‹ Coelents, inodermes, protozoairesChapitre 4 sur 78 · GÉNÉRALITÉS · texte numérisé non relu

GÉNÉRALITÉS

no Les Échinodermes, les Cœlentérés et les Spongiaires, que nous réunissons dans ce volume, étaient désignésautrefois sous le nom général de Zoophytes (animaux-plantes ; cette dénomination assez vague avait l'inconvénient de | n'être pas applicable à tous les animaux de cet embranchement : en effet, si beaucoup d’entre eux {Coralliaires, | Zoanthair es) peuvent, par leur forme, être rapprochés ‘ des plantes, d’autres en diffèrent sensiblement {Oursins, 1 Etoiles de mer, Holothuries). Aussi le mot Zoophyte n’a-t-il à été admis par Lamarck et G. Cuvier que comme syno-

: nyme d'animal rayonné ou radiaire. Gräce aux recherches Bdéninents naturalistes : de Blainville, Ehrenberg, Milne-Edwards, d'Orbigny, Dujardin, etc., et aux récents travaux de M.le professeur Perrier, les Zoophytes

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5) HISTOIRE NATURELLE DE Le Ty

pu être élablie; toutefois il reste encore bien des dé-

couvertes à faire dans ces embranchements, dont l'étude était autrefois si négligée.

Les Zoophytes constituant, avec les Protozoaires, les formes les plus simples et les plus inférieures des Invertébrés, il existe dans la Nature un enchaîinement tel que

plus on descend l'échelle des organismes, plus on voit s'augmenter les difficultés pour séparer ces Animaux des Végétaux, et on arrive à un degré où il n’est plus possible d'établir de limites certaines entre le commencement du règne végétal et la fin de la vie animale; nous n en cite-

rons qu'un exemple : la place des Desmidiées et des Dialo-

mées est encore incertaine pour beaucoup de naturalistes. Les Spongiaires ne sont séparés du règne végétal que

par les Protozoaires ; et le zoologiste, s'il poursuit le cours de ses investigations, ne rencontre plus ensuite

qu'une forme primitive, une substance fondamentale (sarcode ou protoplasma) qui est l’expression la plus es de la vie. Pour les disciples de l’école matérialiste le. protoplaema. est l’origine de la création, que d’autres at-

tribuent à des pouvoirs surnaturels. Nous n’avons en

à discuter ici ces différentes théories et nous laisserons

à DER de chacun la solution de ce problème si.

complexe qui n’est pour beaucoup de naturalistes qu’ un.

article de foi.

Nous avons divisé ce volume en quatre parties :

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