‹ Collection Archeologique du Prince Pierre SoltykoffChapitre 56 sur 59 · DES HORLOGES A ROUES, POIDS ET RESSORTS · texte numérisé non relu

DES HORLOGES A ROUES, POIDS ET RESSORTS

Richardus Walingfort Angles Ahbas Saint-Albani , artis excellent» miraculo Horologii fabricam compegit, qualem non babel tota Europa secundum. Claruit anno 1326.

Ex Epilome Conrardi Gesneri, p. 604.

Moreri. Voy. le mot Horloge du Palais.

Histoire et chronique de Jean Froissart. Paris, 1574, in-folio. Voy. second volume, chapitre cxxvm.

Guillaume Paradin. Voy. ses Annales de Bourgoguc. A Lyon, 1566, in-folio.

Uieronymi Cardaui de Varielate Rerum , libri XVII. Rasileœ. Henric- Pelri, 1557, in-folio.

Cet auteur emploie le chapitre uvu à expliquer les proportions des mouvements. Dans la page 36î, il donne la différence qu’il y a entre un mouvement véloce et un mouvement fort et vigoureux.

Page 363, il enseigne le moyen de faire un mouvement artificiel, égal en vélocité au mouvement des cieux.

Page 304, il finirait un moyen général d’augmenter ou de diminuer la vitesse des mouvements.

Page 303, il offre la figure des roues et pignons et les nombres des dents pour faire une horloge.

Page 367, il établit des règles pour la construction des horloges, etc.

BIBLIOUHAI’IIIE.

ÎO!

Conrandi Dasipodii Descriptio Horologii astronomici Argentinensis , in Sumtuo Terapli erect. Argentorali Wiriot, 1578-1580, in— 4 .

Cette horloge, de l’invention de Dasypode, est décrite dans ce volume.

Guidonis Patuirolli antiquu deperdita, et nova reperta. Ambergœ Forstenu, 11)07, in-8.

Pancirollc emploie le titre x de sou livre à entretenir les lecteurs des horloges mécaniques.

L’usage du Cadran ou de l'Horloge physique universel, par Galilée, mathématicien du duc de Florence. Paris, Roeollet, 1039, in-8.

C’est dans ce traité que Galilée a donné les premières idées du pendule qui, dans la suite, a été si heureusement appliqué aux horloges à roues.

Dans l’avis, qui est en tète de cet ouvrage , Galilée fait observer qu’au moyen d’un pendule ou peut connaître, par exemple, la hauteur de la voûte d’une église, sans la mesurer autrement que par le mouvement des lampes suspendues à cette voûte. Car, dit-il, ayant entre 1rs mains un til et un plomb long d’un pied, et observant que ce til fait cinq vibrations contre une vibration de la lan pe, la distance de la voûte à la lampe est de vingt-cinq pieds. Si une vibration de la lampe est égale a dix vibrations du pendule d’un pied, la hauteur sera cent pieds, qui est le carré des vibrations de ce pendule.

L’auteur, dans les quinze premiers chapitres de son livre, fait connaître successivement toutes les propriétés du pendule et les services qu’il peut rendre aux sciences positives, à l’astronomie, à la physique, à lu géométrie, à la navigation, etc.

Iletiedicli Haéfteni Monaslicar Disquisiliones. Antuerpice, Br lieras, IGM , in-folio.

Dans la première disqoisition du troisième trailé du septième livre, Haèflen nous apprend que les horloges ont été inventées par Sylvestre II (Gerbert), moine de l’ordre de Saint-Beuolt, l’an 998. Üilmarus et Bozius sont du même avis.

Horloge magnétique, elliptique ou orale nouveau, pour trouver les heures du jour et de la nuit, par Pierre Georges. Toul, 1660, in-8.

P. Gasparis Scholti soc. Jesu Thecnica curiosa seu Mirabilis artis. Herbipuli, Hertz, 1664, in-S.

Joau bap. Van Hclmoul Orlus Medicinæ : editio tv. LugJuni, lluguelan, 1067, in-folio.

Christian Hugeuii Zulicheniii HorologiUtn oscillatorium ; sive de motu Pcudulorum ad Horologia adaptato dcnionstralioucs geometricæ. Parisiis, Muguet, 1673, in-folio.

BIBLIOGRAPHIE

Factum de l’Abbé de Uautcfeuille, louchant les Pendules de poche, contre M. Huyghens, 1675, in-4, dix-neuf pages.

Guillelini Ougthred Ætonensis Opuscula Mathemalica haclenus médita. Ojeonii, et Thratro Scheldoniano, 1677, in-8. — Traité des Automates.

