Chapitre septième. Remarques utiles pour le choix des montres
Chapitre huitième. Causes principales pourquoi on ne peut pas bien juger de la bonté d’une montre de poche par l’essai, et des règles pour en juger en deux jours autant qu’il est possible.
Chapitre neuvième. De la nature et de l’oflice du ressort-spiral dans les montres de poche, avec les règles pour faire avancer ou retarder le mouvement d'une montre.
Chapitre dixième. Règles générales pour le ménagement des montres de poche, et réflexions sur l’importance de l’art de les raccommoder et sur les abus qui s’y commettent ( Dom Jacques Miexaiulre).
Inventions nouvelles. Pendule dont le cadran est rectiligne et les heures montrées par une figure qui se meut horizontalement, par l’Abbé de Hautefeuille. Paris, le Breton , 1717. in-û.
Lettre de Le Bon, horloger à Paris, place Dauphine, écrite à l’Abbé de Haulefeuille, le 2 août 1717.
On lit dans cette lettre le paragraphe suivant : « Je viens de mettre au jour un des plus beaux ouvrages qu’il y ait jamais eu, et approuvé de toule l’Académie des sciences. C’est une pendule qui marque le temps apparent et l’équation du soleil telle qu’elle est marquée dans la Connaissance des temps, seconde pour seconde, et enfin se rapporte toujours avec le soleil. »
Dans une seconde lettre du 2 octobre 1717, l’auteur explique son ouvrage en ces termes : a J’ai deux cercles concentriques pour marquer les minutes, dont un est pour le temps égal de la pendule, et l’autre pour le temps apparent ou équation du soleil. Le premier cercle va toujours d’un mouvement régulier, et l’autre suit le mouvement du soleil à la seconde par jour. Le changement de l’équation se fait à midi par le cadran des minutes qui avance ou retarde, suivant la table d’équation; et le cadran fixe sert à faire voir les différences du temps vrai au temps moyen ; et on a le plaisir de voir les changements tels que la Connaissance des temps les donne pour chaque midi. J’oublie à vous dire qu’il y a deux cadrans pour les secondes et deux pour marquer les heures, qui ont leurs mouvements en raison de celui des minutes; et le grand cadran marque toujours le mouvement apparent du soleil pur des aiguilles à l’ordinaire. »
Extrait de la Gazette d’Amsterdam du 27 août 1717.
a M. Le Roy, horloger dans la rue de Ilarlay, près du Palais, a présenté à l’Académie royale des sciences, une nouvelle pendule qui marque le temps vrai, le lieu du soleil et
BIBLIOGRAPHIE
«a déclinaison. Celle pendule a été d'autant mieux revue du MM. les académiciens, que l’auteur a suivi l’hypothèse astronomique, et qu’il est le premier qui ait pu joindre l'art à la pratique. Elle a été présentée à M. le duc d’Orléans qui a souhaité de voir la mécanique de cet ouvrage. •
Recueil d'ouvrages curieux ou Description du cabinet de M. de Servière. Lyon, Forey, 1719, in-4.
Horlogeographie pratique, ou la manière de faire les horloges à poids, avec la méthode de faire et diviser avec une seule ouverture de compas tous les cercles de la plate-forme des horlogers, et celle de trouver la proportion d’un diamètre à son cercle, tant pour les nombres entiers pairs qu'impairs, par le P. U. Religieux Augustin. Rouen, 1719, in-8.
L’auteur dit, dans sa préface, < qu’il a écrit sur cette matière, parce qu'il ne connaît aucun auteur qui l’ait traitée en français; qu’il l'a fait principalement pour les jeunes ouvriers, et non pas pour les maîtres auxquels il destine dans la suite quelque chose de plus curieux, comme de faire une horloge avec des roues ovales, etc. 11 avoue qu’il n’est point horloger et qu’il n’a pas travaillé de sa main h l’horlogerie; c’est pour cela qu'il espère qu’on lui pardonnera s’il ne s'exprime pas en termes de l'art. »
Il divise son traité en cinq parties principales ;