipleGuleS' négative et positive s'effectuera- y DUOS, dans l'ivnion priiaî«iv>e'de9 deux molécules 9 il y ^ eu féconihtioa, et par consécpsent ces deux moléc aies sont aptes à se r^prcieréer. La fécoodarioû des molécules par le frottement dans leor marcbe elliptique (car elles tendent toujours au centre), donnant naisMiftce à Vautre» molécules , tel fut le jeu pri^mitif dont la nature se servit pour remplir Fespace.
Maînteniaayt, supposons que cent molécules de fluide positif et cent molécules de fluide négatif se soient assemblées pour former un éclair: les deux cents principes répulsifs ( chaque molécule ayaatun principe répulsif inhérent en elle) exerçant leur action en sens, inverse de ^attraction' qui aura réimi ces menées moléoiies 9 et qui les attirant vers le centre où elles sont maintenues et pour ainsi dire acculées' contre la réaction du vide sans cesse agissant , ces deux cents principes répulsifs , disons-nous , font réagir la vie moléculaire , qui n'est , comme nous l'avons déjà (lit , que le principe répulsif inhérent à la nature de chaque fluîde 3 et cette réaction , se joignant au principe répulsif, constitue la lumière de l'éclair qui , étant la vie des deux fluides , l'entoure d'un vide intérieurement placé entre l'attraction centrale et la lumière exceutrique.
SEL Conatâtution de réclair primitif.
L'^paee occupé se d^oisifiant de plus en plus par la réactio» meessanle du vide extérieur qui lui fournissait toujours les éléments noroléculairesy et cette densification étant extrême au centre, il dut; en résulter un éclair qui , s'emparant d'une partie de Fattractioo'et de la répulsion tout entière développée dans le centre de ^espace occupé , s'éloigna du centre en vertu du mouvement iépulsif qui entrait en majeure partie dans sa constitution , le
mouvement répulsif éiaut , comme nous Tavons déjà établi ^^ le principe de la lumière. Cet éclair , en traversant les différentes ^4;ouches moléculaires de l'espace occupé, dut s'emparer des molécules neutres et se matérialiser en quelque sorte. Les principes attractifs étant ceux constitutifs de \a matière et de lacha,leur, comme aussi de la combustion , ces principes attractifs durent se trouver dans le centre de Féclair, et les principes répulsifs • à la surface ; de telle sorte que Téclair y dans sa matérialisation , offrait celte disposition. (y?g-, 17 ) : A principes attractifs, PRprincipes répulsifs. Cet éclair matérialisé , traversant l'espace occupé, s'avança dans le vide en ligne droite, comme l'indique la flèche ifiS' ' ^ ) ? ™^*^ > rappelé par l'attraction qu'exerçaient sur lui les principes matériels du centre de l'espace occupé, et par Ja réaction du vide extérieur, V éclair , plus ou moins matérialisé, rentra dam la sphère moléculaire. La marche de cet éclair matérialisé, auquel nous donnerons désormais le nom de comète , ainsi que les conséquences de cette marche , feront le sujet du chapitre suivant.