Mattb. Campani de Alimenis Horologiuro solo naluræ niotu atque ingenio , dimetiens et uumerans momenta temporis constantissimc a'qualia. Romœ, 1677, in-4.

Pendule perpétuelle, par l’Abbé de Uautcfeuille, 1678, in-4.

J. J. Becheri Theoria et expcrientia de nova Temporis dimetiendi ratione el Borologiorum constructione. Londini, 1680, in-4.

Gilberti Clark, Ougthredus explicatus, ubi de constructionc Ilorologiorum. Londini, 1682, in-4.

La partie arithmétique de l’horlogerie est bien traitée dans ce livre, selon le témoignage de Leibnitx.

Uorological Disquisitions Anglicè, Impr. circà, 1698.

Dans ce livre on explique, par raisons astronomiques, pourquoi le mouvement du soleil n’est pas égal pendant le cours de l’année, et on donne des tables pour bien régler les pendules.

La Sphère mobile, présentée au roi Louis XIV par Martinot et Haye, 1701, Paris, Moreau, in-12.

Description d’une grande Horloge qui était en Allemagne dans la ville d’Auhourg, Paris, in-8.

Description d’une Horloge merveilleuse qui a été fabriquée dans la ville de Niort en Poitou, par le sieur Botihain, in-12.

Description de l’Horloge plauctairc du cardinal de Lorraine, inventée par Oronce Finé, in-4.

Christiani llugenii Opuscula Posthuma, quæ continent Descriptio-

nem Automati Planelarii, Lugduni-Batavorum , ûouiefleyn, 1708, in- 4,

Traité de la construction et usages des instruments de mathématiques, parBiou, 2"” édition. Paris, Boudot, 1716, in-4.

Chapitre cinquième. Description d’une horloge à pendule à secondes fixe».

Règle artificielle du temps ou traité de la division naturelle et artificielle du temps. Des horloges et des montres de différentes constructions.

BIBLIOGRAPHIE

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De la manière de les connaître et de les régler, par Sully. Dupuis, 1717, ia-8.

Dans le traité préliminaire Sully parle de la construction des horloges et des montres en général ; il explique de quelle manière les roues agissent les unes sur les autres; et il donne le moyen de supputer les tours et révolutions des roues.

Il marque tes différents degrés de l’horlogerie. Elle a été d’abord fort grossière, ensuite on a fait d'assez petites horloges pour être portées dans la poche, et dont le principe du mouvement était un ressort qui agissait fort inégalement. Celle inégalité de force a été corrigée par l’invention de la fusée et de la corde à boyau ou chaîne d'acier, pour éviter les changements de l’intempérie de l'air. Enfin la plus grande perfection des montres est l’invention du ressort spiral, qui rectifie l’inégalité du mouvement du balancier, et lui donne presque la régularité du pendule.

Chapitre premier. Des différentes espèces d’horloges et de montres, et quels degrés d’exactitude on doit attendre de chacune de ces espèces en particulier, selon la nature de leur construction.

Il distingue trois sortes de puissance dans les horloges :

La première est la puissance motrice qui est le poids ou le ressort, lequel est le principe du mouvement.

La seconde est la puissance propagalive , soit les roues et les pignons qui continuent 1e mouvement.

La troisième est la puissance réglante, qui est le pendule lequel règle le mouvement dans les horloges, et le rend égal et uniforme ; et dans les montres, c’est le petit ressortspiral qui donne la régularité au balancier.

Chapitre deuxième. Des raisons, tant physiques que mécaniques, pourquoi les montres de poche ne peuvent pas aller aussi régulièrement que les peudules.

La principale cause est que le poids d’une horloge à pendule est suspendu sur un corps cyliudrique qui est très-facile à faire, et au contraire la force du ressort dans une montre est appliquée, par le moyen de la chaîne, à un cône qu’on appelle fusée, qu’il est très-diflicile de faire bien justement. Les montres faites sans fusée ne peuvent être justes. L'ne autre cause est le changement continuel qui arrive dans l’air.

Cluipitre troisième. De la division naturelle et artificielle du temps.

La division naturelle est de diviser l’année en 365 jours, lesquels ne sont pas tout à fait égaux entre eux, puisque les vingt-quatre heures d’un jour dans les solstices sont plus longues que dans les équinoxes.

La division artificielle est de diviser les 3l>5 jours en autant de parties parfaitement égales, c’est ce que l’on appelle jours de moyen mouvement, et dans la première ce sont des jours de mouvement apparent, ou du vrai mouvement.

Chapitre quatrième. Du mouvement apparent et du moyen de le trouver. Le rneileur moyen de le trouver est de se servir d’un bon cadran solaire horizontal bien posé, et de l’observer à midi.

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